mercredi 24 mars 2010

Le monde du jugement


Je trouve que de plus en plus, nous sommes jugés, évalués, catalogués, calibrés...


La télé réalité le montre sous un aspect caricatural :


"Vous êtes le maillon faible, au revoir !"


ou


"Vous chantez où d'habitude ? Dans votre salle de bain ! Alors continuez, mais toujours dans votre salle de bain !"


ou


"Pour Jessica, tapez 1, pour Jonathan, tapez 2 !"


Mais dans la vraie vie, ça commence à la maternelle ! Dès la petite section, on juge nos petits bouts de choux qui évoluent chacun à leur rythme. On ne les laisse pas grandir tranquilles. On veut que ces petites plantes suivent bien chacun leur tuteur. On les catalogue item par item : "acquis / non acquis" Vlan !

Choup avait eu les remarques suivantes en première année de maternelle : "Semble apprécier les mathématiques"... A 3 ans !!!


Et dans notre boulot, à l'embauche, évidemment, mais aussi tout au long de notre carrière. On est évalués tous les ans et entre deux aussi...

Quand tout va bien, que les objectifs sont clairs et partagés, qu'il n'y a pas d'ambigüité, c'est un formidable outil de progression pour le collaborateur.

Par contre, quand le courant ne passe pas entre le manager et son collaborateur, aïe, aïe, aïe !


Balotin en a fait les frais. Il l'a mal vécu, mais a plutôt bien rebondi.


Ce n'est pas le cas de ma copine E. Elle ne va pas bien du tout...


Je ne comprends pas que les managers se permettent de juger leurs collaborateurs aussi durement, sans se remettre en question. S'ils n'obtiennent pas ce qu'ils souhaitent de leur ouailles, il y a forcément un problème si l'on part du postulat que tout le monde y met de la bonne volonté :

- l'une des missions du manager est d'accompagner son collaborateur tout au long de son parcours, pas de le laisser pour compte et le sanctionner au bout d'une année !

- si les objectifs ne sont pas compris, c'est qu'ils n'ont pas été bien expliqués, ou qu'il ne sont pas adaptés


C'est sur ces malentendus et ces pressions qu'on en arrive à ces sentiments de malaise dans les entreprises. Il n'est pas normal qu'un collaborateur se rende malade à cause des mauvaises relations qu'il entretient avec sa hiérarchie.

Ma copine E a le sentiment d'avoir été mise plus bas que terre et d'avoir été trahie par un manager qui ne l'a jamais soutenue et lui assène le coup de grâce.


"Vous êtes le maillon faible, au revoir !"



Pour évoluer et changer de métier, on peut aussi être évalué sur son comportement. Et c'est là qu'entrent en scène les fameux "Jeux de rôles".


Ma copine N en a fait les frais, elle aussi...


On lui a demandé de se mettre en situation.

Mais qui ne serait pas mal à l'aise dans ce genre de mise en scène ? Comment faire abstraction des 3 paires d'yeux qui vous jugent, et vous imaginer dans la vraie vie professionnelle ?


Le verdict a été aussi terrible pour N : les points forts et les points faibles sont à l'opposé de ce que tous ses entretiens d'appréciation avaient relevé.

Et même si cela ne correpond pas à ce qu'elle est en réalité, N a été très secouée aussi par ce jugement arbitraire ! Elle aussi s'est sentie trahie par ses managers qui l'ont poussée à aller faire de test.

"Vous êtes le maillon faible, au revoir !"


Pour en revenir à Choup, son conseil de classe a été catastrophique. Il faut dire qu'il n'y avait que deux profs à cause des grèves, dont la fameuse prof de maths qui l'a prise en grippe... Enfin, elles ses ont prises en grippe mutuellement !

Et par rapport à sa première année de maternelle, Choup ne semble plus apprécier les mathématiques, surtout avec cette dame...


La jolie professeur principale ne l'a pas défendue visiblement.


Car avec 15,3 de moyenne, Choup n'a aucune mention : ni félicitations, ni encouragements, rien !


Je veux bien entendre que ma fille n'est pas toujours coopérative, a parfois une attitude nonchalante, ou qu'elle n'en fait pas plus qu'il n'en faut...
(Et si elle se comporte avec ses profs comme avec nous en ce moment, cela peut expliquer bien des choses)

Mais que ce jugement n'émane que de 2 profs, c'est un peu fort. Les absents ont toujours tort.


"Vous êtes le maillon faible, au revoir "!


lundi 22 mars 2010

Concert de U2


Samedi soir, Balotin et moi sommes allés au concert de U2.


Oui, oui, il y avait un concert de U2 samedi soir !


A la Villette !


Si, Madame ! On a assisté à un concert de U2.


Le vrai Groupe U2, avec Bono et les autres...


Et on était super bien placés. Bono a failli nous toucher, même !


On était même au dessus de la batterie à un moment !


Oui, par rapport au concert de Police où je ne voyais pas les écrans géants, là on était aux premières loges !


Non, pas cher...


Pour une place de cinéma, si, c'était un peu plus cher, mais pour une place de concert, rien à voir !


Bon d'accord. On n'était pas complètement dans l'ambiance... Mais tout comme !


C'était chaud dans le public. Normal, le concert avait lieu à Buenos Aires !


Nous ? Meuh non, on était à la Villette, j'vous ai dit ! (ah, faut suivre !)

Naaaaaann ! Pas au Zénith !

A la Géode !!!



Je vous ai bien eus, hein ?



C'était du cinéma en 3D quand même !


Trop bien !



Un peu court (un peu moins d'une heure et demie)



Et pas la foule (on occupait à peine un tiers des places de la boule)...



Oui, oui... je sors !

dimanche 21 mars 2010

N'oubliez pas d'aller voter !



Merci à Olympe qui a trouvé grâce à Laure sur le blog de David Abiker cette vidéo, réalisée par de jeunes actrices, qui en dit plus long que tous les discours.

vendredi 19 mars 2010

Lulu la Romaine


Moi je vous le dis, yen a une qui s'éclate cette année... Et sans nous !

Après son stage de véto, voici notre Balotine-Lulu nationale partie pour une semaine en Italie avec sa classe...

Vous voulez voir le programme ? Le voici :


Mercredi 17 mars : Départ à 10h.
1452 km en 20h de voyage.


