dimanche 30 novembre 2008

Devinette...

A quoi voit-on que Balotine-Lulu n'a pas changé la litière de son lapin depuis longtemps ?







voir plus bas...








préparez-vous, c'est un peu crado...














Eh oui, les graines, principal constituant de la nourriture du lapin, ont germé !

Non, ce n'est pas le blé de Noël...

jeudi 27 novembre 2008

Farandole




Eh oui, c'est encore Moushette qui gagne un Michoko !

En presque 20 ans de mariage, notre beau service commençait à fondre comme neige au soleil...

Un service en cristal, c'est joli, mais c'est fragile, surtout sur ses grands pieds !

Alors il suffit qu'une bonne âme dresse la table et fasse tomber le verre sur l'assiette, et ça fait 2 pièces en moins.
Ou alors qu'une musicienne veuille écouter la pureté du "la" en faisant tinter sa cuiller sur le bord, et crac ! Une pièce en moins.
Ou alors qu'une ménagère frotte un peu fort ces verres qui ne passent pas en machine (à cause de la hauteur de leur pied) et crac, une pièce en moins !

Après un week-end de réception où on a encore regretté quelques "cracs", je me suis dit : on ne trouve plus rien à la Samaritaine, ni au Printemps d'ailleurs (car ce service ne se faisait plus dès le lendemain de notre mariage), par contre, on trouve tout sur Internet !!

Alors j'ai tenté sur "Gogole" (comme le fit Balotin-Nicou) : "verre cristal Durand Farandole" (oui, je me rappelais bien de la marque et de la série), et j'ai trouvé !
Oui, j'ai trouvé un vendeur qui, lui, suite à un divorce, cherchait à se débarrasser de ces verres, jamais servis !

J'ai reçu les verres à vin, les coupes à champagne, il ne me reste plus que les verres à eau à recevoir (il ne m'en reste plus que 7...)

Effectivement, ils sont nickel dans leur emballage d'origine, avec encore l'étiquette collée sur le rebord.

Alors moi je dis, sans Internet, j'avais une chance sur un million de les trouver !






mercredi 26 novembre 2008

Devinette...


Pourquoi c'est trop bien Internet ?


(Ceux qui savent se taisent, siouplé)

mardi 25 novembre 2008

Gadoue ?


Hier soir, comme tous les lundis, je quitte précipitamment mon bureau pour rentrer à la maison et emmener mon énergumène de Balotin-Nicou au foot.


En général, je le trouve tranquillement assis devant l'ordi à jouer aux jeux gratuits sur internet. Et en général, je me fâche pour qu'on soit à l'heure au stade... Nicou a du mal à anticiper : avant l'heure on a le temps, après l'heure, on est en retard.


Donc, hier soir, je le trouve à cet endroit et il me dit : "Gadoue".

Je tente de décrypter : "Il n'y a pas foot à cause de la gadoue ?"

Pas de réponse.

"Tu n'as pas nettoyé tes chaussures à crampons comme la dernière fois ?"

Pas de réponse.

"Bon on y va ou on n'y va pas ?"

Finalement, lentement mais sûrement, Nicou remplit sa bouteille d'eau, s'habille et on est partis.


Il fait un temps de chien. Mais Rodolphe, le prof de sport, m'a toujours dit : "Même s'il pleut, il y a entraînement". J'y vois rien. il fait noir, la route est mal éclairée.

On arrive enfin.


Personne.


Le vestiaire est fermé à clé.


Je me renseigne auprès du gardien : "les terrains sont tous impraticables".


On repart. Je questionne Nicou. "Rodolphe ne t'a pas dit qu'il n'y avait pas foot ?"

- Non, c'est Mickaël

- Quoi Mickaël ? Rodolphe a dit à Mickaël de te le dire et tu ne l'as pas cru ?

Pas de réponse.


Le temps est de plus en plus pourri. J'y vois de moins en moins clair.

Avec tout ça, si on a un accident... ça sera la faute de Rodolphe.

Il aurait pu prévenir quand même !


45 minutes et 25 kilomètres plus tard, nous voici de nouveau à la maison.

J'informe Balotin que Rodolphe va m'entendre. Il suffit juste que je trouve son nom de famille et ensuite que j'aille dans les pages jaunes et que je l'appelle.


- Rodolphe ? Bonjour, ici la maman de Balotin-Nicou !

- ...

- Vous auriez pu me prévenir qu'il n'y avait pas foot ce soir !

- ...

- Ah ? Vous avez prévenu Balotin-Nicou cet après-midi ?

- ...

- Il était au courant, alors ? Bon, eh bien excusez-moi... Euh, la prochaine fois, vous pourrez m'envoyer un texto, car je n'habite pas à côté...

- ...

- Au Revoir Monsieur...




"Nicou !!!


- Désolé, Maman ! Pardon, Maman..."


