mardi 7 juin 2011

Prague !!! (Architecture)

Ce qui frappe le promeneur visitant la ville de Prague, ce sont ces belles architectures :

















Bon... il y a parfois des exceptions qui confirment la règle, comme la maison qui danse (qui représente Fren Aster et Ginger Rogers) :



Mais c'est plutôt rigolo !

lundi 6 juin 2011

Prague !! (autour du château)

Nous arrivons ensuite sur la place de l'église Saint Georges (que nous visiterons plus tard) :



Nous admirons au passage de beaux détails d'architecture :





Puis nous quittons le château à travers les vignes, d'où nous avons une très belle vue sur la ville :


(la coupole appartient à l'église Saint Nicolas)


Le fameux Pont Charles


Tiens ? Des amoureux ?

Devinez pourquoi celui qui a pris la photo s'est fait (gentiment) disputer...

à suivre...

dimanche 5 juin 2011

Prague ! (Présentation)

Tous ceux que je connais et qui sont allés à Prague ont aimé cette ville. Alors, quand le CE de Balotin lui a proposé d'y aller, on a sauté sur l'occasion !

C'est donc ce lundi, à 5h30 du matin, à peine remis de la communion, que nous partons pour l'aéroport. Marie-Christine, ma collègue avec qui je co-voiture, nous ayant gentiment proposé de nous y emmener, nous avons accepté, et gagné du temps par rapport aux transports en communs !
Nous arrivons donc à l'heure du rendez-vous au Terminal T3 de Roissy, pour faire la queue tantôt d'un côté, tantôt de l'autre pour l'enregistrement (petit cafouillage, pas bien grave)

Décollage à l'heure : 8h30.
Petit détail amusant, mon mari reconnaît Ladji Doukouré, célèbre athlète français du 110 m haies, qui monte dans l'avion avec nous !

Nous profitons du voyage pour étudier les guides de Prague (nous n'avons pas vraiment eu le temps de nous y pencher avant).

Petite leçon de géographie : Prague est la capitale de la République Tchèque, en Europe Centrale.


Prague se trouve dans la Bohème, partie Ouest du pays.

Les pays frontaliers de la République Tchèque sont : L'Allemagne, la Pologne, l'Autriche et la Slovaquie.

La rivière qui traverse Praque est la Vltava (que nous connaissons sous le nom de Moldau, oeuvre célèbre de Smetana, mais je vous en reparlerai plus tard). Cette rivière se jette dans l'Elbe au nord et non pas dans le Danube au sud comme je le croyais auparavant...

Un tout petit peu d'histoire maintenant.

La République Tchèque (parfois appelée Tchéquie) naît formellement le 1er janvier 1969 de la fédéralisation de la Tchécoslovaquie. Elle est indépendante depuis le 1er janvier 1993 à l'occasion de la scission de la République fédérale tchèque et slovaque, dernière forme de gouvernement de la Tchécoslovaquie.
La République Tchèque est membre de l’OTAN depuis le 12 mars 1999 et fait partie de l’Union européenne depuis le 1er mai 2004.
Sa monnaie est la couronne Tchèque. En ce moment, 1 euro équivaut à 23,5 couronnes

Le président est Vaclav Klaus depuis 2003. Auparavant, c'était un autre Vaclav : Vaclav Havel !

Bon, maintenant que les présentations sont faites (pour les détails de l'histoire, on verra en fonction des monuments visités), nous pouvons revenir à nos moutons, c'est à dire Balotine et Balotin en voyage à Prague...

(Ah oui : on a encore lâchement abandonné nos fanfants à leurs grands-parents... Oui, je sais, j'ai beaucoup de chance d'avoir mes parents à côté de chez moi... J'en connais beaucoup qui m'envient... Mais fermons la parenthèse)

On atterrit à Prague. Il fait un temps magnifique.
On attend un peu nos bagages, puis une guide appelée Catherine (en français, parce qu'en Tchèque, ça doit être Kthryn ou quelque chose d'imprononçable comme ça) nous entraîne vers un bus. Avant de nous installer dans notre hôtel, nous commençons par un tour de la ville.

Le bus nous dépose à une entrée du château de Prague. Quelques groupes sont là, mais c'est relativement calme.



Le château et toutes ses dépendances est immense. Le territoire du château occupe, avec ses dépendances et ses jardins, une surface de 43 hectares ; le château lui-même occupe une surface au sol de 9 hectares.

Il est gardé par de très beaux gardes :



La guide nous raconte que celui qui a créé leurs uniformes est le même homme que celui qui a créé les costumes du film Amadeus. Ce film est d'ailleurs réalisé par un Tchèque, Milos Forman, et de nombreuses scènes de ce film ont été tournées à Prague.

La place devant le château est un vrai belvédère : elle domine toute la ville !



Nous y rencontrons nos premiers musiciens :



C'est dans cette partie du château que réside le président de la république (c'est l'Elysée en quelque sorte). Quand le drapeau (à droite) est dressé, c'est que le président est là (qu'il n'est pas en voyage) :



Nous traversons ce palais puis une autre cour pour nous retrouver devant la cathédrale saint Guy (qui me rappelle, en moins haute, celle de Cologne).





Elle est en grès, une pierre qui s'oxyde à l'air et devient noire, comme de nombreux autres bâtiments à Prague. "Ce n'est pas la pollution" nous assure la guide !

Nous arrivons dans une autre cour, c'est la partie la plus ancienne du château.



Nous la visiterons plus tard.

De ce côté donne la porte d'or de la cathédrale Saint Guy avec sa magnifique mosaïque :



A suivre...

samedi 4 juin 2011

Un grand jour en l'honneur de Sarah

Avant de vous parler de notre beau voyage à Prague (eh oui, nous sommes encore partis en vadrouille), je tenais à évoquer la belle journée de dimanche dernier, où ma filleule a célébré sa profession de foi...

Le beau temps était au rendez-vous pour accueillir tous ces communiants et leurs familles.