Jeudi 18 : La Rome antique : le Forum, le Colisée et le Palatin. Déjeuner au restaurant.
Les forums impériaux.
Dîner et nuit à Fiuggi.

Vendredi 19 : La Campanie :
la Solfatare, les Champs phlégréens.
Pique-nique.
L'antre de la Sybille de Cumes,
Le temple de Sérapis.
Le musée archéologique de Naples.
Dîner et nuit à Castellammare.

Samedi 20 : Paestum.
Pique-nique. Le Vésuve.
Dîner et nuit à Castellammare.

Dimanche 21 : Pompéi.
Pique-nique. Herculanum.
Quartier libre, dîner et nuit à Fiuggi.

Lundi 22 : Le Vatican.
Pique-nique.
Circuit dans la Rome baroque.
Dîner restaurant et départ pour la France.

Mardi 23 : Petit déjeuner sur l'autoroute.

J'avais proposé de les accompagner, mais la prof n'a pas voulu...
Finalement, ce n'est pas plus mal, car je crois que 20 heures dans un car rempli d'ados bruyants (et transpirants) m'auraient achevée.

Je pensais que Lulu ne pourrait pas nous joindre par téléphone car nous ne lui avons pas pris le forfait europe. Mais si, elle a réussi car nous avons reçu 2 sms de sa part... Je vous les livre ainsi que leur traduction :


Premier sms reçu ce matin vers 5heures (!) : "lotel né pas teribl dan certaine chambr lé douch non pa 2 bac en dessou"
Ce qui signifie : "Nous sommes logés dans un hôtel très pittoresque au confort rudimentaire"

Deuxième sms reçu ce soir même : "Je me sui acheté dé lunete de soleil trop classe d lunete 2 star avec lé bor blan lol jtm"
Ce qui signifie : "Nous bénéficions d'un temps splendide et nous goûtons aux joies de la dolce vita"

Profite ma belle, profite !
J'ai moi aussi le souvenir d'un voyage en Hongrie en 4ème... Inoubliable !

Toi aussi, tu le garderas toute ta vie au fond de ta mémoire.

mercredi 17 mars 2010

Qu'ils étaient mignons...

Pour les besoins d'un album en scrap que je vous montrerai très bientôt, j'ai recherché des photos de mes enfants l'été 1999... Je les ai scannées puis "sépiatisées".

Qu'ils étaient mignons... Vous ne trouvez pas ?

mardi 16 mars 2010

Ne partez pas !

Je sais, ça fait plus d'une semaine que je ne vous ai pas fait un petit coucou sur ce blog...
Ne partez pas, gardez le contact, je reviens bientôt !
(J'ai encore plein de choses passionnantes à vous raconter)

lundi 8 mars 2010

Journée de la femme

Cette présentation est dédiée à toutes les femmes que je connais :


Parce qu'il paraît qu'on n'aura jamais l'égalité des salaires ou des postes à responsabilité dans le travail ou dans la société si on ne partage pas équitablement les tâches à la maison...

Eh bien moi je vous dis : c'est pas gagné !

dimanche 7 mars 2010

Enigmes


J'adooore les rallyes et les énigmes qu'il faut trouver lors de ces journées bien remplies de chasse aux informations.

Alors quand une collègue me demande de l'aider à trouver des solutions en préparation d'un célèbre rallye parisien, je passe mes soirées libres (si, il y en a quelques unes !) à faire des recherches sur internet. Mais le soucis, c'est que les énigmes sont tellement bien rédigées, que Monsieur Gougeule ne peut pas grand chose pour moi !

Il y a 36 questions sous la forme de phrases ou de photos, et toutes sont sur le même thème... à trouver !

Or, cette année, je sèche lamentablement sur ce thème. Alors si vous pouviez m'aider, dites moi quel rapport il y a entre :
- Samuel Becket
- Michel Bouquet dans le roi se meurt de Ionesco
- le bikini (rouge et jaune à petits pois)
- Karl Lagerfeld
- une chouette aveugle
- une sculpture de Dali (rhinocéros en dentelle)
- un tournedos Rossini
Moi, je ne vois vraiment pas

mercredi 3 mars 2010

Lulu passion vétérinaire !


Depuis toujours, ma fille Lulu voue une passion pour les animaux.
Tous les animaux.

Je me rappelle, toute petite, elle trouvait les vers de terre "mignons".

Dès qu'un chat ou un chien sont dans les parages, ils sont pour elle...

Quand elle avait 7/8 ans, à l'anniversaire d'une copine, elle avait passé tout l'après-midi avec la tortue de la famille, ignorant la fête !

Encore aujourd'hui, quand elle va garder les enfants de Moushette, je la prépare : tu t'occupes des enfants, pas des chats !

Etant allergique aux poils d'animaux, nous ne pouvons pas avoir de chien ou de chat à la maison. Le compromis a été le lapin, notre cher Flocon, qui cantonnait ses poils dans sa cage.


Inutile de vous dire que depuis toute petite elle veut être vétérinaire.
Au départ, je me disais : "comme tous les enfants !"
Mais à bientôt 15 ans maintenant, elle s'y tient. Alors, tout naturellement, pour son stage de 3ème, elle est allée dans un cabinet de vétérinaires.
C'était la semaine avant ces vacances scolaires. Et pour que ce soit plus intéressant pour elle, nous l'avons envoyée en Corrèze.

Dorlotée par sa Mamie, nourrie par sa marraine, promenée par ses Tontons et sa Tata, c'était la plus heureuse !

Elle a eu une semaine bien remplie (et y est même retournée le samedi, alors que sa convention stipulait 5 jours). Elle a vu toutes sortes d'animaux : des chiens, chats, lapins, mais aussi des vaches, des chevaux, des moutons...

Son activité récurrente : les prophylaxies ! Ah, vous aussi vous apprenez un mot ! Ce sont des prélèvements sanguins qui permettent de prévenir les maladies...
Tous les jours le vétérinaire pique une centaine de vaches : prises de sang et vaccins.
Le soir, Lulu rentrait pleine de bouses de vache. Tonton Patrick qui la ramenait lui disait "Tu pues" et Mamie préparait sa machine à laver !

Elle a aussi assisté à un agnelage, à la remise en place d'un utérus de vache qui avait eu une matrice suite à un vêlage, au soins d'un cheval qui s'était coincé le sabot dans l'écurie, à la mise sous perfusion de petit veaux qui avaient la gastro...