Bon, j'ai eu droit à un beau coeur "Nicou+Maman", mais je ne comprends toujours pas ce qui lui est passé par la tête... Peut-être ne voulait-il pas admettre qu'il n'y avait pas foot, et que le fait d'y aller quand même changerait les choses...

dimanche 23 novembre 2008

Coming out



Oui, aujourd'hui je vais faire mon "coming out".


Oui, je l'avoue, quand j'étais djeun's, dans les années 80, j'étais fan d'Hervé Vilard.


Oui, je l'avoue, je le trouvais beau, et j'étais touchée par son histoire, et je me fichais qu'on dise qu'il était homo...


Oui, je l'avoue, j'ai entraîné toute ma famille dans ce délire.


Oui, je l'avoue, mon père devait m'emmener chercher les places dans les villes du midi où il se produisait. Et il était tellement ravi, qu'il roulait à 30 à l'heure... Et quand on apprenait que tout était complet, au retour il roulait à 100 à l'heure !


Oui, je l'avoue, toute la famille connaissait le répertoire et devait le chanter au moment de la vaisselle.


Oui, je l'avoue, on devait enregistrer toutes les émissions où il passait.


Bon, maintenant, j'ai grandi et je suis passée à autre chose...

Mais j'ai quand même lu ses 2 livres L'âme seule et Le bal des papillons dernièrement.



Et ça m'a fait quand même quelque chose d'apprendre cette nouvelle...

vendredi 21 novembre 2008

Qui veut gagner des Michokos ?


Ayé, je suis guérite !

A coups de Doliprane, de Coryzalia (que j'ai sucé comme des bonbons), mais surtout à coup de stress !

Car hier, ça tombait mal ce rhube : c'était mon grand jour, l'aboutissement de mois de préparations.

Deux présentations d'une heure et demie à chaque fois devant 100 personnes...

Heureusement, j'ai des complices qui m'ont aidée à animer ces sessions... Et quand je dis complices, je pèse mes mots. Comme on s'entend très bien et qu'on est motivés par le sujet, on se renvoyait la balle tout au long de notre show, ce qui le rendait très vivant.

Le sujet ? Si je vous dis SharePoint, WSS, ou MOSS ? ça vous parle ?
En clair, nous allons changer les habitudes de toute une direction (250 collaborateurs) dans la gestion de leur documentation, et dans le partage de l'information... C'est ma mission, je l'ai acceptée.

Pour présenter tout ça : présentation powepoint, démo.... mais aussi Quizz ! Et grâce à ce quizz, nous avons fait participer toute l'assemblée.

Et j'avais tout prévu : à chaque bonne réponse, un Michoko !

Seulement, je n'avais pas prévu que je serai nulle en lancer de Michoko...
J'ai dû m'y reprendre à plusieurs fois pour le lancer au bon destinataire (ceux qui avaient reçu le bonbon à tort s'empressaient de l'engloutir).
Souvent, c'étaient les mêmes qui répondaient. Du coup, ils répondaient la bouche pleine, avec le caramel qui leur collait aux dents.

Et le pire, une fois j'ai tellement mal visé que j'ai failli en éborgner un ! Heureusement qu'il portait des lunettes...

Au bout d'un moment, mon chef m'a demandé un Michoko alors qu'il n'avait pas répondu au Quizz... Je lui en ai quand même donné... C'est mon chef !

L'assemblée a beaucoup apprécié notre numéro.

Le soir j'étais vidée. Mais le rhume, envolé !

jeudi 20 novembre 2008

Le gross des Bureaux

Hier, dos jambionnes de gross ze zont rengondrées au gross des Bureaux, réunizant les gollèges des Yvelines.

D'abord Balodine-Joup. Très ztrezée, elle n'a bas dougé à zon bigue-nigue. En bosition de débart : les doigts dans les oreilles bour addénuer le bruit du goup de veu.



Et z'est bardi !



Allez Joup !



"J'en peux plus !" dous dit-elle guand elle basse brès de dous.

Vidalebent, elle arrivera 48ème zur 159.
Bas bal...



Buis z'est au dour de Gadou, qui avait derminé 8ème sur 73 à Bagnanville. Beaugoup blus dégontractée que Joup au débart, elle blaisande avec zon brof de zbort.

Et z'est bardi !

La glasse de 96 l'air blus nombreuse que la 97. Elles ze gêdent au débart... Bais Gadou est bien bardie.

Aveg son baillot jaude, on la zuit de loin !

Gadou est arrivée 114ème zur 178.

Alors, boi je dis "Japeau les villes" ! Z'édait bas évident de ze gonfronder aux jambionnes de dous les collèges de la région !

Et je grois que j'y ai addrapé un gro rhube !

Aaaaa.... Tchouuum !

mardi 18 novembre 2008

En manque...

Aujourd'hui, plusieurs collègues se plaignent d'être très fatigués.

Après le repas de midi, Nadia ne cesse de bailler jusqu'à en avoir les larmes aux yeux.

Sylvie aussi n'en peu plus.

A 16 heures, rendez-vous à la machine à café...