Ma filleule était la plus grande de tous : elle était donc la dernière du cortège, et passait toujours en dernier dans l'ordre de la cérémonie...
Mais c'était aussi la plus jolie !


Et après, une belle fête de famille autour de Sarah, ravie...



Un bon repas, une bonne ambiance, des jeux d'extérieur, et le soleil (!) tout était réuni pour que nous passions tous une excellente journée.




J'avais étrenné pour l'occasion la robe Marylin que je m'étais achetée à Paris avec mes copines :

Merci aux parents qui avaient tout organisé de main de maître ! C'était juste parfait !

Cela me fait un peu regretter de ne pas offrir ce type de fête à mes enfants (on s'est arrêtés aux baptêmes)...

mercredi 25 mai 2011

La blonderie du jour (suite)

Donc, 50 mn plus tard, disais-je, je vois arriver une dépanneuse. Elle vient de l'autoroute. "Ce n'est pas pour moi - pensé-je - elle est déjà pleine !"
En effet, une break se trouve déjà sur la plateforme, et pourtant, c'est bien moi que le conducteur cherche.

Un gringalet tatoué portant  un T-shirt aux couleurs du Portugal descend de la dépanneuse et vient me secourir, moi, la blonde au gilet orange en détresse.
Je lui demande s'il peut déposer la voiture à notre garage, il me répond que vu l'heure, le garage est fermé et qu'il va l'emmener au dépôt.
Mon mâri insiste au téléphone, je lui passe, il lui répond que vu l'heure, le garage est fermé et qu'il va l'emmener au dépôt.
Le dépanneur me passe ensuite son patron sur son téléphone, il me répond que vu l'heure, le garage est fermé son employé va l'emmener au dépôt.
Bref, on n'a pas le choix, au dépôt, finalement, notre voiture sera en sécurité (alors qu'à côté du garage, elle risque d'être vandalisée). Le lendemain matin, il l'emmènera au garage

Le gringalet essaye de manoeuvrer la voiture pour la faire avancer dans les cale-roues. Il la tire, il la pousse. Bon, allez, je l'aide... C'est lourd une Espace ! A deux, on y arrive.

- Et moi ? Qui me ramène ?

- Ben vous, vous appelez un taxi, moi, je vais au dépôt...

J'appelle mon assistance personnelle, mon pôpa, sur qui on peut toujours compter !

En attendant, le dépanneur fait l'état des lieux de ma voiture. Une petite rayure sur le pare-choc avant, des petites saletés un peu partout (le temps, les pollens, la poussière)... "Ah ! Madame a frotté la carrosserie avec du scotch britt ? Je vais vous donner une bonne marque de polish : pas celle de Carrefour, non, vous verrez, il n'y paraîtra plus..."
Sa femme doit s'appeler Elisabeth si j'en crois l'énorme tatouage à l'intérieur de son bras...

Mon "taxi" arrive. Le dépanneur me dit au revoir et embarque ma titine.

Sur les ordres de mon mâri, avec papa, nous le suivons... Mon mââri ne fait confiance à personne. Encore moins à un dépanneur qui emmène sa voiture au dépôt.

Mon papa me raccompagne chez lui et me prête sa voiture. Vous en connaissez beaucoup des assistances personnelles comme ça ?

Je suis finalement rentrée à 20h30... J'aurais dû être à la maison deux heures plus tôt, à me faire bronzer sur ma terrasse !
Balotin était allé chercher Nicou au foot, Choup nous a concocté un délicieux buffet où chacun a pu choisir parmi diverses salades et plats de viandes, quant à Lulu, elle est rentrée à vélo de son cours d'équitation, fourbue mais heureuse d'avoir réussi des figures de voltige.


EPILOGUE

J'ai récupéré ma voiture cet après-midi (Merci Moushette de m'avoir accompagnée au garage !). J'ai aussi récupéré l'essence dans 4 jerricans que Balotin avait déposés ce matin (on a du carburant pour la tondeuse pour des années !).
A priori pas de dégât sur la voiture. Elle roule comme un charme. J'ai remis du gasoil. Je ne me suis pas trompée !

Étonnamment, je ne me suis pas trop fait disputer pas mon mâri... Il m'a juste s-m-s-é que le montant de la facture serait déduit de mon cadeau de fête des mères...

En conclusion, je me suis bien fait charrier par mes collègues, copains, copines... Mais je me rends compte que je ne suis pas la seule à avoir connu ce type de mésaventure !

mardi 24 mai 2011

La blonderie du jour

Pour ceux qui n'auraient pas suivi mes mésaventures sur facebook (je devrais me mettre à twitter, d'ailleurs...), que je vous raconte ma blonderie d'hier soir...

Il fait très beau en ce lundi 23 mai 2011. Je suis en avance pour une fois. Nicou est content, il va être à l'heure au foot.
(Oui, car le lundi, je quitte le boulot plus tôt, et refuse tout comité au motif suivant "j'ai foot".)

J'accompagne mon fils au foot et me rends à la pompe à essence de Carrefoot pour remplir le réservoir de mon Espace. Il y a un monde fou... Peut-être y-a-t-il un pb dans la distribution...
Bon, j'irai demain !

Mais Titine se met à crier famine et fait retentir son "bip" de mécontentement.

Je me rends donc à une autre station service. Il y a du monde là aussi, mais moins. Je prends la file la plus courte, même si la pompe est à l'opposé de mon réservoir... Je n'aime pas attendre. Donc vient mon tour. Je saisis mon code carte bleue et vais me servir en gasoil. Je ne suis pas très bien garée, du coup je tire comme une malade sur le tuyau et ma voiture cache l'écran de la pompe. Puis je paie (tiens ? tout ça ? je pensais que les prix avaient baissé) et je repars.

Tiens, elle cale.
Je redémarre. Je fais le tour du rond point pour rentrer chez moi.
Vite, vite, je vais pouvoir profiter de ma terrasse. Il fait 30° encore à 18h30 !

Je mets la clim et d'un seul coup, en plein milieu de la route, plouf ! Ma voiture s'arrête.
Elle affiche une fois "PANNE INJECTEUR" puis refuse de redémarrer.
Je mets les warning, il y a un monde fou derrière moi...

