jeudi 28 juillet 2011

3ème jour : Seljalandsfoss, Skógar

Nous quittons à regret la ferme-auberge de Flúðir pour continuer notre périple.

Direction Seljalandsfoss, une falaise verdoyante d’où partent une multitude de cascades. La première (et la plus visitée) chute de 40 mètres, et on peut passer derrière :







Mais nous poursuivons en remontant la vallée, et en escaladant chaque cascade.
La vue est magnifique au milieu de ces fleurs bleues...













Puis, nous ré-escaladons une dernière cascade pour atteindre un point de non retour : comment redescendre ?





Une fois en haut de la falaise, je vois une route et décide de la rejoindre à travers la prairie. Ce n’est pas l’idée de Balotin qui choisit de la rejoindre en descendant, en pariant que cette route passera par là.
Les enfants me suivent. La route qui nous paraissait toute proche a l’air de s’éloigner au fur et à mesure que nous avançons. Mais nous finissons par l’atteindre, en suivant les moutons…




C’est alors qu’un peu plus bas, nous retrouvons Balotin, qui n’avait pas pensé qu’il devrait traverser deux rivières sur son passage. Nous le retrouvons ses chaussettes trempées à la main. Il a bien failli en perdre une et se faire courser par un bélier…

Une fois la famille réunie, nous retournons à la voiture, sentant que les cuisses ont bien travaillé à monter tous ces rochers !
Au passage, nous observons encore une ferme aux toits en prairie…



Après un pique-nique un peu frisquet, nous reprenons la route.

Nous passons devant le volcan Eyjafallajöküll, celui qui a interrompu le trafic aérien l’année dernière en crachant de la cendre.
Nous nous ne voyons pas, car il est dans le brouillard des nuages bas… Nous nous arrêtons un instant dans une petite maison-musée qui retrace l’histoire de ce volcan. Nous en profitons pour aller aux toilettes. Nicou y passe un certain temps. A la sortie, tout fier, il nous montre sa dernière photo sur son appareil : le volcan en éruption !



Où l’as-tu prise ? Dans les toilettes !
(Il a photographié le poster qui était affiché dans les toilettes)

Maintenant, direction Skógar.
Là, une belle « cascade » nous attend, comme dirait Lulu : Skógarfoss. Une chute d’eau majestueuse de 60 mètres, alimentée par le glacier sous lequel se trouve notre fameux volcan.

Dans un beau cadre de verdure, une fois de plus :




Allez, c’est notre jour de grimpette, alors nous montons tout en haut



C’est magnifique. Un petit peu de soleil rendrait cet endroit sublime









Choup adore ajouter des cailloux aux cairns. Un anglais, du moins anglophone l’apostrophe : « Stop with the rocks, OK ? »



Cette petite phrase sera ensuite répétée en boucle…
Puis nous redescendons vers le musée de Skógar.

Un musée où il y a de tout : musée de la pêche, de l’artisanat, de l’équitation, des télécommunications, des transports…
Mais nous avons particulièrement aimé cet écomusée où on a conservé intactes et meublées les maisonnettes anciennes comme je les aime :









Le soir, nous dînons dans la partie restaurant de notre ferme-auberge en compagnie des 2 couples avec lesquels nous partageons le logement : des Hollandais et des Allemands.



Le dîner est excellent : velouté de légumes (asperges brocolis), saumon (très fin) avec salade et légumes, et en dessert le fameux skyr, un excellent fromage blanc très onctueux, auquel on avait ajouté une noix de confiture de rhubarbe.

Balotin et moi profitons de la clarté du soir pour faire une petite promenade digestive…

Pendant ce temps, Choup épluche le prospectus qu’elle a trouvé à l’accueil : « Consignes de sécurité pour les touristes » sous-titré ainsi « Le volcan Katla sous le glacier de Mýrdalsjökull a érupté en moyenne 1 à 2 fois par siècle, ses éruptions sont accompagnées de pluies de cendres et de débâcles glaciaires ».

En parlant de débâcle, c’est demain que l’aventure commence…

dimanche 24 juillet 2011

2ème jour, le cercle d’or : Þinkvellir, Geysir, Gulfoss

Nous commençons par le site de Þinkvellir (prononcer Thinkvellir à l’anglaise, avec la langue entre les incisives), un parc national classé au patrimoine mondial de l’Unesco, et qui a pour caractéristiques fondamentales :
- de se trouver sur la faille qui sépare le continent américain du continent européen, faille qui s’écarte tous les ans de 5mm



- de donner sur le plus grand lac naturel d’Islande (avec ses canards, ses oies sauvages…)







- d’avoir servi de cadre au plus ancien parlement du monde, l’Alþing, fondé en 930


Ma sœur dit que le premier parlement était grec, ce n’est pas ce que disent les Islandais !