Côté chiens et chats : des castrations, des soins de plaies, des opérations...
Je me disais : "quand elle va assister aux opérations, elle va être dégoûtée". Que nenni ! Même pas peur !

Au cabinet, elle a aussi aidé la secrétaire à remplir des petits flacons de poudre, elle a promené les animaux qui étaient en observation...

Bref, ma fille s'est é-cla-tée et elle aurait bien continué son stage durant toutes les vacances si elle avait pu !

mardi 2 mars 2010

Taguée

Pour répondre à Zébuline, voici la 10ème photo de mon album :




Non, ce n'est pas vrai, ce n'est pas la 10 ème... Mais je voulais vous montrera la photo de notre terrain il y a un an pile poil ! Un an entre le premier coup de pelleteuse et la livraison de la maison...

Au suivant ! Celui qui veut publie la photo qu'il veut : soit la 10ème de son album, soit la photo d'il y a un an ou 10 ans... Débrouillez-vous...

lundi 1 mars 2010

Une semaine bien remplie dans NOTRE maison


Les sanitaires posés, les branchements installés, on va enfin dormir dans NOTRE maison…


Dimanche : notre arrivée

Dormir le premier soir ? Non, comme la maison était hors gel, avec 10°C c’est un peu juste. On monte donc les valises chez mes beaux-parents (ma belle-mère avait tout prévu : les lits sont faits)
Dans la maison, on déballe toutes les commandes que Mamie Janine avait réceptionnées et fait installer dans les chambres du fond. Seul Nicou a un lit. Le nôtre arrivera mardi, et les filles ne l’ont pas encore choisi.
On fait tous les lits : matelas par terre, avec le plancher chauffant, on devrait être bien ! Mais pas ce soir…


Lundi : courses


Le lendemain, il fait 16°C dans la pièce principale (la salle de bal) et il fait chaud dans les chambres.
Je fais les premières courses pour la maison : produits d’entretien, balais brosse, seau, serpillère,… sans oublier le papier pour nos 4 toilettes !
Mon Dieu quel bonheur de faire le ménage chez soi pour la première fois ! Le pauvre Patrick l’avait déjà fait avant notre arrivée, mais avec cette gadoue et toute la poussière accumulée, il faut bien recommencer…
L’après-midi, on part à Brive en emmenant les filles pour qu’elles choisissent leurs lits. Ces bourriques ne voulaient pas qu’on leur commande les mêmes lits que leur frère pour ne pas « faire pareil », finalement, elles choisissent toutes deux le même lit (un noir, un blanc) ! On ira les chercher le lendemain (le dépôt est fermé à ç’t’heure)
Va-t-on pouvoir y dormir ce soir ? Les filles sont partantes… mais pas les gars : Nicou ne veut pas quitter sa Mamie et Balotin attend son lit … lui non plus ne veut pas quitter sa mère…

Mardi : on est chez nous


Notre constructeur vient nous livrer la maison et nous donner officiellement les clés (officieusement, on les a toujours eues…). Ca y est, on est chez nous !
Pendant que Balotin monte son lit, avec Lulu, nous allons chercher les lits des filles. Nous en profitons pour acheter des lampes de chevet.
Patrick nous donne un coup de main pour monter le lit de Lulu… Et ce soir, c’est sûr, on y dort ! Yes !
Tous ?
Non, un élément de la famille résiste toujours à l’envahisseur : Nicou préfère dormir chez sa Mamie !
On n’insiste pas.
Et ce soir-là, on inaugure les salles de bains, les toilettes et les lits tout neufs avec leurs couettes bien gonflées, bien moelleuses ! Lulu a la parure de couette « Funky Flower » avec des fleurs orange et ses lampes de chevet assorties…
L’odeur du bois nous envahit, mais ne me gêne pas, ni la petite Choup, alors que nous avons un terrain allergique, asthmatique…


Mercredi : enfin réunis !


Après une bonne nuit sans le moindre bruit, nous prenons un petit déjeuner bien chaud dans notre maison grâce à notre vieux micro-ondes (on nous l’a offert à notre mariage, il y a plus de 20 ans, c’est un des tous premiers !), et nous occupons les meubles de salle à manger en rotin prêtés par Tata Ticia…
Le soir, Balotin arrive à convaincre Nicou, qui nous rejoint. Il inaugure à son tour son beau lit !

Jeudi : on n'est pas dans la m... !


Ce matin, nous prenons le petit déjeuner tous les cinq… Enfin réunis !
Puis, Balotin prend sa douche, puis moi, puis Nicou (trop pressé d’aller rejoindre sa mamie)… Les filles font un concours de DS dans le lit de Choup, quand j’entends un drôle de bruit dans les toilettes : « blop blop blop »… Des bulles en sortent !
Le diagnostic de Balotin est sans appel : l’évacuation vers les égouts ne se fait plus… Un tuyau a dû être écrasé (c’était la crainte du terrassier). C’est ce terrassier qu’on appelle pour qu’il nous prête sa pelle… Très sympa, alors qu’il se trouve loin de chez lui, il indique à Balotin où trouver les clés du garage, du matériel,… Une fois de plus, nous remercions Patrick d’être là dans ces moments… Avec son permis poids lourd et son savoir-faire avec ces engins de chantier, il va nous sauver la vie !
Tous deux passent l’après-midi à creuser, puis changer le tuyau, puis tout recouvrir. Quand le terrassier arrive en fin de journée, ils avaient fini, nettoyé comme ils pouvaient la pelleteuse et l’avaient remontée sur la remorque. Il avait l’air assez ennuyé, le brave homme. Quelque part, il devait regretter de ne pas avoir enterré le tuyau plus profondément . Il n’en a pas fait état, mais n’a rien demandé pour la location du matériel.

Vendredi : arrosage !