Nadia a alors cette étincelle en regardant l'objet de notre réconfort : "EUREKA ! Je sais pourquoi on est tous crevés !"

???

Nadia : "La machine à café !"

???

Nadia : "Ben oui : ça fait deux jours qu'elle ne sert que du déca !!"

lundi 17 novembre 2008

Merci soeur Emmanuelle !

Souvenez-vous, en toute modestie je m'étais prise pour soeur Emmanuelle...

Eh bien, je ne sais pas si mon message à mon 3 x big chef a eu quelque effet ou si les dés en étaient déjà jetés (alea, jacta, etc...) ou si soeur Emmanuelle a été l'ange gardien...

Bref, la bonne nouvelle du jour est que Véro est embauchée pour une durée indéterminée, en CDI, quoi ! Yes !

(Bon, voilà une bonne chose de faite, à suivre pour la suivante)

dimanche 16 novembre 2008

Où on va, Papa ?


Cher Mathieu, cher Thomas,


Quand vous étiez petits, j’ai eu quelquefois la tentation, à Noël, de vous offrir un livre, un Tintin par exemple. On aurait pu en parler ensemble après. Je connais bien Tintin, je les ai lus tous plusieurs fois. Je ne l’ai jamais fait. Ce n’était pas la peine, vous ne saviez pas lire. Vous ne saurez jamais lire. Jusqu’à la fin, vos cadeaux de Noël seront des cubes ou des petites voitures…
Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J’avais honte ? Peur qu’on me plaigne ? Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c’était pour échapper à la question terrible : « Qu’est-ce qu’ils font ? » Aujourd’hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j’ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu’on ne les oublie pas, qu’il ne reste pas d’eux seulement une photo sur une carte d’invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n’ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d’ange, et je ne suis pas un ange. Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d’une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d’eux avec le sourire. Ils m’ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement. Grâce à eux, j’ai eu des avantages sur les parents d’enfants normaux. Je n’ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n’avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu’ils feraient plus tard, on a su rapidement que ce serait : rien. Et surtout, pendant de nombreuses années, j’ai bénéficié d’une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j’ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.


Jean-Louis Fournier




Quand j'ai commencé à lire ce livre, je me suis dit : c'est sûr, je vais pleurer tout le temps...


ça va me rappeler ce que j'ai vécu avec Nicou : sa naissance, ce que cela a chamboulé en nous dans l'image de l'enfant idéal...



Et puis non. Passée l'introduction, j'ai pris de la distance par rapport à ce Papa qui a vraiment vécu l'enfer, et ose en rire... J'admire. Je suis gênée aussi par cet humour noir.


Certes, il y a certaines similitudes entre ce qu'il a vécu et ce que nous avons ressenti...
Mais nous, nous avons beaucoup de chance. Nicou est en bonne santé. Il ne souffre pas. Il communique avec nous. Il est autonome. Il n'a pas de "paille dans la tête". Il est beau (C'est MON fils).
J'oserais même dire : il est presque normal (à un grain de sable près...)


mercredi 12 novembre 2008

Prêts pour les fêtes !

Ce week-end prolongé, avec mes beaux-parents, nous avons entraîné nos systèmes digestifs, afin d'être fin prêts pour les fêtes...

Avant, j'avais pris un petit acompte, un excellent repas avec mon big big big chef, mais ça compte pas !

Samedi, c'était Tajine de pintade aux abricots chez Tata Cricri... Un régal ! En dessert, une Tropézienne bien crémeuse pour nous rappeler les vacances dans le midi.

Dimanche, j'avais convié les cousins Anick et JF. Au menu : salade de foie gras, saumon au lait de coco accompagné de riz et fenouil au curry (spécial beau-papa, j'étais persuadée qu'il n'allait pas aimer. Que nenni ! "C'est comme du Ricard !" s'est-il exclamé...) et en dessert une assiette avec 1 browny, 1 verrine de pana cotta, 1 tartelette à l'orange et 1 kiwi pour la déco.

Lundi, pause... (repas simples : poulet rôti le midi, endives au jambon le soir)

Mardi avec Titi et Cricri et les filles : Choucroute et crumble aux pommes et aux noix en dessert.

Tout était très bon, mais maintenant, je fuis la balance... Lediet.com, au secours !!!

Mon beau-père...


Mon beau-père, c'est tout un poème.

Il était mignon, petit, sur les photos. Il 'était aussi un bel homme (genre Clark Gable)...

Maintenant, moi j'vous l'dis, il faut se le farcir... Je plains ma belle-mère qui le supporte au quotidien.

Moi, durant 3 jours, j'ai souffert : il n'a pas arrêté de "rougner" (toujours contre les mêmes : Ségolène, les fonctionnaires, Internet, les produits bio... tout y passe !) et de me provoquer en me disant par exemple que je ne m'étais pas foulée pour lui faire à manger (alors que j'ai passé mon week-end prolongé aux fourneaux).