Bon, restons calme. Elle ne veut rien savoir.
J'ouvre la boîte à gants et regarde la doc.
"PANNE INJECTEUR = panne de moteur grave, appelez votre garagiste".

J'appelle mon mari au secours.
Je lui explique la situation. Je lui dis que c'est peut-être à cause de la clim...
Il me demande où je suis, pourquoi, et a la puce à l'oreille : "Tu es sûre que tu as mis du gasoil ?"

"M..... tu crois ?" Et je regarde mon ticket de plus près : c'est le prix au litre du Sans plomb 95 !!!

Bon, eh bien il n'y a plus qu'à appeler l'assistance...

"Ils arrivent avant une heure"

J'enfile mon beau gilet orange et inaugure mon triangle que je place 30 pas derrière mon véhicule (et malgré cela, il y en a qui font un écart pour contourner le triangle et se placent derrière ma voiture et attendent !)

Maintenant, il n'y a plus qu'à poireauter. Moi qui n'aime pas attendre ! Heureusement que j'ai mon iPhone.
Il me sert à
- téléphoner aux filles pour les prévenir que je ne serai pas à la maison de bonne heure
- envoyer des SMS pour composer le menu que Choup nous concoctera ce soir
- répondre aux SMS à Lulu qui s'est rappelée qu'elle avait équitation et propose d'y aller à vélo
- prévenir mon réseau Facebook pour qu'il compatisse
- me prendre en photo avec mon beau gilet orange fluo
- lire ma messagerie
- bref... passer le temps !

Entretemps, un premier jeune homme qui se dit mécanicien essaye de démarrer la voiture (avec moi à l'intérieur, méfiance oblige) et n'y arrive pas. Un autre bien barraqué me la pousse pour qu'elle ne reste pas au milieu de la route. Un autre en motocyclette me propose son aide... Un quatrième à pieds aussi...

Au bout de 50 mn, arrive une dépanneuse... pleine !

(la suite de cet épisode palpitant demain)

dimanche 22 mai 2011

Harcèlements à tous niveaux

Ironie du sort, au moment où l'affaire DSK éclate, autour de moi une affaire de harcèlement moral est révélée à mon travail. 
DSK aurait (j'utilise le conditionnel, mais je suis de plus en plus persuadée que c'est vrai, malgré la "présomption d'innocence") violé une employée de son hôtel. Chez nous, un manager s'est acharné sur une chef de projet qui n'arrivait pas à mener à bien sa mission, malgré un investissement empiétant sur sa vie privée (elle a même annulé ses vacances pour tenir ses échéances). Au lieu de l'aider, il lui fait de façon répétée des reproches en public, en haussant la voix et en l'accusant de ne pas travailler. La pauvre craque et fond en larmes devant ses propres collaborateurs.

Il y a des parallèles entre ces 2 histoires...
Alors que tout le monde est stupéfait qu'un homme de cette importance, le patron du FMI, ait pu avoir un comportement aussi vil, nous avons tous été surpris que ce manager s'en prenne à cette collaboratrice avec qui il avait jusque-là des relations copain-copain.
Alors que DSK s'en serait pris à une femme d'une condition précaire, le manager savait que la situation personnelle de cette chef de projet n'est pas des meilleures, elle n'hésite pas à en faire part à qui veut bien l'écouter. Certes, ce manager subit énormément de pression. Mais cela n'excuse pas tout.

Dans ces deux cas, il y a une relation de dominant-dominé.
Dans ces deux cas, il y a une femme dans le camp des dominées.
Dans ces deux cas, l'homme est une personne respectée et reconnue pour son intelligence. Mais comme les hommes qui battent leur femme sont de toutes conditions sociales, les hommes intelligents aussi peuvent être des pervers ou des harceleurs.

Et je rejoins les féministes comme Olympe, qui ont bien souligné que l'affaire DSK est très révélatrice de la mysogynie ambiante... Mes filles, il y a encore du chemin vers l'égalité hommes / femmes.
A commencer par le RESPECT.

dimanche 15 mai 2011

Mon jour à MOI

Depuis que j'ai changé de rythme, j'apprécie de plus en plus ce vendredi bimensuel...

Il me permet de me mettre à jour dans mes papiers, mes activités extra-professionnelles, mes courses, de faire du rangement à fond (d'ailleurs j'ai tellement sévi dans la chambre de Lulu que j'ai  dû jeter un bon pour un soin en institut que lui avait offert sa Mamie à Noël... Heureusement que nous connaissons bien la patronne !)...

Il me permet aussi de m'é-va-der !  Il m'est arrivé de ne rien faire : regarder le mariage princier pendant 2 heures, ou terminer mon livre au soleil sur la terrasse... Et maintenant, d'aller voir des copines dans Paris. On se donne rendez-vous pour déjeuner le midi et on papote...

Quand on est maman, il n'est pas évident de s'évader. On est partagée entre 2 sentiments :  la liberté (enfin retrouvée) et la culpabilité (de ne pas s'occuper de ses enfants ou de son ménage...)

Mais en grandissant, les enfants nous autorisent de plus en plus de liberté et apprécient d'autant plus qu'on les "lâche" ! Du coup, je me lâche !

Euh...

C'est vrai que ce vendredi, je me suis un peu lâchée...

Il faut dire aussi que du côté de St Lazare, il y a plein de petites boutiques sympa !
Et que mes copines, elles me poussent à acheter aussi, c'est pas de ma faute à moi...
On est passées devant une boutique d'une marque italienne, bourrée de petites robes colorées, de cerises, de petits pois et tout et tout, on n'a pas pu résister.
Et quand j'ai essayé cette robe à la Marylin, mes copines m'ont dit que c'était exactement ce qu'il me fallait pour la communion de ma filleule ! pou pou pi dou... Là, la carte bleue a commencé à chauffer...