Pas de catastrophe aujourd’hui… Du moins de ce côté ci, car pour Papy Jean, si ! Le pauvre avait rendez-vous de bonne heure chez un spécialiste. Et à 20 mètres de l’hôpital, vlan ! Il s’étale la face la première sur le bitume. Son genou a flanché. Fort heureusement, il était en face du service des urgences qui l’a immédiatement pris en charge. Et malgré les 20 mètres restant à parcourir, Il a eu droit à l’ambulance ! Le pauvre a le côté droit tout violacé et enflé, un bel œil au beurre noir et 8 points de suture !
Pendant ce temps, Balotin pose les plinthes dans notre chambre (plinthes que nous avons rapportées de la région parisienne, ne trouvant pas notre bonheur sur place… j’ai d’ailleurs dû les rapporter deux fois chez Monsieur Bricolage), et avec Nicou nous préparons l’arrosage du soir. Nous allons enfin pouvoir inviter du monde à partager notre bonheur…
Dommage, il ne manque que Titi, Cricri et les filles, sinon, toute la famille de Balotin est réunie. Même Nicole et Alain nous font la joie d’être parmi nous ! La « salle de bal » résonne. Normal avec 16 personnes, 7 mètres de haut et aucun meuble !
J’ai hâte que ma cuisine soit un peu mieux équipée, que l’on fasse découvrir la maison et la Corrèze à ma famille !
Nous gardons les petits cousins à dormir, et Nicou est heureux de partager SA chambre et SA salle d’eau avec Baptistou ! Victoire, il s’est approprié celle qu’il appelle « la maison de bois » !
Pour voir toutes les photos, rendez-vous sur le site maisonboiscorreze !

samedi 20 février 2010

ça fait chaud au coeur !


Hier, c'était mon dernier jour de travail dans mon service...

Souvenez-vous, j'avais eu faire un choix cornélien en décembre. Du moins, il me semblait difficile ce choix... Mais durant ces deux derniers mois, plus le temps passait, plus je me disais : "Mais pourquoi ai-je hésité ?" Car je suis maintenant entièrement convaincue d'avoir fait le bon choix.

Donc hier, c'était mon dernier jour, dans cette direction, cet immeuble, ce bureau...

J'ai terminé toutes les activités en cours pour laisser une situation propre à mes successeurs, que j'ai formés. J'ai envoyé le dernier reporting de mes activités.
J'ai vidé mon armoire et mon bureau. Jeté une tonne de paperasses pour ne remplir que 2 cartons qui me suivront sur mon nouveau site.
J'ai envoyé un e-mail à tout le service pour leur dire "au revoir" et leur donner les noms de ceux qui me remplacent.

C'est donc avec ce sentiment de devoir accompli et de grand vide autour de moi que j'attends ma collègue Edith pour aller déjeuner...
Elle arrive.
Je termine 2 3 petites choses sur mon ordinateur et je l'éteins.
Je lui demande "Tu veux déjeuner où ?"
Elle me répond "Où tu veux, mais avant, je voudrais te montrer une affiche dans mon bureau."
Je la suis...
Bizarrement, à son étage, elle me fait prendre la direction opposée à son bureau. "Tu as déménagé ?
- oui, on est en pleine réorg... "

C'est calme sur les plateaux. Normal, il est 12h40, c'est l'heure du repas...

Et là, je n'ai rien compris. C'est comme dans un rêve...
De l'autre côté de la cloison, une quarantaine de personnes est regroupée autour d'un buffet. Tiens ? Il y a un pot ?
Je regarde Edith, qui enlève son manteau...
Un ancien collègue manager est là et me tend un bouquet de fleur.

Tous sont là pour moi. Mes collègues, mes anciennes collègues devenues amies...
Ils m'ont organisé une petite fête pour mon départ... Je ne sais pas quoi dire, j'ai très chaud.
Non, je ne pleurerai pas !

C'était un complot bien organisé. Je n'ai rien vu venir. Pourtant, j'ai appris par la suite que beaucoup avaient fait des gaffes dans la semaine !
Edith et Delphine ont tout manigancé (elles se sont aussi bien amusées en préparant cette surprise). Elles se sont fait financer le pot par notre Directeur, qui est venu un peu plus tard pour me faire un gentil discours...
Elles ont aussi trouvé des complices pour faire de délicieux gâteaux...
C'est émouvant toute cette énergie déployée rien que pour moi.

"Tu ne crois pas qu'on allait te laisser partir comme ça, sans rien faire !" m'ont-elles dit.

Et je ne suis pas repartie les mains vides :


  • j'ai eu des bons d'achat pour du scrap (Delphine m'avait demandé : "j'ai une copine qui voudrait offrir des bons d'achat pour le scrap à sa belle-mère, tu connaîtrais un magasin dans Paris ?" J'ai donné le nom du magasin le plus réputé...) et des bons pour équiper ma maison de Corrèze.

  • Et deux bouquets de fleurs : un commun et un qu'une collègue m'a apporté dans la matinée, j'étais très touchée car on se cottoyait assez peu toutes les deux

  • Une carte pleine de genils mots doux

  • Et plein de mails en retour de celui que j'avais envoyé le matin, des messages de collègues avec qui je n'avais pas particulèrement d'affinités, d'autres qui m'étaient proches... ils disent qu'ils me regretteront...

Moi aussi, je regretterai cette ambiance conviviale et bon enfant qui régnait dans ce service !


Et ce moment d'amitié m'a vraiment fait chaud au coeur. Je le garderai précieusement dans ma "boîte à bisous"

mercredi 17 février 2010

L'enfant de tous les silences



1964. Une terrible tempête de neige paralyse le Kentucky. Le Dr David Henry n'a pas le choix : il doit accoucher lui-même sa jeune épouse, Norah. Vient d'abord un magnifique garçon, puis une petite fille... trisomique. En un instant, David, persuadé d'agir pour le mieux, va prendre une décision tragique : il confie la petite à Caroline, son infirmière, qui doit la mener dans une institution spécialisée.
A Norah, il annonce que le bébé n'a pas survécu. Mais Caroline choisit de sauver la petite et de l'élever comme sa propre fille... Des années plus tard, la vérité sur cet enfant de tous les silences ressurgit, et avec elle des conséquences dramatiques pour la famille déchirée...




Valérie m'a prêté ce livre que j'ai lu d'un trait ce week-end, entre deux comatages sur mon canapé...

C'est une très belle histoire, où on se dit : Mais comment fait-il, ce père, pour garder au fond de lui ce secret qui le ronge et anéantit son couple ? La peur du handicap, de l'inconnu. La volonté d'avoir une vie sans histoire, finalement donne l'effet inverse !

Evidemment, cela me ramène à ma propre histoire...
La naissance de Nicou, ce que cela a - et n'a pas - bouleversé au sein de notre couple, de notre famille...