Mais il a des moments de lucidité : il s'est rendu compte que sa soeur était pire que lui, et que c'était très désagréable pour son entourage...

Et vous savez quoi ? Il m'a offert des roses... (pour se faire pardonner ?)

Mais oui, dans le fond, il est gentil !

dimanche 9 novembre 2008

Foot...


La scène se passe dans le salon où Papy Jean et Balotin-Nicou regardent le foot à la télé...


Papy demande : quelle est l'équipe qui joue contre le Bayern de Munich en rouge ?


Alors Nicou de répondre : la bleue !

samedi 8 novembre 2008

Passe le temps...



Devinette : En écoutant la radio, quel détail vous fait dire que le temps passe ?















Réponse : c'est quand ils passent du AC/DC....
















... sur Radio Nostalgie !

mercredi 5 novembre 2008

Le rougail d'Emilie

Ce week-end, j'ai essayé la recette que ma petite collègue m'a transmise.

Comme c'était plutôt réussi (pas vrai Mimi, Bibi, Zézé, et Jyjy ?) je vous en fais profiter.









Recette rougail saucisses pour 4

Ingrédients
4 oignons
6 tomates
4 saucisses de Montbéliard (saucisses fumées)
Du thym
Du curcuma
De l’ail
Du gingembre
De la pate a piment (en pot)
moi, j'ai mis de la purée de piment
Du concentré de tomate en tube

Faire revenir les oignons émincés dans l’huile d’olive jusqu'à coloration.
En même temps faire cuire les saucisses dans l’eau en les piquants pour les dégraisser
Couper les saucisses en rondelles et les ajouter aux oignons, faires revenir 5 min
Ajouter 2 gousses d’ails coupées en petits morceaux
Prendre un morceau de gingembre d’1 cm environ, le couper en tout petits morceaux et l’ajouter
Ajouter les tomates coupées en morceaux
Ajouter du curcuma (quantité selon gout)
Ajouter sel poivre
Ajouter le thym (quantité selon gout)
Ajouter une cuillère a soupe de concentré de tomates
Facultatif : ajouter une demi cuillère a café de pate de piment
Laisser mijoter jusqu’a ce que tomates + oignons fassent une sauce (environ
1h)

Servir avec du riz nature ou parfumé au curcuma et avec de la pate de piment.

J'ai ajouté une boîte de haricots rouges revenus dans la sauce du rougail...

Voilà, c'est pas compliqué et c'est très bon.

Merci Emilie (et J.B. !)

Obama zette !


Qui l'eut cru ?
Avec l'élection de Barack Obama, c'est aussi la victoire de la jeunesse, de la différence, de la démocratie, de l'écologie...
Bref, un grand espoir pour tous les Américains et pour le monde entier.
Maintenant, nous faisons un rêve, tout éveillés !

dimanche 2 novembre 2008

Joyeux anniversaire, ma petite Mamie !

Avec tout ça, j'en ai oublié de souhaiter son anniv' à ma petite Mamie.

Je n'ai pas oublié son anniversaire, mais j'attendais le moment où toute la famille serait réunie pour l'appeler... Et hier, il fallait bien viser. Du coup, pfuit ! J'ai zappé !

Ce matin, on s'est tous rattrapés. Elle ne nous en a pas voulus : on l'a rajeunie d'une journée !

Mais qu'est-ce qu'une journée quand on fête ses 89 printemps ?

samedi 1 novembre 2008

Halloween : dur dur pour les petits monstres !



Potirons creusés. Grimaces découpées.

Soupe sur le feu.

Matelas installés dans la salle de jeu.

Les furies peuvent arriver.

17 heures. Elles arrivent. Accompagnées de leur Papa ou leur Maman, bien contents ! (Ouf, ce ne sera pas chez eux cette année !)

Séquence maquillage, coiffage, vernissage des ongles (en noir, of course), et rigolages !

18 heures, la nuit tombe. Vite, allumons les bougies dans l'allée et dans les citrouilles ! (Tiens, un monstre !)




Les énormes potirons made in Corrèze trônent maintenant sur les piliers du portail.

Les furies sont prêtes !





Balotin-Nicou les accompagne.

Choup a choisi de faire la tournée de son côté et de passer la nuit avec sa petite bande...

Une fois les enfants partis, nous sommes dérangés toutes les 5 minutes par différents groupes de petits monstres affamés de bonbecs :

- des tout petits accompagnés de leurs parents (Moushette & Co par exemple)

- des moins petits accompagnés de grands-frères "garde du corps" en retrait

- des grands ados très cool qui n'osent plus faire peur ("bouh !" )

- des difficiles qui font le tri dans les bonbons qu'on leur propose "Non, pas de réglisse pour moi !"

- des qui font très peurs avec leurs maquillages, masques de scream ou leurs pustules en latex

- des pas déguisés du tout

Bref, avec mes citrouilles et mes bougies dans l'allée, on en a attiré du monde !