Puis, dans le passage du Havre, quand nous sommes passées devant cette autre enseigne, nous avons été séduites par ses modèles ethniques très colorés aussi mais dans des tons plus anis, oranger... Du coup, une autre robe pour moi ! Mais ma copine Véro a gagné dans le chauffage de sa carte bleue... Il faut dire que le deuxième article (le moins cher) étant à 50%, il fallait en acheter un nombre pair pour faire des économies ! Elle en a donc pris 6 ! Et quand la vendeuse a voulu lui faire payer les 3 plus chers plein pot et les 3 moins chers à mi-tarif, ma copine Nadia a eu une idée de génie : "Et si on paye en 3 fois ?" Elle a donc fait 3 lots de 2 vêtements de valeur équivalente afin que le 2ème bénéficie de la réduction.

Pour celles qui n'auraient pas bien compris, voici un exemple avec un problème mathématique.
Véro achète 6 articles de valeurs respectives 80€, 70€, 50€, 30€, 20€ et 16€.
1-Quelle réduction obtiendrait-elle si on applique la règle suivante : paiement en une seule fois, réduction de 50% sur les 3 articles les moins chers ?
2-Quelle réduction obtient-elle avec la méthode Nadia, soit 3 paiements sur des articles de valeur équivalente ?

Vous avez 10 minutes

Réponse :
1 - (30+20+16)/2 = 33€
2 - Si on fait les 3 lots (80;70), (50;30), (20;16) on obtient la réduction suivante : (70+30+16)/2 = 58 €

Pas bête, hein ? Nadia lui a donc fait faire des économies !

Mais si il y en a bien une qui a fait des économies, c'est bien Nadia, car elle n'a rien acheté... Quelle volonté !

Il est 17h, ma liberté prend fin, je dois reprendre mon train... Adieu les copines, enfin... au revoir (mais on laissera la carte bleue à la maison !)

dimanche 8 mai 2011

J'ai testé pour vous... l'Aquaboulevard


Ce matin, j'ai descendu des rapides, nagé dans les vagues, traversé une baleine, bullé dans les jacuzzis... Tout ça à 35mn de la maison...

Eh oui, c'était la première fois que nous allions à l'Aquaboulevard, alors que - je vous le rappelle - quand tout va bien, c'est à 35 mn de la maison !

Et pourtant, nous sommes fans des Aqualands, Center Parcs et autre parc aquatique ludique. A côté de chez nous, notre piscine comporte un seul toboggan, mais il remporte un vif succès avec les enfants à chaque fois que nous y allons. Alors à l'aquaboulevard, je ne vous raconte pas le bonheur ! il y en a pour tous les goûts : avec bouée, sans bouée, rapide, raide, tournicottant...

Trop bien. Mais c'est grâce à un site de vente groupée qui m'a proposé l'entrée à 50% que je me suis décidée. Balotin ne nous ayant pas suivis pour cause de match de tennis, et aucune copine n'étant disponible pour le remplacer, j'ai finalement réussi à vendre ma 5ème place à l'entrée.

Nous sommes arrivés relativement tôt, malgré la foire de Paris qui a bouché notre sortie sur le périph. Du coup, nous avons profité des toboggans avant l'arrivée de la foule. Un toboggan avec des bouées pour 3,  un autre avec des bouées pour 2, un autre avec des bouées pour 1... Arrivé à celui-ci, Nicou a dit stop, trop peur ! Alors nous sommes allés dehors, dans le jacuzzi puis dans la grande piscine avec plage, puis nous sommes rentrés et avons testé les bassins d'intérieur, la piscine à vagues... super ! Puis Nicou a repris des toboggans plus doux (dont un traversant une baleine, c'est très impressionnant pour les petits de se retrouver comme Moby Dick dans les entrailles de ce monstre marin).

Puis Lulu a décidé d'essayer le surf nautique : comme le ski nautique,sur une planche, comme un skate sans roue. C'est la wakebox (voir exemple sur youtube ici). Deux jeunes moniteurs très sympas (et très mignons, pas vrai, Lulu ?) et très patients encadrent les amateurs de sensations... Mais voyant cela, Nicou se met sur les rangs. J'essaye de l'en dissuader : "tu as déjà eu peur sur les toboggans, et tu as horreur du ski..." Mais rien n'y fait, il veut absolument essayer. Je préviens le moniteur qu'il n'a pas beaucoup d'équilibre. Pas de problème.
Nous admirons la Lulu qui trouve rapidement son équilibre, elle, et arrive à changer de côté ! Pied gauche devant, puis pied droit. Elle a fait du snowboard, ça aide sûrement... Puis c'est au tour de Nicou, tout content. Le moniteur le tient fermement. Nicou se crispe sur le "triangle" qui permet de se tenir (comme si un bateau tirait le surfeur). Le moniteur lui dit de tendre un peu plus le bras. Alors Nicou lui montre : "(j'ai des) muscles, moi !". Et, tout fier, il me regarde avec un petit sourire de vainqueur...

Pour finir, à la demande de Choup, nous sommes restés dans les bains bouillonnants et chauds des jacuzzis géants... On était si bien, qu'on ne voulais plus partir...

Au retour, ça roupillait dans la voiture !

lundi 2 mai 2011

Emotions du week-end

Ce week-end a été riche en émotions pour moi.

ça a commencé vendredi midi (oui, je ne travaillais pas ce vendredi) avec le mariage de Kate et William.
Etonnamment, je me suis installée devant la télé, une fois mes principales corvées terminées, et j'étais scotchée !

Non seulement je ne pouvais plus me détacher de la télé, mais j'ai même eu ma petite larme. La simplicité de cette mariée, le sourire radieux qu'elle affichait, la sincérité de leurs sentiments... Je ne sais pas, ou alors je me suis peut-être revue 22 ans en arrière, mais j'étais zémue !