Parfois je me demande : si nous avions su, et si nous avions eu le choix de le garder ou non (quand j'étais tout juste enceinte) qu'aurions-nous fait ?








Et je suis heureuse de ne pas avoir eu à faire ce choix !






dimanche 14 février 2010

Balotin = 1 / George = 0


Bon, que de la gueule, ce George... Il a dû recevoir un piano sur la tête, car la "What Else", je l'attends encore !


Mon Balotin, lui, il a pensé à moi pour la Saint Valentin... Il m'a offert mon deuxième parfum préféré (après "J'adore" de Dior) : "Very Irresistible". (Il avait fait le plein du J'adore en duty free lors de son dernier déplacement professionnel en avion... comme quoi, Saint Valentin ou pas, il pense à moi, mon Balotin !)


Parce que je le vaux bien : je suis véri irrésis-tibeule !


Surtout en ce moment, avec ma grippe gasto, ça fait deux jours que je comate sur le canapé... Pas très glamour.
Alors pour le petit restau, ça attendra...

mercredi 10 février 2010

George à Bollywood

Quand George écrit à Balotine, ça donne ça :

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Merci du tuyau, Moushette !

Et quand l'hiver n'est pas fini dans nos contrées, ça donne ça :

Alors faut bien rigoler, faut rigoler, avant que l' ciel nous tombe sur la tête !

dimanche 7 février 2010

AVE Claire !



Hier soir, je suis allée voir Claire Guyot...





Son nom ne vous dit rien, pourtant vous connaissez certainement sa voix : elle double Teri Hatcher, la Susan des Desperate Housewives... Les enfants vous diront que c'est aussi la voix française d'Arielle, la petite Sirène de Walt Disney, ou d'une des 3 Totally Spies... Et il me semble l'entendre à la radio dans les pubs pour Canalsat.

Claire, je la connais, car elle a habité mon village, ses enfants ont fréquenté l'école de mes enfants (son fils est même venue à l'anniversaire de Lulu), et elle avait voulu me piquer ma nounou (mais les horaires des intermittents du spectacles, ce n'est pas très confortable pour une nounou !).

Mais Claire Guyot, est aussi une grande chanteuse...

Elle chante son propre répertoire, mais aussi celui d'un compositeur qui écrit pour elle.

Son style est comparable à celui de Lynda Lemay, l'accent québécois en moins.

Elle a aussi repris la chanson de Jean Ferrat Nuit et Brouillard ("Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent") de façon magistrale, suivi d'un Ave Maria à vous donner la larme à l'oeil. Je l'ai d'ailleurs retrouvé sur Youtube :




Après ce moment d'émotion, elle est passée à des chansons plus légères, et nous a parlé... Quand elle nous racontait ses petites histoires, on retrouvait la Susan des DH, et on s'attendait à ce qu'elle nous parle de Mike !

Non, elle n'est pas futile à l'image de la star hollywoodienne... C'est vraiment une grande dame !

jeudi 4 février 2010

Vente par correspondance



Pour meubler notre maison de corrèze, et dans l'objectif d'y dormir enfin en février, j'ai composé 2 belles commandes sur des sites de vente par correspondance...

En plus, je profitais des soldes.

ça n'a pas été sans mal...





D'abord parce qu'il fallait trouver les bonnes dimensions et/ou les bonnes couleurs dans les articles soldés... Parce que certains sites étaient lents... Parce que parfois, je me trompais...


J'ai dû passer près de 2 heures sur internet...





Ensuite, Balotin a fait des blocages. Non, les enfants n'ont pas à choisir leur lit ! Non, pas en 160 cm !





Enfin, après moultes discussions, compromis, ménageage de chèvres et de choux, je finalise mes commandes le dimanche 24 janvier...





Je paie en ligne et reçois bien des confirmations par mail.





Tout va bien.





Puis, petit à petit, le premier site m'envoie par courriel des avis de livraison... Et sur place, ma belle-mère (la pauvre) réceptionne soit dans la maison, soit à la poste.





Mais lundi, n'ayant pas de nouvelles du second site de vente par correspondance (appelons-le "Catalogues du Nord"). Je consulte le suivi de commande en ligne : je vois bien ma commande, mais rien n'indique dans quel état elle se trouve.





Je téléphone au service clientèle et après m'être dirigée moi-même à l'aide des touches de mon clavier vers le suivi des commandes, j'attends...





Une voix charmante sur de la musique zen m'indique qu'une conseillère va bientôt prendre mon appel.





3 minutes plus tard, j'ai toujours le combiné à l'oreille et écoute la voix charmante qui répète inlassablement la même chose.





5 minutes plus tard, je mets le haut parleur tout bas pour ne pas déranger mes collègues et reprends mon boulot en attendant la charmante conseillère...





10 mn passent...





puis 15





Puis ma collègue vient me chercher pour aller déjeuner. Comme je sais que son mari travaille dans cette société, je râle : " Je ne suis pas satisfaite de Catalogues du Nord" !





Elle ne fait ni une ni deux, et appelle son mari. Elle voit le chrono de mon téléphone se dérouler et lui dit : "Balotine attend qu'on prenne son appel depuis 17 minutes et 35 secondes, 36, 37, 38..."





Elle donne mes coordonnées à son mari, qui prend la situation en main.





En début d'après-midi, une charmante conseillère appelée Delphine m'appelle. Ma commande est bloquée car il y a eu une erreur dans la saisie du code carte bleue et comme je l'ai passée un dimanche, il n'y a pas eu de contrôle immédiat pour m'informer de la boulette...


Mais ils m'ont envoyé un courrier... en Corrèze ! De plus, certains articles ne sont plus disponibles...





Tout ça pour vous dire que tout est bien qui finit bien, grâce à Super-Mari de Catalogues du Nord, car comme promis, Delphine me rappelle le lendemain : elle a trouvé des articles disponibles de qualité supérieure et me les fait au prix de ceux commandés, et, tenez-vous bien...


j'ai droit à 15% sur toute la commande en dédommagement !





Il ne reste plus qu'à espérer que tout arrivera à temps !

En attendant, vous pouvez aller voir le blog de la maison. Pour le coup, c'est un vrai catalogue... de meubles de salle de bain !

mercredi 3 février 2010

Higelin : humble et déjanté !