Choup aussi est passée avec sa bande :



Puis, vers 21 heures, les furies rentrent, frigorifiées.

Démaquillage, décoiffage, dévernissage, et toujours rigolage !

Puis, elles descendent dîner.

C'est gentil, des ados de 13 ans. C'est affectueux. C'est poli, c'est serviable. C'est drôle...

Mais alors...

ça fait du bruit !!!

ça raconte ses histoires très fort, ça rigole très fort, ça s'interrompt très très fort ! ça veut toujours raconter une histoire encore plus fort.

Puis elles débarrassent la table (et le plancher) et montent regarder un DVD dans leur dortoir.
A 7 sur un petit lecteur de voiture !

Mais une fois montées, nous, on n'a plus rien entendu. Alors, on a bien dormi... Incroyable, non ?
Moi qui craignais de passer une nuit blanche...

En fait, la nuit blanche, c'est Balotine-Choup qui l'a passée... Chez son copain L. Ils étaient 15 ! Dont 3 filles.

Ils n'ont pas beaucoup dormi.

La preuve ?

Je suis allée la chercher à 10 heures ce matin.

A 10 h 30, elle s'est couchée dans son lit.
A 10 h 40, elle dormait.
A midi, elle dormait.
A 13 h, nous déjeunons sans elle.

Ce n'est qu'à 15h45 qu'elle a refait surface !


C'est quand même fatigant d'être un petit monstre !

vendredi 31 octobre 2008

Dans la bonne direction

Hier matin, au réveil, nous avons eu la surprise de voir que pour notre dernier jour, la Corrèze avait vêtu son manteau blanc... Au mois d'octobre, c'est un peu tôt quand même ! "Elle est xagère, la Corrèze" comme aurait dit Tom-Tom quand il était petit.

Si ces 4 jours sont passés très vite, ils ont été très fructueux.

Le premier jour, Balotin a pris rendez-vous avec quelques entrepreneurs et nous a concocté un planning digne d'une semaine de boulot ! Mais là-bas, pas d'outlook pour nous alerter...

Le deuxième jour, nous sommes allés voir notre constructeur de maison en bois (en fait une commerciale et un maître d'oeuvre du bureau d'étude). Tous deux ont répondu à nos nombreuses questions, et nous ont remis un dossier complet pour le permis.

Nous avons visité l'usine où sont travaillés les madriers en provenance directe de Scandinavie.


Ce sont ces madriers d'une épaisseur de 136 mm qui équivalent à l'isolation d'une maison de parpaings avec de la laine de roche et du placo plâtre.

Le soir même, nous avons vu le couvreur. Un petit bonhomme jovial dont la petite entreprise ne connaît pas la crise...

Le troisième jour, Balotin s'est rasé et moi maquillée et, tout beaux, nous sommes allés voir le maire. Non pas pour nous marier, c'est fait depuis belle lurette, mais pour apporter les beaux documents tout chauds que le constructeur nous a fournis.

Le maire nous a fait une bonne impression, d'autant qu'il est optimiste sur l'obtention du permis... Il regrette seulement que ce soit une résidence secondaire... Une belle maison comme ça !

- Et la couleur ?

- Quoi la couleur ?

- Rouille, ça ne vous choque pas ? On voudrait reprendre le ocre-rouille des petites maisons d'en face...

A priori - mais ce n'est pas lui qui décide - la couleur ne le choque pas.

Oui, on tente le rouille. Et si on nous le refuse, alors ce sera beige.

L'après-midi, nous avons rendez-vous avec le maçon qui doit nous construire le vide sanitaire et la chappe. Nous le connaissions déjà. Un petit gaillard sec le visage buriné par le travail en extérieur. Très sympathique aussi avec ses expressions corréziennes (il paraît que mon beau-père aurait tendance à "rougner"... à râler, quoi).

Ensemble, nous attendons le terrassier. Comme il ne vient pas, le maçon nous colporte sa réputation... Ce monsieur ferait des détours par les bistrots. "Attention, il travaille bien, hé !" (Mais il picole bien aussi).

Le terrassier arrive avec son gros 4x4. Pas le même genre que le couvreur ou le maçon. Plutôt genre rugbyman ! A priori, avec le maçon ils ont compris ce qu'ils avaient à faire. Tant mieux. Le devis suit.

Avant de nous dire au revoir, le terrassier nous demande: "Dans votre vide sanitaire, vous prévoyez une cave ? Parce qu'on peut en mettre des bouteilles sur 80 cm !"

Le 4ème jour, juste avant de partir, Balotin est allé voir l'électricien...

Nous allons enfin avoir un devis presque complet pour aller revoir la banquière... Oui, car Balotin aime beaucoup la banquière... Mais ceci est une autre histoire !

lundi 27 octobre 2008

Exploitées !

Titia avait dit aux filles : "Venez chez moi, j'ai une super activité pour vous !"

Je laisse les filles chez leur Tata et pars en courses.

En revenant, que vois-je ?