Puis, le soir, j'ai swingué au rythme d'un groupe de jazz, Séquana Swing, venu jouer dans notre village. Pour la petite histoire, l'un des membres de ce groupe est tombé amoureux de notre salle voûtée où nous avions organisé une exposition, et il nous a proposé de venir y jouer ! Eh bien quelle bonne idée il a eue ! Notre association étant ouverte a toute proposition pour animer notre village, nous avons tout organisé (comme d'hab, je me suis occupée de la com). Et nous avons passé une excellente soirée. La salle était pleine, et tout le monde gesticulait sur son siège. Je me croyais dans les Aristochats !


Samedi, profitant du beau temps, je me suis mise à tondre (oui, je sais, mais si je veux que Balotin avance sur la chambre de sa fille, il faut bien que je le soulage dans ses corvées à lui). Alors qu'il me restait environ 100 m², il s'est mis à pleuvoir, une belle pluie d'orage. Mais je n'ai pas lâché le morceau, j'ai continué "I'm mowing in the rain..." Et je suis rentrée trempée, mais ma mission accomplie !

Puis, le soir, je suis allée dans la ville d'à côté où se produisait Ma fille et Ma mère ! Un concert autour des musiques traditionnelles et des instruments anciens. Lulu représentait la harpe celtique. Elle a joué un morceau toute seule pour présenter son instrument.




L'église était pleine, même pas peur ! Mamie, elle, chantait dans la chorale. Le concert s'est terminé par la Missa Gallica, une messe sur des airs traditionnels, très belle.  J'était très fière de ma fille et de ma mère !








Et le dimanche, non, on ne s'est pas reposés ! On a déjeuné à 11h, et avec Nicou nous avons emmené Choup à une compétition d'athlétisme à Versâââilles. Rendez-vous à 12h15 ! (Sans Balotin qui jouait au tennis, et sans Lulu qui avait des devoirs sur facebook...). Choup a choisi les épreuves suivantes : javelot, 50 mètres et saut en longueur. J'ai proposé à Nicou de s'échauffer avec sa soeur, mais on n'était pas vendredi et en plus on était le 1er mai, fête du travail ! Nous avons pas mal attendu avant le saut en hauteur. On s'est installés sur la pelouse, au soleil. J'ai alors j'ai pris mon livre de Camilla Läckberg et suivi la palpitante histoire policière Le Tailleur de pierres...

Choup s'en est plutôt bien sortie, elle était contente d'elle, et moi, très fière de mon athlète !


Et pour finir ce week-end en beauté, nous avons rendu visite à nos amis, pris l'apéro dehors, et partagé un très bon moment.

Moi j'vous l'dis, des week-ends comme ça, j'en redemande !

PS : au boulot, aujourd'hui, on m'a demandé si je revenais de vacances (bronzage versaillais oblige)

vendredi 29 avril 2011

Quoi de neuf dans ta maison ?

Quand je rentre de vacances en Corrèze, mes copines me demandent : "Alors ? Quoi de neuf dans ta maison de bois ?"



Alors je raconte... Et il paraît que j'ai des étoiles dans les yeux...

Et quand je leur dis que j'adore y faire le ménage, elles ne me croient pas !

Vous voulez la voir ?
Tout est

lundi 25 avril 2011

Chocolats, bulles de savon, tricotin et foot



Une fois n'est pas coutume, nous avons fêté Pâques en Corrèze.

Mais aussi l'anniversaire de Ticia, qui pour l'occasion nous avait tous invités dans sa belle maison et concocté un excellent repas !

Les enfants (et les papas) s'en sont donnés à coeur joie ce jour là, et à tout âge !
Tout d'abord, la course aux oeufs que les cloches avaient cachés dans tout le jardin.

Pour changer du chocolat, je m'étais fait des petits plaisirs qui m'ont rajeunie : j'avais acheté pour les enfants des petits tubes pour faire des bulles de savons, des tricotins pour les filles, des maquettes de balsa à monter pour les garçons. Tout a eu beaucoup de succès, par les petits et aussi par les grands. Les bulles de savons ont volé et c'était à qui ferait la plus grosse ! Les tricotins ont bien fonctionné. Les mamans et les papas aussi ont aidé au démarrage. Woiwoi a eu un "bug" dans son tricotin et Choup a tout emmêlé ! Quant aux maquettes, c'était un peu plus délicat... le balsa, ça casse ! Il a fallu sortir la colle...

Puis, le ciel incertain a pris sa décision : il s'est dégagé, et c'est sous un magnifique ciel bleu que les papas, les tontons et tous les enfants sont partis pour une longue partie de foot ! Les mamans, tatas, papy et mamie étaient aux premières loges sur la terrase de Ticia surplombant le jardin et nous avons bien rigolé (c'est mieux qu'à la télé) : Titi a embrassé un arbre, tonton Laurent a fait le kangourou, le ballon entre les pieds, Lulu a joué pieds nus et en robe, Salomé et Tistou ont joué et boudé chacun leur tour, Ganou n'en revenait pas de marquer des buts, Woiwoi et Choup était tenaces et ne lâchaient pas leurs proies, Balotin a eu une énorme bosse sur le tibia, Nicou jouait sérieusement et avait la panoplie complète de l'équipe de france, Patrick est revenu trempé comme une soupe...

Bref, c'était encore une bonne journée, où toute la famille de Balotin était réunie !
Je pense que plus tard, ces moments resteront gravés dans la mémoire des enfants, comme faisant partie des souvenirs heureux entre cousins...

vendredi 22 avril 2011

Joyeuses Pâques !

Les cloches sont passées à mon bureau !

Déjà, les pâquerettes avaient bien poussé. Je les ai bien entretenues, n'est-ce pas, Valérie ? (Valérie, c'est ma collègue qui m'a légué ce petit carré de pelouse en quittant la société...).


Ben oui, on a repris le travail, après une petite semaine passée en Corrèze à bricoler (moi je vous le dis, ce ne sont plus des vacances quand on a une résidence secondaire ! si j'aurais su...)

J'ai d'ailleurs dû prendre mon mercredi cette semaine, pour m'en remettre. M'enfin je n'ai pas arrêté non plus ce mercredi.

J'ai d'abord déposé Lulu à l'aube à son stage d'équitation que la famille lui a offert pour ses 16 ans.