Samedi soir, dans ma banlieue, nous sommes allés voir Jacques Higelin en concert.

Oui, on s'est abonnés à 3 spectacles en septembre, cela permet d'avoir des prix (rien à voir avec des sorties à Paris), mais surtout d'avoir une place assurée car dès qu'ils affichent le passage d'une célébrité dans les rues de la ville, ils ajoutent systématiquement COMPLET en travers de la photo de l'artiste !

On a pu voir un concert de blues en novembre, on ira voir Anne Roumanof en mai, et ce samedi, c'était Jacques...


Jacques Higelin, je connais peu. Seulement le répertoire de ces dernières années, comme "Tombé du ciel"...

Alors, on a découvert sa musique.

Tantôt assis au piano, tantôt assis sur le piano, tantôt à la guitare... Du romantique aux guitares électriques à donf...
J'ai quand même reconnu "Champagne", "Amoureux", "Pars"... Et d'autres chansons m'ont dit quelque chose...


C'est un personnage très sympathique. Il s'est rappelé avoir joué dans notre patelin (en 1972) dans le film "Elle court elle court la banlieue" avec Marthe Keller. Et, loin de dénigrer notre banlieue, il nous a fait part de son choix de vivre à Pantin, où les gens lui ressemblent plus que "dans le 16ème".


Très généreux, son concert a duré plus de 2h et demie. A la fin, il s'est excusé, trouvant que son spectacle n'était pas très au point et alors qu'il savait les paroles par coeur sous sa douche, devant nous, il avait tout oublié.

On ne s'en est pas rendu compte...


Sur wikipedia j'ai appris qu'il allait avoir 70 ans. Eh bien avec son épaisse mèche argentée, sa pêche, sa voix cassée inchangée et sa résistance, on ne dirait pas !
On a passé un très bon moment.


Seule petite déception : il n'a pas chanté "Tombé du ciel" ni "Poil dans la main"

dimanche 31 janvier 2010

La pâtée !

La semaine dernière, Valérie, la capitaine l'équipe féminine de tennis me téléphone... Elle ne trouve personne pour compléter son équipe ce samedi. Ses collègues habituelles étaient toutes indisponibles. Elle risque de déclarer forfait pour absence de joueuses...
Manque de bol, j'obéis à tous ses critères : + de 35 ans, licenciée dans le village... En plus, je n'ai rien de prévu ce samedi après-midi (juste accompagner Choup chez sa copine à Orsay, mais ça, son papa peut le faire).

J'ai pitié (je sais combien mon Balotin galère lui aussi pour compléter ses équipes, rappelez-vous, il avais même enrôlé sa fille)... Donc je dis oui. Mais je précise : si vraiment, VRAIMENT, tu ne trouves personne d'autre !

Elle demande la même chose à Françoise, qui, comme moi, n'a pas rejoué depuis des années, et qui, comme moi accepte...

La semaine se passe dans l'angoisse...

Finalement, je reçois un mail : Valérie n'a trouvé personne. Alors sauf si les terrains (en extérieur) sont impraticables à cause des intempéries, je joue !

Mais pourquoi j'ai dit oui ?

Je m'en mords les doigt...

Samedi matin : ô bonheur ! Il a neigé toute la nuit...

Les routes de mon village sont de vraies patinoires... J'ai un mal fou à monter une côte avec ma voiture, et ne suis pas parvenue à m'arrêter au stop !

Le match devait se jouer dans le sud des Yvelines... Il n'y a pas un micro climat, là bas... On ne va pas pouvoir jouer ! C'est bêêêêêête, hein ?

12h45 : Coup de (théâtre) fil alors que je rentre de Mantes. C'est Lulu qui décroche... J'entends : "Elle ne va pas être contente..."

Le temps s'est radouci, la neige a fondu. Je joue !

C'est la cata. Pas envie ! PAS ENVIE !

J'ai rendez-vous à 13h devant l'église. En plus, il caille ! Certes, il y a un beau soleil, mais un petit vent glace les veines !

Les 4 tennis-women s'installent dans la voiture de la capitaine. Nous attendons une confirmation que les courts sont praticables, et on y va pour une heure de route.

Heureusement, je m'entends bien avec les filles. On papote, on rigole...

Puis on arrive à l'échaff... au centre sportif !

Les deux femmes que nous rencontrons nous en mettent plein la vue. Déjà, il y en a une qui mesure au moins 2 mètres ! On leur dit qu'on est nulles. Pour nous rassurer, elles nous disent qu'elles n'ont pas joué depuis au moins... 2 mois ! (et moi au moins... 2 ans !)

Non, mais elles sont très sympa. Elles tentent de nous expliquer les règles du double. Comment on se place (avec Françoise, on ne sait jamais qui doit se mettre à gauche ou à droite). Elles nous expliquent qu'il doit y avoir au moins 2 jeux d'écart... (ça ne va pas être dur). Mais elles sont très patientes.

On s'envoie des balles pour l'échauffement. La grande me propose de s'entraîner à la volée... Je ne sais pas faire... Elle m'envoie les balles sur mon revers... Je ne sais pas faire... Quand je renvoie la balle, elle ne va pas toujours là où je voudrais... Il me semble que François réalise des exploits similaires aux miens. Bref, à l'échauffement, déjà, elles savent à qui elles ont affaire !

Point positif : il y a un beau soleil !

Point négatif : il y a un beau soleil ! On l'a en pleine poire un jeu sur deux...

Malgré quelques échanges lamentables, on arrive à faire de beaux coups. Il y a même un jeu où j'ai dû servir de très nombreuses fois tant il a donné du fil à retordre à nos adversaires. Mais je rigolais dans mon fort intérieur, car je n'arrivais pas à faire mes services du premier coup en lançant la balle bien à la verticale. Je la lançais de travers, alors je me mettais à courir pour la rattraper et réessayer de la lancer.

ça me rappelait mes cours d'il y a deux ans. Notre prof nous disait qu'on devait tenir la balle en l'air du bout des doigts, comme un petit oiseau sur le point de s'envoler. On la lance à la verticale, On plie les jambles, puis d'un grand geste : vlan ! On balance le petit oiseau de l'autre côté du filet !

J'ai malgré tout réussi les 4/5èmes de mes services. Même s'ils n'étaient pas violents, ils atterrissaient bien dans le carré.