C’est un site très agréable, où nous sortons un peu des sentiers battus par les touristes pour faire une grande boucle à pieds et rencontrer les canards…




Puis, nous poursuivons le circuit vers Geysir, site qui a donné son nom aux geysers, vous savez ces conduits remplis d’eau bouillante et qui jaillissent régulièrement à la surface, soit sous la forme de bulles, soit sous la forme de très hauts jets.

A Geysir, ça fume de partout. Il y a plein de geysers. Ils ont tous un nom

Des petits comme le Smidur :


Des très bleus comme le Blesi :


Des grands plus très actif comme le Geysir :


Et un grand qui fait toute l’attraction à lui seul car il jaillit toutes les 5mn, le Stokkur (qui signifie la baratte) :



Puis nous terminons notre circuit par la 3ème merveille, Gullfoss. Par la suite, je comprendrai que « foss » signifie chutes (comme falls en anglais). Gullfoss signifie chutes d’Or, grâce à l’arc-en-ciel qui l’enjambe quand il y a du soleil, et nous avons eu de la chance, nous sommes arrivés à ce moment-là :

Ces chutes sont impressionnantes par le débit de l’eau plongeant par paliers dans une fissure très étroite :




Puis nous allons à Flúðir, où se trouve notre ferme-auberge. En chemin, nous croisons une caravane de chevaux au galop dont certains (au milieu) n’ont pas de cavalier. Joli spectacle !


Et, dans ce paysage typique d’Islande : des « Mout-Mout » en liberté,


Et des cabanes qui cherchent à se fondre sous la prairie :


La ferme auberge est composée de 2 maison, la plus petite nous est réservée (mais nous croyions qu’elle était pour nous seuls au début, or, des Australiens sont venus nous envahir !)
Le bonheur pour les enfants !
Un trampoline :


Des chevaux :


Et surtout :
Une piscine chaude, chauffée par les eaux naturelles du sous-sol (d’ailleurs, ça sent l’œuf à cause du soufre)


Elle est pas belle la vie ? se répétait-on dans l’eau…

Jusqu’à ce coup de fil, qui nous a fait craindre que le bonheur s’arrêterait là. Notre hôtesse nous apporterait-elle une mauvaise nouvelle ?
Non, juste un petit souci que nous aurons dans 2 jours. Laetitia,qui a organisé notre voyage, nous informe que la route principale, la route numéro 1 qui fait tout le tour de l’île, est coupée à la hauteur de Vik, emportée par la débâcle d’un glacier, qui dans sa fonte a tout emporté. Aux dernières nouvelles, les voitures seraient transportées sur des camions pour passer de l’autre côté.


Mais que cela ne nous empêche pas de savourer ces instants magiques.
Comme le dit notre hôtesse (en anglais) : les vacances, c’est l’aventure aussi !

Et pour conclure, des photos de fin de journée avec cette belle lumière du soleil qui ne se couche pas :

samedi 23 juillet 2011

1er jour : Reykjavik



Roissy, le 10 juillet 2011, 16h45

Avec 2 heures de retard, nous montons à bord de cet avion aux couleurs, d’Iron Maiden (petite pensée pour Nadine) !!!

Déjà que Choup n’était pas rassurée à l’idée de prendre l’avion, mais en plus monter dans un avion avec des dessins de têtes de morts…

Après 3h30 de vol, nous atterrissons à Keflavik, l’aéroport international à une cinquantaine de kilomètres de Reykjavik. Nous récupérons nos bagages, notre voiture (une Subaru), et hop, direction la capitale ! Notre premier gîte est un appartement de ville pour nous tout seuls.

Il est tard, nous avons faim. Et comme nous sommes à côté du port, nous allons tester le restaurant de poissons conseillé par le Guide du Routard (ma bible en voyage), le Seabaron.



Ils font pas de chichi dans les restaurants islandais : vous allez voir le menu, vous commandez à la caisse, vous payez, on vous donne un numéro, ensuite vous vous asseyez où vous voulez. Une serveuse viendra ensuite vous voir en appelant le numéro.