Une Choup qui maroufle,






une Choup qui trace et coupe le papier peint...






Et

Une Lulu, sauvée par Neuneuil.com, le chat qui louche, à la recherche de gros câlins !


dimanche 26 octobre 2008

J-5...



Dans 5 jours, c'est Halloween...

Dans 5 jours, 7 furies vont venir à la maison...

Dans 5 jours, elles vont se déguiser...

Dans 5 jours, elles vont passer dans toutes les maisons de notre village pour faire peur aux habitants et leur réclamer des bonbons...

Dans 5 jours, ensuite, elles dîneront à la maison

Dans 5 jours, ensuite,... elles dormiront à la maison

Dans 5 jour, j'ai bien dit : "elles dormiront !"

Dans 5 jours, je vais passer une nuit blanche... je le sens !

samedi 25 octobre 2008

Ma cabane au Canada...

Nous commençons à avoir une bonne idée de ce que sera notre future maison de Corrèze. Nous allons d'ailleurs bientôt déposer la demande de permis de construire.

Maintenant, nous hésitons sur la couleur...

La beige ?


La rouille ?


Oui, c'est la même maison, mais orientée différemment !

Alors faites votre choix dans le sondage ci-contre...

Après, rien ne dit que ces couleurs seront acceptées !

jeudi 23 octobre 2008

Sur le podium !

Vous êtes tous impatients de connaître les exploits de nos petites Balotines (heureusement, il y en a un qui suit... merci Papygil !).

Eh bien, ma Lulu n'a pas démérité en terminant 22ème sur 90 (là où elle était 50ème l'an dernier) !

Et ma Choup a fini 4ème sur 130 ! La voici sur le podium (en bleu à gauche).

Ironie du sort, ses deux copines-ennemies ("un coup je t'aime un coup je te déteste, mais chacune votre tour") sont elles aussi sur le podium !

Comme a son habitude, son père l'a grassement félicitée : "Tu aurais pu faire mieux !"

Moi, je suis très fière de mes filles.

mercredi 22 octobre 2008

Soeur Emmanuelle, c'est moi ! (en toute modestie)


Alors qu'une étoile vient de s'éteindre à la veille de ses 100 ans, vla-t-y pas que moi, Balotine, grande pêcheresse devant l'Eternel, je me prends pour Soeur Emmanuelle...

Hier, mon big big big chef m'envoie un message de remerciement et une invitation à déjeuner.

Non, mon big big big chef, ce n'est pas DSK...
Non, je n'étais pas toute seule dans la liste des remerciés-invités...
C'est tout le comité d'organisation de la manifestation de la semaine dernière qui est convié.

Ma participation consistait à organiser la partie stands, à tout coordonner. Certes, cela m'a pris du temps.
Mais s'il y en a bien une sur qui tout reposait, c'est bien sur ma copine Véro.

Or, Véro galère depuis plus de 2 ans de CDD en CDD sans espoir d'embauche définitive. Ce que je trouve parfaitement injuste, car tout le monde est bien content de la trouver !

Alors, hier, en recevant ce message de mon big big big chef, je me dis que c'est l'occasion ou jamais de saisir la balle au bond.
Je lui répond très poliment que si la convention a été une réussite, c'est en grande partie grâce à elle. Et j'énumère tout son investissement.

Je me dis "qui ne tente rien n'a rien". Au moins j'aurai essayé et agi en mon âme et conscience.

Puis je vais déjeuner avec Véro... qui m'annonce que finalement, la situation a l'air de se débloquer, car un poste devrait s'ouvrir pour elle. Mais rien de sûr encore.

En rentrant à mon bureau, j'ai la bonne surprise de voir que mon big big big chef a pris la peine de me répondre, à moi, une de ses 900 collaboratrices !

Il me dit simplement qu'il a conscience de la situation, s'investit personnellement sur ce cas, et qu'il a bon espoir.

Et le mieux ?

Sa signature : "Bien à toi" !

La classe, non ?

mardi 21 octobre 2008

Devinette du lapin



Savez-vous pourquoi notre lapin Flocon ne se gratte que d'un côté ?





(réponse plus bas)








(encore plus bas)











(je vous préviens, c'est une blague de Balotine-Lulu)








(cherchez un peu, quand même)














Parce que c'est un lapin mi-gratteur !

(désolée)

lundi 20 octobre 2008

Bip-bip !

Allez, un peu de légèreté, après un billet qui a fait pleurer tout le monde...

Parlons de Balotine-Choup.

La petite Choup est très sportive. Elle fait du tennis, et l'athlétisme, et au collège, elle est très motivée par le cross qui se profile.

Son prof est très content d'elle. Il trouve qu'elle a une belle foulée. "Si tu cours comme ça, tu as des chances d'aller sur le podium !" lui a-t-il promis...