Mais les services de la plus petite des 2 étaient inrattrapables pour moi. A un moment, je l'ai fait rire alors qu'elle envoyait son petit oiseau en l'air... "Pas trop fort !" lui avais-je demandé. Elle a dû recommencer...

Avec Françoise, on ne comptait pas les points. Mais notre capitaine veillait au grains, et nous encourageait. Mais on a trouvé que les jeux défilaient très vite, et que nous tournions très, très souvent !

Je ne sais pas combien de temps a duré notre match, mais nous avons pris une belle pâté : 6.0 6.0 !

C'était couru d'avance. D'ailleurs on n'y allait pas pour gagner, mais pour ne pas que l'équipe soit forfaite...

Les filles, sympa, on dit qu'elles avait pris du plaisir à rejouer après ces mois d'hiver. Moi je pense qu'elles se sont ennuyées.

Françoise était contente, et a envie de se remettre à jouer sérieusement.

Moi j'ai apprécié de courir après la baballe au frais soleil d'hiver. Mais je suis assez frustrée de retrouver tous les défauts que me serinait mon coach " Regarde ta balle ! Termine ton geste ! Tu es partie trop tard "




lundi 25 janvier 2010

Zorro !


Comme vous le savez, nous sommes des adeptes des comédies musicales.


La dernière en date, Zorro, ne pouvait donc pas nous échapper, d'autant plus que Nicou est fan de ce personnage (tous les dimanches, à 20h10, c'est le rendez-vous obligé sur France 3...)


En fin d'année, j'avais des chèques culture à dépenser rapidement, alors zou ! je nous ai inscrits tous les 5 pour le 24 janvier (mon Saissaire)...
Heureusement que j'avais ces avantages, car c'est plutôt chérot (on a pris des places en catégorie 3 à 49 euros par personne ! Et pour ce prix on ne voyait pas la partie droite de la scène...)

Mais nous avons beaucoup aimé ce spectacle, car il y en avait pour tous les goûts :
- des cascades, Zorro traversant le public dans les airs suspendu à une liane... (euh, non, ça c'est Tarzan... une corde !), des combats d'épées,
- des tours de magie,
- des décors qui changent de scène en scène, des costumes colorés, une roulotte,
- des bons acteurs (le conteur, gitan, et accessoirement père de Zorro est Georges Beller)
- des beaux acteurs (Zorro est plûtot sexy, et sa belle a une scène assez déshabillée...)
- du flamenco, des jeux de claquettes, de chaises...
- des Gipsy King, des vrais
- des guitares, des vraies... pas de la musique gueularde comme dans Mozart l'Opéra rock... A la fin, les musiciens nous ont fait leur show, d'ailleurs, une fois le rideau retombé ! On en a bien profité, car nous étions à côté d'eux
- de l'humour avec le sergent Garcia et un Diégo efféminé
- une mise en scène originale, dynamique, de la musique entraînante et très festive


Bref, nous avons tous aimé, mais pour des raisons différentes !
Choup et Nicou n'ont pas trop aimé les coups de feu. Il est vrai que j'ai sursauté moi aussi !
Et nous avons regretté l'absence de Bernardo et de Tornado (le cheval, pas l'aspirateur !)

Mais je vous encourage à y aller si vos finances vous le permettent, (ou si vous tombez sur une promo) vous passerez un très bon moment !


Par contre, prenez vos précautions : le nombre de toilettes aux Folies Bergères est vraiment insuffisant. Balotin a fait 10 mn de queue avant le début du spectacle, et quand j'ai accompagné Nicou à l'entr'acte, il y avait une file d'au moins 50 personnes du côté des femmes !


dimanche 24 janvier 2010

Au bal masqué ohé ohé...

Samedi soir, c'était bal masqué dans mon village...


L'occasion de délirer un peu, et d'être incognito, car c'était le thème de la soirée...


Alors, vous nous reconnaissez ?









2 baba cools





1 Harry Potter, 1 Men in black, 1 gothique




















Là bas, nous avons rencontré de drôles de personnages. On avait du mal à les reconnaître...

Ceux-là, par exemple, vous les reconnaissez ?






Sinon, il y avait un Choubaka (qui avait très chaud dans sa moumoute), un marsupilami, un bob l'éponge, un bagnard, un écossais... bref beaucoup d'imagination pour tous !

En tout cas, nous avons passé une excellente soirée.

On a bien dansé le disc jockey était super. Il ne s'est pas cantonné aux années 80 et a donné moins de regrets aux filles de rater les "NRJ music awards" car il a passé tous les tubes du moment (Black Eyed Peas, Lady Gaga...). Tout en gardant les classiques qui mettent toujours de l'ambiance (macarena en accéléré, cotton eye joe, etc...)



Et nous avons retrouvé avec plaisir les parents que nous cottoyions quand nos enfants étaient en primaire (maintenant, avec le collège, on ne se voit plus !)

vendredi 22 janvier 2010

Je vois la vie en rose...

Et pour finir en beauté le défi de Virginie B, des couleurs dans l'hiver, voici la dernière épreuve : du rose dans ma vie !



Revoir ce magnifique ciel en dégradé de rose sur les plans d'eau du château de Versailles, cela met de la couleur dans mon hiver, mais aussi de la chaleur...

En effet, cet été, Balotin et moi étions allés déambuler dans les allées du jardin au son de la musique et au rythme des belles fontaines animées et éclairées de mille couleurs lors des Grandes eaux nocturnes.

Tous les deux, en amoureux, par une chaude soirée d'été...

Quand il me prend dans ses bras
Qu'il me parle tout bas
Je vois la vie en rose...

jeudi 21 janvier 2010

Du bleu sur mon chemin


Toujours pour les défis de Virginie B, cette fois-ci, la couleur de l'hiver est le bleu... sur mon chemin.


Eh bien sur mon chemin, il y a mes 3 enfants, qui tous trois ont les yeux bleus !

mercredi 20 janvier 2010

Du jaune dans ma cuisine...

Cet hiver, on fait le plein de vitamines :


du coup, il y a surtout du orange dans ma cuisine...



Mais cela fait bien ressortir le jaune du pamplemousse !



(Ah, je vous jure, qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour participer aux défis de Virginie B...)

mardi 19 janvier 2010

Du vert dans le quotidien

Pour continuer dans les défis de Virginie B, Couleurs dans l'hiver, le numéro 2 : du vert dans le quotidien.