Puis je suis allée en courses, où j'ai fait le plein d'oeufs et de cloches de Pâques... Oui, le plein : la caissière m'a demandé si c'était pour une association... Non ! Famille nombreuse !

Ensuite, j'ai enfin trouvé des rideaux pour ma cuisine de Corrèze où les fenêtres ont une largeur non standard : 63 et 73 cm ! J'ai donc opté pour des brise-bises de fainéant (ya qu'à découper : j'ai voulu faire croire à Balotin que j'avais moi-même cousu les lisérés, il ne m'a pas crue !). Très beaux mes rideaux, avec des coquelicots rouge foncé, vous les verrez bientôt sur le site de la maison !

Après, je suis allée chez Décathlon-à-fond-la-forme (PUB ! tu crois qu'ils vont me donner des sous ?) pour acheter des chaussettes à Lulu et des guètres pour le cheval (et non le contraire). J'en ai profité pour rhabiller mon écuyère dont le pantalon rétrécit à vue d'oeil à force d'utiliser le sèche-linge.

Enfin, je suis allée chez IKEA... Enfin, je me suis encore perdue chez IKEA ! Je n'y vais pas assez souvent dans ce magasin, alors je n'en comprends pas bien le fonctionnement. Je voulais juste des poubelles pour faire du tri sélectif dans ma maison de Corrèze. J'ai trouvé, mais ce fut dur ! Une fois le premier labyrinthe passé, j'arrive à trouver la poubelle exposée parmi toutes les cuisines, toute seule, car les vendeurs en jaune étaient accaparés par d'immenses files de clients qui attendaient patiemment leur tour aux différentes bornes. Mes poubelles trouvées, enfin, le code des poubelles trouvées, il me restait à trouver le "libre services meubles". Je trouve enfin la sortie du premier labyrinthe et me voilà au rez-de chaussée pour entamer le deuxième labyrinthe. Il y a plein de gamelles à disposition entassées ça et là, je me dis : "ce doit être ici, le libre service meubles". Que nenni, heureusement, je trouve une vendeuse jaune pas accaparée qui m'oriente et au bout du nième méandre, j'arrive dans un immense entrepôt de 20 mètres de haut. C'est ça, le libre service meubles... Pourvu que ma poubelle ne soit pas stockée tout là haut, je fais comment pour escalader tout ça ? Au bout d'un quart d'heure de recherches, je trouve enfin mon code et j'embarque mes poubelles. Et même pour payer, je suis désorientée : je voulais faire la queue à une caisse, tranquillou ! Non non ! Une vendeuse m'interpelle et me demande si je paye par carte. Comme j'ai dit oui, elle m'attire dans son carré, et avec son pistolet lecteur de codes, elle passe mes poubelles en revue et me dit d'appuyer sur un écran pour payer quand je serai prête et elle me laisse en plan.
Pas le temps de dire ouf, me voilà sortie (elle est où la sortie, ah, après les restaurants !).

Y sont bizarres ces Suédois !

Joyeuses Pâques à tous (même aux Suédois) !

mercredi 13 avril 2011

Le printemps tout simplement

J’aime le printemps quand les narcisses laissent la place aux tulipes qui varient du rouge au jaune, Dieu seul sait pourquoi.


J’aime le printemps quand les prunus ont fané et que les cerisiers du japon prennent le relais en faisant la roue avec leurs pompons roses.

J'aime le printemps quand les lilas nous enivent de leur parfum.

J’aime le printemps quand le soleil daigne enfin chauffer notre peau glacée par cet hiver qui a trop duré.

J’aime le printemps quand la pelouse se couvre de pâquerettes offrant leurs coroles aux premières abeilles.

J’aime le printemps quand les gens retrouvent le sourire, ressortent de leurs tanières, font griller leurs premières brochettes.

J’aime le printemps quand au bout des branches des arbres pousse un léger duvet d’un beau vert tendre.

J’aime le printemps quand je peux ressortir ma chaise longue, me dorer au soleil et qu’une brise légère me caresse.

J'aime le printemps quand Clochette nous fait des effets de "free-style" en bondissant dans l'herbe.

J’aime le printemps quand le matin j’ouvre mes volets et que les oiseaux s’en donnent à tue-tête.

J’aime le printemps quand l’espoir renaît

J’aime le printemps, tout simplement.



PS : ceci est ma participation au défi de Virginie

lundi 4 avril 2011

2 minutes 35 de bonheur


Hier, c'était jour de brocante dans mon bled paumé comme dirait Moushette village.

Une brocante, c'est beaucoup de préparatifs.
Des semaines, des mois auparavant, on réunit dans un coin du sous-sol tout ce qui ne nous plait plus, et dont on voudrait se débarrasser.
Choup a bien joué le jeu en faisant le tri dans sa bibliothèque.. rose !
La veille, tout s'accélère, on liste tout ce qu'il ne faut pas oublier : cartons, tréteaux, nappe, sopalin, tonnelle, pinces à linge, café, petits gâteaux... Et on installe tout dans la voiture dont on a retiré auparavant les sièges qui pèsent une tonne et demie chacun.

Une brocante, c'est beaucoup de fatigue.
On se lève très tôt un dimanche de surcroît, on déballe tout, on essaye de monter cette bon sang de bonsoir de tonnelle qui nous rendra bien des services quand il se mettra à pleuvoir. On porte, on soulève, on vide, on installe...

Une brocante, c'est beaucoup de contacts.
"C'est 50 €; C'est une cafetière Senseo, elle fait le café, mais aussi le chocolat. Très peu servi. Elle vaut 100 e sur le marché !"
"C'est 2 euros le 6 ans. Si vous en prenez beaucoup, je vous en offre, allez, choisissez"
"50 centimes le livre enfant, non, je ne peux pas vous faire un prix, c'est pour ma petite fille"
"50 € la Senséo. elle fait le café, mais aussi le chocolat. Très peu servi. Elle vaut 100 € sur le marché !"