Il est où le menu ? Je cherchais un livret ou une ardoise au mur… Non, le menu, il est là, dans le frigo :



Il y a des brochettes de poissons (cabillaud et autres) et même des brochettes de baleine ! Nous en commandons de toutes sortes et demandons une soupe en entrée. Soupe de homards pour les parents, soupe de poissons pour les enfants.



La serveuse appelle enfin notre numéro et nous apporte les soupes dans des bols, accompagnés de tranches de pain et de beurre. Et là, c’est tout simplement divin ! Je décrète les Islandais rois de la soupe de poissons ! Ensuite, les brochettes étaient bonnes, sans plus, et la baleine (que Lulu s’est refusée de goûter), c’est de la viande rouge qui ressemble à du bœuf, avec un goût plutôt acide, je n’aime pas trop.

En sortant, il est 22h, il fait jour et la lumière est superbe.

Sur le port, le bateau Andrea attendra la fin de la semaine pour notre rendez-vous avec les baleines :



Un rapide petit tour dans Reykjavik et nous allons nous coucher, la journée a été longue et demain le programme sera chargé !

vendredi 22 juillet 2011

L'Islande, quelle idée ?



Nous voici donc de retour d’Islande… Nous avons commencé nos vacances par là, du 10 au 17 juillet, en nous disant : ensuite, on se réchauffera en Corrèze… Manque de bol, visiblement, les températures d’Islande nous ont suivies jusqu’en France !

D’ailleurs, certaines de mes collègues ne comprenaient pas pourquoi nous avions choisi cette destination.

Mais on ne va pas en Islande pour la chaleur, même s’il ne fait pas si froid que ça, alors que l’on touche le cercle polaire (entre 10 et 15°C en juillet). Non, on va en Islande pour ses paysages insolites, pour ses petites maisonnettes qui semblent se fondre dans la terre, pour ses moutons, ses poneys si caractéristiques, ses vaches qui donnent ce bon « skyr », pour ses sources chaudes, pour ses habitants typés vikings, pour ses volcans qui font si peur, et sa faille qui sépare les continents…

C’est sûr, on ne va pas en Islande pour se prélasser sur les plages ou faire du shopping !

C’est Anne (alias Cbibi) qui la première m’a donné envie de découvrir ce pays. Puis, ce sont des reportages à la télévision, l’envie de côtoyer le chaud et le froid… L’envie aussi de partager des moments forts en famille, tous les cinq hors de nos murs, comme nous l’avions fait en Irlande il y a déjà 4 ans. D’ailleurs, nous sommes passés par le même organisme, le site Comptoir des Voyages: on définit un circuit, ils nous réservent l’avion, la voiture et le gîte tous les soirs dans un lieu différent… Une bonne formule, plutôt confortable !

Mais je vous raconterai tout au fil de mes billets, si vous le voulez bien…

jeudi 21 juillet 2011

Un anniversaire touristique



Quel est le cadeau qui fait le plus plaisir à mon Papounet pour son anniversaire ? Jouer les touristes à Paris avec sa petite famille !


Souvenez-vous, il y a deux ans, nous avions embarqué sur le Capitaine Fracasse pour un superbe dîner-croisière.

Cette fois-ci, ce sont les cars rouges qui nous ont promenés dans Paris… Enfin, le circuit habituel a été quelque peu contrarié par le carnaval tropical, qui a interdit le passage sur les Champs Elysées, et par une nuée de rollers qui nous ont barré la route vers les Invalides. Qu’à cela ne tienne, le chauffeur a pris des « raccourcis » et a même fait du gym kana à travers les couloirs de bus…

Auparavant, nous avions visité la Sainte Chapelle, un vrai joyau que ne je connaissais pas, avec ses deux niveaux : l’un au rez-de-chaussée, très rococo et coloré pour le bas peuple, et l’autre à l’étage très lumineux avec ses magnifiques vitraux pour les nobles. Puis nous avons traversé l’île de la Cité et l’île Saint Louis.

Puis nous avions marché jusqu’à la Place des Vosges, près de laquelle nous avons déjeuné, sur une petite place très sympa (la place du marché Sainte Catherine) où a été tournée une scène du film « Les Petits Mouchoirs » (vous savez, c’est là que l’acteur escalade la façade pour voir sa belle endormie).

A la fin de la journée, nous avons récupéré Lulu qui revenait de son stage de véto en Corrèze…

Encore une belle journée en famille…

dimanche 17 juillet 2011

Prague !!!!!!!! (John Lennon et pis c'est tout !)

Bon allez, on s'arrêtera là pour Prague après ce dernier petit clin d'oeil, le mur plein de graffiti en hommage à John Lennon...