Le quotidien de mes filles, ce sont les devoirs. Et j'ai une chance énorme : elles se débrouillent toutes seules ! Et ça leur réussit plutôt bien, si j'en crois leurs bulletins de notes...

Alors, quand elles me demandent de les aider un peu sur une règle de grammaire qu'elles n'ont pas bien comprise, comme ce soir Choup avec la forme passive, eh bien c'est un vrai plaisir !

Et le vert, c'est la couleur des exercices scolaires, des corrections, des sujets soulignés, de l'équerre qui sert de règle, du stabilo, de la couverture du livre de Français...

Le vert, c'est l'espérance... d'une bonne note ?
L'espérance du sourire du professeur satisfait que ses élèves ont bien compris ?
L'espérance que les échanges entre une mère et une fille durent ainsi le plus longtemps possible ?

Ou l'espérance de gagner le défi de Virginie ?

lundi 18 janvier 2010

Brainstorm

S'il y en a une qui cherche un nom pour notre belle maison en bois de Corrèze, c'est bien ma Zézé !

Tous les jours je reçois un message avec ses idées.
Elle a d'abord cherché des noms autour de Balotin, Balotine.. et a mis tout son petit monde à contribution... Du coup j'ai eu droit à "La maison de retraite" ou "ça sent le sapin"... je ne sais pas comment le prendre.
Heureusement que "la Belle au bois chantant" a rattrapé le coup !

Puis je lui ai dit que j'aimerais un nom du style "Le Bal de la Violette", du nom de la maison d'une tante de Balotin. C'était amusant d'entendre mes beaux-parents dire : "on va au bal de la violette !"

Du coup, ça a donné un nouvel élan créatif à ma Zézé, et je vous invite à voter pour la deuxième série de noms, sur le côté gauche.

On pourrait aussi l'appeler "La maison au carrelage rouge dans la salle de bain de l'étage" mais ça serait un peu long...

Mais si je dis ça, c'est pour participer au nouveau concours de Virginie B "De la couleur dans l'hiver"...
Le premier défi est "Du rouge dans ma maison". Alors dans ma maison, il y a du rouge au sol, et ça va bien avec le bois, je trouve :



(ne faites pas attention au ménage, les joints n'étaient pas encore faits)

jeudi 14 janvier 2010

Haïti : le sort s'acharne !

Souvenez-vous, l'année dernière, j'étais outrée qu'on attende qu'il y ait plusieurs centaines de morts dûs aux cyclônes pour qu'on parle d'Haïti, alors que la dizaine de victimes en Floride faisait la une du JT... C'est ici.



Cette fois-ci, les médias ne font plus la fine bouche avec le séisme qui vient de s'abattre sur ce pauvre, pauvre pays : on parle de plus de 100 000 morts !



Mais qu'ont-ils fait au Bon Dieu pour mériter ces misères et cet acharnement de la nature ?

mercredi 13 janvier 2010

Vive les soldes !


Lundi soir, j'avais un petit peu de temps après avoir déposé Nicou au foot et le costume de Balotin au pressing...


J'en profite pour faire un saut dans le magasin d'à côté et voir ce que disent les soldes...

Et je tombe sur un pantalon bouffant écossais, que j'essaie et qui me va...


Toute guillerette, je rentre à la maison et annonce à la cantonnade (c'est à dire à Lulu) : "J'ai fait les soldes !

- Et tu as soldé Choupette ? me répond-elle...


Mince, j'ai oublié d'aller chercher ma fille ! Elle était chez une copine, donc rien de grave.



Quand Balotin rentre, je lui montre mes achats et notamment ce beau pantalon...


Savez-vous ce qu'il me dit ?


Non, mais j'vous jure...
Il n'en loupe pas une :


"Ah ? tu as trouvé ton déguisement pour la soirée costumée du 23 ?"


et attendez le pire :


"tu vas te déguiser en Obélix ?"


lundi 11 janvier 2010

Fausse joie

Vendredi soir, nous recevons un e-mail du collège : "par arrêté préfectoral, il n'y aura aucun transport scolaire lundi. Les familles devront prendre leurs dispositions..."

Qu'est-ce que cela veut dire, "prendre leurs dispositions" ? Pour garder les enfants à la maison ou pour les emmener au collège par leurs propres moyens ?

Les filles, ravies, interprètent ce message ainsi : lundi, pas de cours !

Samedi matin, je réponds au proviseur en lui demandant si les cours étaient assurés malgré l'absence des transports en commun, et si nous devions emmener nous-mêmes les enfants.

Dimanche, les filles sondent leurs "amis" sur Facebook et par SMS. C'est beau la technique... La plupart restent à la maison. Sauf ceux qui habitent à côté du collège. Logique.

Choup s'organise une journée avec sa copine. Lulu imagine revivre une journée avec sa mamie...

En parallèle, des parents m'envoient leur interprétation du message du proviseur : il n'est pas indiqué que le collège était fermé, donc, prendre ses dispositions, signifie emmener les enfants.
Cela semble logique, d'autant plus que les routes sont bien dégagées...

D'ailleurs, pourquoi les transports sont-ils interdits ? C'est ridicule ce principe de précaution !

Vers 16 heures 30, le proviseur me répond : les cours ne pourront pas être assurés normalement. Il remercie les parents d'en tenir compte (sous-entendu : gardez-les !).

17 heures, le verdict tombe : l'arrêté préfectoral est levé. Les transports reprendront normalement lundi !

"Ouf, sauvés !" disent les parents

"C'est pô juste !" râlent les collégiens...

dimanche 10 janvier 2010

Le scrap du dimanche soir...

Je sais, les cartes de voeux cartonnées ne sont plus à la mode...



C'est bien pratique ces cartes électroniques composées par un site au nom de chameau (ou autre...)


C'est bien pratique d'envoyer un mail composé par ses soins à tout son carnet d'adresses.



Mais il arrive que de bonnes vieilles cartes s'échouent dans ma boîte aux lettres (réelle, à mon adresse postale). De jolies cartes brodées par exemple...



Alors, dans ce cas, pour y répondre comme il se doit, je sors mon matériel de scrap et hop ! Ciseaux, massicot, brads, emporte pièces, papiers, fleurs... et c'est parti !









Maintenant, il ne reste plus qu'à les écrire...

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