Une brocante, c'est de bons moments.
En famille, avec Papa, Maman, Ticia, Cricri, Titi et les filles. Balotin et Nicou qui font quelques apparitions.
Papa qui débarque avec un pulvérisateur thermique, le vend bien, et redébarque avec un pulvérisateur à main...
Maman qui ne sait pas où se mettre quand un badaud ouvre un des livres qu'elle vend, et lit à haute voix des passages érotiques !
Cricri qui joue de la guitare pour arrêter la pluie.
Titi qui fait des démonstrations de godille avec ses bâtons de ski.
On retrouve avec plaisir les anciens parents d'élèves avec qui on papotait du temps où on accompagnait nos têtes blondes le samedi matin en primaire.
On échange avec nos collègues vendeurs d'une journée.
Les enfants vaquent à leurs occupations. La Lulu disparait avec ses cop. Choup reste avec ses cousines et tient sérieusement le stand (elle compte bien se l'acheter, son survêtement Adidas ! Mais ça en fait, des livres à 50 centimes...). Quant à Nicou, il dépense, en faisant le plein de jeux pour PS2 avec son père !

Une brocante c'est beaucoup de fatigue.
A la fin de la journée, on a mal aux reins d'être restés debout à répondre aux sollicitations des acheteurs potentiels. Et quand il faut tout ranger, qu'il reste encore tout ça !!!  Qu'il faut tout replier, recharger la voiture, re-ranger, en profiter pour aspirer la voiture avant de remettre les sièges qui pèsent 3 tonnes chacun, et la fatigue faisant qu'on ne sait même plus changer un sac à aspirateur !

Une brocante, c'est beaucoup de boulot pour pas grand chose.
Si j'enlève ce qui revient à Choup, à Lulu, à la location de l'emplacement... on se dit que ce qui nous reste comme bénéfice paye à peine notre pique nique du midi !

Vidée ! Le soir, j'étais vi-dée !
Du coup, avec Choup, on a décidé de se faire un petit plaisir pour nous délasser... La baignoire balnéo !
Faut bien qu'elle serve de temps en temps, la baignoire de mes 40 ans !
Mmmm... L'eau est bien chaude.
ça y est, la baignoire est remplie.
 
On met l'appareil en route : les bulles, les jets, et tout le tra-la-la.
On allume le fond de l'eau.

Que du bonheur !
 
Du bonheur qui a duré, comme dans la chanson... 2mn 35 !
Pas plus.

Car d'un seul coup en entend : "Pschhhhhhhhhhht !". Et le niveau de l'eau se met à baisser très fortement. Le bouchon est pourtant bien en place.
Je me retourne...
 
La salle de bains est inondée !
 
La suite est un vrai cauchemar. On arrête vite le mécanisme. On sort de l'eau. On appelle Balotin au secours. Il est - bien évidemment - très en colère, même si on n'y est pour rien...  Apparemment, la pompe aurait lâché.
 
Et ce moment où on pensait nous relaxer toutes les deux, nous l'avons passé à écoper, essorer, éponger...

L'année prochaine, terminé, je ne fais plus la brocante. Fi-ni ! Basta ! Que nada ! J'ai dit NON !!!
Le dimanche, c'est fait pour se re-po-ser !

Nan mais oh !

jeudi 31 mars 2011

L'Islande !

Bravo à Brigitte (et bienvenue son mon blog) ainsi qu'à Freddy. Elles ont été les premières à deviner que nous partirons en ISLANDE cet été.

Merci à toutes pour votre participation, que ce soit sur ce blog ou sur Facebook. Merci à Virginie, Zeb, Christine, Eric, Stéphanie, Muriel, Valérie...

Vous avez toutes et tous gagné !

Quoi ?

Je vous enverrai une carte postale de là bas !

Pour cela, il vous suffit juste de m'envoyer votre adresse à balotine(at)gmail.com. Et promis, je vous écrirai !

mardi 29 mars 2011

Devinette : Notre prochain voyage en famille (2)


On ira voir ces belles chutes...

Chut ! Pour ceux qui savent, laissez cogiter les autres...

lundi 28 mars 2011

Devinette : Notre prochain voyage en famille


Allez, une petite devinette : où les Balotins vont-ils partir une semaine cet été ?



Premier indice : ce pays a beaucoup fait parler de lui il y a pile un an !



Ceusse qui savent se taisent, et laissent jouer les autre, siouplé !!

vendredi 25 mars 2011

Comme toi...


Le mois dernier, sur Canal, nous avons vu le film La rafle.


Un très beau film retraçant l'histoire de la rafle du Vel d'hiv. Nous l'avons regardé en famille, et avons tous été marqués par cet événement de l'histoire peu glorieux pour l'état français. Comment la police française a-t-elle pu mener seule ces milliers de braves gens, hommes, femmes et enfants, étapes par étapes vers les camps de la mort ? Même Nicou a été choqué : "Pas le droit taper enfants !"

Les acteurs y sont formidables : Jean Réno en médecin, Mélanie Laurent, mon actrice fétiche du moment, et les enfants très attachants. Le film ne s'attarde pas sur les images dramatiques, et il y a aussi des moments drôles. Pour autant, on mesure bien le drame qui se trame... On suit une famille dont le rôle du père est joué par Gad El Maleh. On se rend compte à quel point ces gens ne comprenaient pas ce qu'il leur arrivait, pour eux il était impensable que la police arrête femmes et enfants. Ils avaient confiance en l'état...
Dans cette histoire, c'est un petit garçon qui réussira à s'échapper du camp d'Orléans.
Mais à aucun moment on ne voit ces camps gardés par des allemands. On ne les aperçoit qu'à la gare, au moment du départ des trains à bétail...
Les seuls héros, mis à part cette infirmière et ce médecin, ce sont les pompiers, qui, bravant tous les interdits, ont activé leurs lances à incendie dans ce vélodrome où tous étaient parqués dans la chaleur, sans eau pour s'hydrater, et où les plus faibles tombaient comme des mouches.