Pourquoi ce mur, me direz-vous ?

John Lennon est passé à Prague ?
Non

À sa mort , il y a 30 ans, des étudiants contestataires ont écrit plein de trucs pour le souvenir, une sorte de message à l’Occident auquel ils ne pouvaient pas accéder. Mais ce n’était pas vraiment du goût des communistes au pouvoir, qui ont effacé les graffitis. Mais les étudiants ont re-graffité, et les communistes ont re-effacé …. ainsi de suite. Du coup, c’est devenu l’emblème de la liberté et de contestation du pouvoir en place. Ils sont même allés jusqu’à y déposer des fleurs et des petites lampes à huile.

Mais, d'après le responsable de l'agence de voyage avec qui nous étions partis, c'est grâce à la France que ce mur de la liberté a pu perdurer, car juste en face, il y a l'ambassade de France. L'ambassadeur a dû mettre fin à ces allers-retours !





Voilà, c'est tout pour Prague !

Une bien jolie ville que je vous conseille...

jeudi 14 juillet 2011

iPhone maniac II



Souvenez-vous, il y a quelques mois, je vous avouais mon addiction pour mon iPhone...

Quel n'a pas été mon désespoir, ce vendredi-là quand, en sortant mon objet fétiche de mon sac, j'ai trouvé son écran tout clair, avec l'image d'un éclat !

Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Il a dû prendre un coup dans mon sac...

Horreur, Malheur !

En rentrant, Balotin retrouve la facture, par bonheur, il avait souscrit  une assurance Casse durant 2 ans. Ouf, il n'a que 18 mois !

J'appelle donc l'assurance DARTY (vous savez, le contrat de confiance, le Service Après-vente, 100% satisfait et tout et tout...) toute confiante...
J'arrive au bout de 2 jours à joindre quelqu'un. Une charmante dame me demande mon numéro, mon code IMEI, mon adresse, ma date de naissance, mon numéro de sécurité sociale, l'âge du capitaine... puis elle me demande ce qu'il s'est passé.
Et là, je fais comme Balotin m'a dit : je raconte l'avoir trouvé dans mon sac dans cet état là... La vérité vraie, quoi !
Elle me demande si c'est mon dernier mot jean-Pierre, et me signale que je ne pourrai pas revenir sur ma déclaration.
C'est mon dernier mot.

Et là... dommage pour moi...

"Désolée Madame, la garantie ne vous couvre pas, car il aurait fallu me dire qu'il vous est arrivé un evénement extérieur imprévisible et inopiné ! Vous avez d'autre question Madame ?"
Je suis abasourdie
"en clair, je l'ai dant le baba : qui vous dit que mon sac à main n'a pas subi un événement extérieur imprévisible et inopiné sans que je m'en rende compte ?"
"Vous avez d'autres questions Madame ?"

Bref, la bonne femme jubile. Encore une qui s'est fait avoir en beauté !

Je suis désespérée. J'écris à la direction commerciale de DARTY (vous savez, le contrat de confiance, le SAV, 100% satisfait, etc...) qui plus tard me répondra qu'elle comprend que je ne sois pas contente et me contactera très prochainement par téléphone... Ce que j'attends toujours !

Je me retrouve donc avec un écran tout pourri, mais un iPhone qui fonctionne toujours. Mais comme je n'y vois rien, je ne joue presque plus avec. J'arrive tout juste à téléphoner !

J'en discute avec mes collègues qui m'informent qu'il existe des boutiques dans Paris qui réparent les iphone dans la demi-heure, sans rendez vous. Sur internet, je trouve ces services pour 90 à 150 euros.
Puis je tombe sur un didacticiel sur youtube. Un site explique comment changer soi-même son écran LCD. Je montre la vidéo à mon mari. Je suis persuadée que c'est cette pièce qu'il faut acheter. Mon mari dit "Banco, je sais faire !" et je commande la pièce (40 euros).

2 jours plus tard, je la reçois, Balotin s'attèle tout de suite à la tâche, et...

en 15 mn chrono

mon iPhone retrouve ses belles couleurs
et moi mon sourire !


L'est trop fort mon petit mari ! Mon dieu quel bonheur d'avoir un mari bricoleur !!!

lundi 11 juillet 2011

Black Eyes Peas... deaf eared beans ! (*)

Bon, voici la réponse à ma devinette qui n'a pas passionné les foules...

L'image appartenait aux Black Eyed Peas. Groupe que nous sommes allées voir le 25 juin dernier...
J'ai bien dit VOIR, car le son était POURRI de chez POURRI et je pèse mes mots...