Alors, pour toutes les mettre de son côté (les chances), cela fait 2 dimanches que nous allons courir en famille au parc où aura lieu le cross.
Il y a plein d'avantages à aller s'entraîner là bas, outre le fait de repérer les lieux :
  1. C'est plat
  2. C'est beau (en cette saison, surtout...)
  3. Il n'y a pas de chasseur. A la rigueur on pourrait rencontrer des pêcheurs car le parc longe une petite rivière

Le premier dimanche, Nicou, Lulu, Choup et moi partons faire le circuit en petite foulée. La Choup suit notre rythme, puis en a assez de se traîner, et elle met le turbot.

Nous décidons ensuite de chronométrer les filles.

C'est parti ! Lulu et Choup démarrent. Je décide de suivre Choup pour prendre son temps à l'arrivée. Seulement, impossible de la rattraper. Par 2 fois, je dois couper le fromage ! Tel le coyote, je cherche un moyen de l'arrêter, mais je suis vite écrasée par un rocher, ou je tombe dans un ravin, ou explose avec la dynamite que je tiens à la main !
Tandis que la p'tite Lulu termine son parcours tranquillement mais sûrement. Pas de stress, pour elle l'essentiel, c'est de participer !


Quant à Nicou, lui aussi a bien couru, marché, couru...

Le deuxième dimanche, Choup a découragé son frère et sa soeur (trop de devoirs, soi-disant) qui restent à la maison. Alors c'est Balotin et moi qui l'accompagnons . Après un parcours où Balotin suit sa fille (et même la freine, car son temps est moins bon que la semaine dernière), et où je les suis de loin, nous décidons de faire des accélérations : des courses à 3 sur 40 mètres.
Première course : je me donne à fond mais ne parviens pas à rattraper ni le père, ni la fille !
Deuxième course : je sers de lapin, je pars en premier et ils me laissent 10 mètres. Balotin me rattrape
Troisième course : pareil
Quatrième course : ils me laissent 5 mètres. Balotin me rattrape tout juste (il fatigue)
Cinquième course : ils me laissent 2 mètres. Et là : nous arrivons tous les 3 en même temps sur la ligne d'arrivée.

ça creuse, tout ça !


Maintenant, les paris sont ouverts : elle finira à quelle position, la petite choup-bip-bip, jeudi ?

dimanche 19 octobre 2008

Madame K...


Six ans déjà qu'elle est partie...

Madame K. a croisé notre route, et depuis, on parle encore d'elle à la maison. "ça, c'est Tata K qui me l'avait offert" ou "comme le disait Madame K..."

Madame K est entrée dans notre vie quand je cherchais une nounou à domicile. Je n'avais alors que deux enfants. Mais les mesures gouvernementales de l'époque étaient si avantageuses qu'il était nettement plus intéressant d'avoir quelqu'un chez soi pour s'occuper des enfants, de la maison, du linge... que de courir chez une assistante maternelle pour déposer ses enfants tôt le matin ou les récupérer tard le soir.

Dès son appel téléphonique, elle nous a tout de suite plus. "Je m'appelle Madame K, je suis tunisienne. Mais attention, je suis une Tunisienne moderne, je porte des caleçons, et je ne suis pas copine avec les barbus".

Tout de suite, elle nous a emportés dans son tourbillon de bonne humeur, avec sa chaude voix et son grand rire qui nous explosait à la figure pour un oui pour un non.

Tous les matins, elle était très ponctuelle, pestant contre les cars qui l'empêchaient d'arriver plus tôt.

Tous les matins, elle arrivait bien habillée, bien coiffée, bien maquillée. Elle était très belle.

Tous les matins, elle apportait quelque chose : un petit vêtement trouvé au marché, un gâteau qu'elle avait fait, un fruit nouveau à faire goûter aux enfants, un souvenir de Tunisie pour moi ou ma mère...

Les enfants lui sautaient dans les bras en criant "Tata K !" Et elle les écrasait de tout son amour contre sa forte poitrine.

Le soir, notre maison était impeccable, les enfants aussi, ils sortaient du bain. Tout propres, tout calmes.

Dans la journée, elle jouait à la poupée, surtout avec Lulu : s'amusant à l'habiller, à la coiffer... Elle se promenait souvent avec eux, leur faisait découvrir leurs jouets.

Ils étaient pour elle comme ses petits-enfants. Pourtant, elle était jeune. Je réalise qu'elle avait l'âge que j'ai aujourd'hui. Je ne me sens pas encore prête à être grand-mère !

Quand j'étais en congé de maternité pour Choup, elle est restée avec moi. Comme ça, je pouvais me reposer, et elle conservait son salaire.

On a partagé de bons moments d'intimité. J'ai vu comment mes enfants piochaient dans son assiette, préférant son repas au leur. J'aimais qu'elle me parle d'elle, de son enfance heureuse en Tunisie. Elle me parlait du jasmin, de fenouil, de grenades...

Elle me racontait comment elle s'était mariée, puis était arrivée en France à 17 ans et eut rapidement ses 3 enfants. Son niveau de vie avait bien chuté, ils ont vécu longtemps dans une caravane... mais son amour pour son mari valait tout l'or du monde.