C'est donc bien informée de cette histoire que j'ai commencé à lire Elle s'appelait Sarah de Tatiana de Rosnay.
Deux histoires se croisent à soixante ans d'écart. Celle de Sarah, la petite fille qui, comme dans le film, doit évacuer son appartement et suivre la police à 6 heures du matin, et celle de Julia, journaliste américaine qui enquête sur cet événement et se rend compte que sa belle famille occupe l'appartement de Sarah.
C'est très bien écrit, très émouvant aussi. Grâce au film, j'ai bien visualisé ce qu'était le Vel d'hiv. Mais le livre est en fait une enquête palpitante, pour retrouver Sarah, la petite fille qui a réussi à se sauver du camp...

Elle avait tes yeux clairs et elle avait ton âge
C'était une petite fille sans histoire et très sage
Mais elle n'est pas née comme toi ici et maintenant
Comme toi, Comme toi...


Je ne sais pas si Tatiana de Rosnay s'est inspirée de la chanson de Jean-Jacques Goldmann, mais elle m'a trotté dans la tête tout au long de la lecture de ce roman.
Je n'ai pas encore vu le film dont ce livre a été tiré avec en actrice principale Cristine Scott Thomas, mais, j'ai bien envie de le voir...
Ces oeuvres nous permettent de ne pas oublier les horreurs du passé...

Alors, par pitié, réfléchissez-y à deux fois, avant de voter pour une candidate, qui malgré un joli prénom est bien la fille de son père...

samedi 19 mars 2011

Impressions au Soleil Levant

Cette semaine était une semaine "sans" pour moi... Mais cela ne m'a pas empêchée de penser à nos amis du soleil levant. Qu'ont-ils fait au bon Dieu, eux aussi, pour mériter cela ? Le violent tremblement de terre d'une magnétude de 9 sur l'échelle de Richter, le Tsunami qui a ravagé toute cette région à une vitesse V et maintenant cette catastrophe radioactive ?



Egoïstement, on se dit "Ouf, c'est loin" ! Mais nous sommes tous concernés.



Même si on a peu de risques sismiques, on est envahis de centrales nucléaires...



Jeudi soir, dans l'émission Envoyé Spécial, il y avait une rétrospective de Tchernobyl.

On a pu voir comment des hommes ont payé de leur vie pour sauver la nôtre. Comment d'autres payent encore le fait d'avoir dégagé le toit de la centrale, là où même les robots ne supportaient pas les radiations !

L'économie du pays a été anéantie par la construction de ce sarcophage...


Mais le plus inquiétant, c'est que ce n'est pas fini ! Selon le reportage, ce sarcophage a une durée de vie limitée. Il était prévu pour 20 ans, on en est à 25 ans ! Cette construction aurait déjà des failles... Il faudrait entreprendre des travaux pour le sécuriser. Le reportage s'arrête sur cette vision plutôt alarmiste.

Bon, si j'en crois wikipedia, le G7 est sur le coup, pour financer un programme de construction d'un nouveau confinement qui devrait voir le jour en 2012. Ils aiment bien nous faire peur, aussi, les journalistes ! Mais qui a raison ?

Pour en revenir à nos amis nippons, j'espère qu'ils n'en arriveront pas là, et ne connaîtront pas les conséquences sanitaires des ukrainiens, et notamment toutes ces malformations de ces tout petits... ça fait vraiment peine à voir !

Et comme dit ma copine Titine, cela relativise bien tous nos petits problèmes du quotidien... On se rend compte combien ils sont dérisoires à côté de cette catastrophe !

dimanche 13 mars 2011

Elle est partie...



Ma pauvre petite Mamie a rejoint son grand amour, elle était vraiment trop malheureuse depuis qu'il était parti... Et moi trop malheureuse de la voir se dégrader avec cette p... de maladie d'Alzheimer.

Alors même si je suis très très très triste aujourd'hui, je suis heureuse que son calvaire ait pris fin...

vendredi 4 mars 2011

Une belle journée d'été, douce amère

La semaine dernière, alors que nous étions en Corrèze à trimer comme des fous (voir le blog de la maison), ma belle-mère m'a tendu une grande pochette blanche contenant 3 photos.

Je ne les attendais plus ces photos. Je les avais commandées lors du mariage de Sébastien en juin dernier. Quelle bonne surprise : elles sont magnifiques !
Et j'aime particulièrement celle-ci, où nous sommes tous les cinq Balotins réunis, assis dans les herbes folles !

Que de souvenirs autour de ces photos... Des bons, des tristes...

D'abord notre escapade à côté de Royan dans un joli petit gîte où la moitié de la famille était logée. Dégustation de Pineau, et de gelée de Pineau aussi ! Nos hôtes très accueillants étant producteurs...

Le soleil radieux.

Les mariés très beaux. La mairie, très émouvante avec la mère du marié, la tante de Balotin, assise à côté du maire, en tant que conseillère municipale, mais déjà très absente...

La cérémonie dans une magnifique abbaye. L'entrée du marié poussant sa mère dans son fauteuil roulant. Certains invités irrespectueux chahutant dans la nef.

Le cortège de voitures jusqu'au lieu du vin d'honneur. Titia en colère d'avoir été semée...

Le cocktail chaleureux dans les herbes folles. Les talons aiguilles s'enfonçant dans la terre.
La joie de discuter avec les cousins, oncles, tantes qu'on ne voit pas souvent.
Le petit Tanguy riant aux éclats avec tous les enfants en sueur jouant au ballon.

Et ce photographe, rigolo, mitraillant les familles, sans associer forcément les mariés.

Cette soirée au restaurant, et à côté de la fête, la maman du marié couchée dans une des chambres de l'hôtel.
Les rires d'un côté, les regards attristés vers ce couloir...

C'était la dernière fois que je la voyais, et je le savais.

Elle s'est éteinte à Noël.



En écrivant ces quelques lignes, j'ai une pensée pour ses filles, son fils, et son mari, l'oncle de Balotin qui nous a dit dernièrement : "Profitez de la vie, voyagez, n'attendez pas la retraite pour vivre. Pour nous, ces trois années de retraite ont été trois années de souffrance..."

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