En fait on n'entendait QUE les basses.
Enfin, quand je dis on entendait... on les ressentait dans la cage thoracique car j'avais beau mettre des boules quiès, ça ne changeait rien... ça ne passait pas par les tympans...

C'est bien dommage, car c'est un groupe bien sympathique, qui nous a beaucoup parlé (on n'a pas toujours tout compris... il faudra que quelqu'un leur dise qu'en France, la langue est le français), et qui s'est bien démené à faire le show en changeant de tenues régulièrement (pendant les changements de costumes, on nous passait des clips de groupes n'ayant rien à voir avec les BEP... on a même vu un clip de Bob Marley !)
Ils devaient même avoir bien chaud dans leurs tenues de transformers !

Ma copine Nadine, une fan de concerts (souvenez-vous, elle avait emmené Lulu voir Tokio Hotel) s'est levée aux aurores pour y assister. Cet acharnement a payé, car ainsi, elle a pu échanger sa place de Pelouse avec une place Pelouse Or. Elle a fait de très belles photos :



Au final, les filles étaient quand même ravies de leur sortie (c'était le premier concert de Choup depuis Lorie !)





(*) Black Eyes Peas = Petits pois aux yeux noirs
Deaf eared beans = Haricots aux oreilles sourdes

vendredi 8 juillet 2011

Prague !!!!!!! (la Ruelle d'or)



Le beau temps s'en est allé, et c'est sous un temps gris que nous retournons au château. Nous visitons l'intérieur, et notamment les pièces où il y a eu des défenestrations célèbres (une coutume répandue, apparemment en République Tchèque).

Mais c'est surtout la Ruelle d'Or que nous étions venus voir. Elle était en travaux et a ouvert pile le jour où nous sommes venus la voir, le 1er juin ! Elle a été refaite à neuf !
Cette ruelle est composée d'un alignement de maisonnettes de couleurs, adossées au mur d'enceinte du château. Kafka a vécu au n°22.

Nous visitons chaque maisonnette, où on trouve reconstitué l'habitat d'un alchimiste...




ou celle d'une blanchisseuse :


ou encore celle d'un orfèvre :



Certaines maisons sont vraiment très petites :



(bon, d'accord, balotin est grand... mais quand même !)

On trouve aussi quelques petits magasins, qui vendent notamment les fameuses marionnettes à fils, typiques du pays :



Et derrière ces maisonnettes, dans une coursive à l'intérieur des remparts, se trouve une belle exposition d'armures.



à suivre

samedi 2 juillet 2011

Prague !!!!!! (la vieille ville juive)

Bon, eh bien puisque ma devinette ne passionne pas les foules, je vais vous reparler de Prague, tant pis pour vous !
Il faut que je me dépêche, car à cette allure, on va partir en Islande que je n'aurai pas fini mes compte-rendus !
En parlant d'Islande, je rappelle aux gagnantes de la précédente devinette (et aussi à tous ceux qui le souhaitent, d'ailleurs) que si vous voulez une carte postale (et si j'en trouve là bas), il faut m'envoyer votre adresse à balotine(at)gmail.com... 

Revenons à Prague.



Il y a un quartier très impressionnant, non loin de la place de l'hôtel de ville, c'est la vielle ville juive, Josefov. On y observe d'abord de très belles architectures, mais aussi de nombreuses synagogues, plus belles les unes que les autres, mais où j'ai dû me rendre compte de ma profonde ignorance relatice à cette religion : pourquoi certains chandeliers ont-ils 9 branches ? A quoi correspondent tous ces symboles ? Il va falloir que je me cultive !




J'ai adoré la synagogue espagnole, mais je n'en ai aucune photo, car à l'entrée une dame m'a prise par le bras et m'a priée de ne pas utiliser mon appareil...
Avant d'entrer dans le cimetierre juif, on passe par un mémorial très impressionnant où sont inscrits tous les noms des victimes de l'holocauste, originaires de Bohème Moravie. 77000 noms !

Mais ce vieux cimetière juif en pleine ville est très impressionnant : plus de 12000 stèles dans un sacré désordre... il y a plus de 12 couches de sépultures qui se sont empilées pendant 3 siècles à partir du XVè. En effet, la religion juive interdit de déplacer les tombes, alors on se contentait de remettre de la terre sur les plus anciennes pour ensevelir d'autres dépouilles dessus...






A suivre..

LinkWithin

Related Posts with Thumbnails