Puis un jour, tout a basculé. Elle a dû nous quitter pour se battre contre un cancer.

Elle s'est bien battue. A été très forte. Quand nous allions la voir, la gaieté était toujours de rigueur. Malheureusement, le crabe a gagné.

Comme me l'avait dit son mari : elle a tout fait trop tôt, trop vite, trop fort.

vendredi 17 octobre 2008

C'est la criii(hic !)se


Heureusement qu'il y a des valeurs refuges quand tout se casse la g... figure !

mercredi 15 octobre 2008

C'est la criiiise !



Comme tous les ans, mon entreprise organise une grand messe suivie s'une fiesta.


Comme tous les ans, je contribue à l'organisation de cet événement.


Souvenez-vous, l'année dernière, j'étais même montée sur scène pour chanter "Fais comme l'oiseau !".

Mais cette année, je ne voulais pas faire le clown. Alors on m'a missionnée sur la mise en place de stands dont l'objectif était de mieux faire connaître le groupe aux collaborateurs.


Du coup, j'ai râté la grand messe ! Ben oui, je ne pouvais pas être au four et au moulin. Ou plutôt en Toutakhamon et en Céleste. Car nous étions aux Pyramides de Port Marly. Un endroit très chic avec de très belles salles de réception. Nous occupions 3 pyramides !


Des buffets somptueux et regorgeaient de nourriture. Des décors magnifiques. Des animations en "close up" (portraitistes, tours de magie)....


Un spectacle de cirque était organisé avec des collègues (sans moi ! Hé, hé !) encadré par des pros. J'ai pleuré de rire en voyant ma petite collègue faire la potiche dansante à couettes lors d'un tour de magie !

En même temps, on nous proposait de nous maquiller. De très beaux maquillages sur le haut du visage avec paillettes et arabesques...


Une animation country avec des danseuses aux jupettes volantes (et un cowboy mâle à chapeau) a suivi. Puis les spectateurs (dont moi, j'adore danser !) ont appris une choré très sympa avec des changements de cavalières.


La soirée a naturellement évolué en soirée dansante. (J'avais bien prévenu Choup et Lulu, qui m'avaient appris à danser la tecknonik le matin : on est des "vieux" alors ils nous mettront de la musique des années... Quatre-vingts ! Bon on a eu du Mika et du Christophe Wilhem, quand même, faut pas déc... abuser ! Mais on a pas pu échapper à Alexandrie, YMCA, et le pire du pire, les Démons de minuit !)

Le champagne coulait à flot, les buffets sucrés ne se vidaient pas.
Dans la salle Céleste, des tables de casino étaient installées pour les non-danseurs. Mais il n'y avait personne... Trois pékins et un tondu. Tout au plus !

Côté soirée dansante, un peu plus, mais pas foule comme l'année dernière.

Lors du spectacle des collègues, l'ambiance n'y était pas. Peu écoutaient. Beaucoup discutaient. Du moins, ceux qui restaient !

Non, malgré tout ce que notre boîte à déployé pour nous faire plaisir, le coeur n'y était pas, et beaucoup manquaient à l'appel.

Est-ce à cause du lieu choisi (trop éloigné pour certain ?)

Mais le pire. C'est qu'à 23 heures, tout s'est arrêté !

Alors qu'on dansait bien, que certains commençaient à peine à se décider, que la mayonnaise avait bien pris entre tous ceux qui restaient... pfuit ! Terminé !

Pourquoi ?
Ils veulent qu'on aille se coucher tôt pour être mieux concentrés sur notre travail le lendemain ? Ils ont fait un deal avec nos conjoints (qui n'étaient pas invités) ?

Non : c'est la criiiiise !

J'ai eu l'explication : il paraît que c'est indécent de faire la fête en temps de crise. Alors on a le droit de la faire (pour oublier), mais pas longtemps !

mardi 14 octobre 2008

Texto



Samedi soir, vers 21h30, le téléphone (fixe) sonne. C'est Lulu qui décroche. Elle fait une drôle de tête, le combiné à l'oreille...
"C'est un texto... J'ai rien compris !"

Dimanche matin, rebelote. C'est Choup qui décroche. Petite musique SFR. Le message lu est "Roumanie 1 - France 2" ! Bizarre, bizarre. (En plus, on a fait 2 partout !). Le numéro de téléphone commence par 06 06.

Dimanche après-midi. Cette fois-ci, c'est moi qui décroche. J'ai prévu le coup : papier-crayon, je note le numéro. Cette fois, le message dit "Cerise"... De plus en plus étrange !
Et mon portable me dit que ce numéro n'est pas dans mon carnet d'adresses.

Lundi soir. Encore un texto ! Mais là, ça y est, on a tout compris.
Le texto dit : "Je t'aime Nicou. Gros bisous. Coeur"

Dis-donc, Nicou, ton amoureuse Julie n'aurait pas eu un portable, par hasard ????

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