jeudi 17 septembre 2009

Gym... et alors ?


L'année dernière, j'avais entraîné Moushette à MA gym... Celle que j'ai fréquentée durant 14 ans dans la ville d'à côté.



J'ai vite regretté, car ma prof est devenue de plus en plus désagréable... Rappelez-vous, elle m'avais même punie !

Moushette disait : "Oui, mais au moins on se bouge... j'ai testé dans notre bled, l'année dernière... là, les cours ne sont que papotage !"



Malgré tout, on avait tenu bon, jusqu'au bout, car le cours de gym était dynamique et le step équivallait à un footing... Mais l'ambiance était de plus en plus détestable.



Moushette disait : "c'est toujours mieux que dans notre bled, là, les cours ne sont que papotage !"



Alors pour cette rentrée, elle voulait qu'on aille partout, sauf là où j'avais été punie, et surtout pas dans notre bled !



Je fais mon enquête, lui rapporte tous les papiers d'inscription du club de gym branché (situé à 7 km de chez nous)... On se met d'accord pour y aller ce soir...



.. ce soir j'appelle Moushette pour qu'on s'organise pour y aller ensemble...



... quand elle me dit... toute pêteuse...



... Tenez-vous bien...



... "Et si on allait quand même à la gym dans notre Bled paumé ? C'est moins cher, et c'est à côté..."



Pas contrariante, je dis oui. Et ce soir, qui rencontre-t-on à notre cours de gym ?

Zébuline !



Le rendez-vous des blogeuses !



Et pis le cours, c'était pas si mal : bien équilibré entre les jambes, la taille, les bras, les fessiers, les abdos et le stretching... Et on n'a même pas papoté !

mercredi 16 septembre 2009

Scrap Scroup Skrin

Il y avait longtemps que je n'avais pas publié mes "oeuvres"...

Alors, dans la série "C'est Moâ qui l'ai fait", voici l'album que j'ai offert à ma Zézé pour ses 40 ans et qui m'a bien occupée les mercredis soirs (et tous les autres jours sur la fin) avec mes copines du scrap.











On a toutes suivi le même modèle... Ou plutôt, on en est largement inspirées. Il s'agit de l'album Joies d'hiver que Vali avait réalisé lors q'un atelier Variations créatives.

On s'est toutes éclatées, avec nos sensibilités différentes, nos couleurs favorites, nos papiers préférés...



Edit : Scrap Scroup Skrin = scrapbooking en langage Nicou

mardi 15 septembre 2009

Un anniversaire en musique

Ce week-end, nous avons fait beaucoup de kilomètres, beaucoup d'heures de route... pour fêter les 40 printemps de ma petite soeur Zézé.

ça vallait le coup car nous avons passé de très bons moments au pays des Bretons.

Ma Zézé avait vraiment pensé à tout. Déjà sur l'invit' on était au parfum : la soirée serait musicale ou ne serait pas. La déco de la salle (avec une très belle vue sur les Monts d'Arrée) : des notes de musique et des clés de sol sur les murs, des petites notes en paillettes sur les tables, de jolies serviettes en papier avec des instruments de musique...



A l'entrée, chacun a son badge : son nom sur une portée, son statut (soeur, beau-frère, ami, nièce...). Ainsi, ça permet de mieux faire connaissance.

Nous retrouvons avec plaisir des amis de ma soeur avec qui nous avions déjà sympathisé il y a... déjà 13 ans ! Eh oui, nous avons le souvenir d'un Brest 96 mémorable...





Zézé au violon et Jean-Rym aux synthé ouvrent le bal, accompagnés de Nana au xylophone et Tom-Tom à la batterie... Trois petites notes de musiques qui nous font entrer dans la danse.

Nous avons remis nos tenues du mariage, et ressorti notre répertoire du mariage. Les Balotines à la harpe et à la guitare font sensation, mais cette fois-ci, il y a de la concurrence parmi les enfants : une violoniste, un guitariste, un petit chanteur...
Choup et Lulu chantent Comme des enfants de Coeur de Pirate, le tube du moment. Lulu se fait prier mais meurt d'envie de chanter a capella Zombie des Cranberries...ce qu'elle fait.




Je suis aussi très impressionnée par la prestation de mon neveu Tomtom, qui joue de la batterie sans broncher, toujours en rythme, et sur n'importe quel rythme, avec beaucoup d'élégance dans son beau costume. La classe !

J'ai adoré la version de Comme toi de Goldmann jouée au violon par ma soeur et son compagnon.

J'ai beaucoup aimé l'animation "blind test" de Jean-Rym et les prestations de ses amis chantant Evidemment ou imitant Joe Dassin...

Mais le clou de la soirée est inattendu... Balotin Nicou demande à chanter.
Oui, Balotin Nicou, mon Didi, qui a du mal à s'exprimer, est très discret et n'aime pas trop le monde... demande à chanter !
Je crains le pire.
Il va vouloir chanter "Yen-yen" ("une main sur l'occident, mais le coeur en orient" de la comédie musicale Cléopâtre, que seules ses soeurs comprennent...)
Eh non.

Avec Jean-Rym au piano, il chante très justement et distictement "Joyeux anniversaire, Marraine !"
Et là, tout le monde est très ému ! Et moi, je suis très fière de mon fils (et en même temps, je m'en veux d'avoir douté de lui)





Lors de cette soirée, il est aussi arrivé une chose extraordinaire.
Les enfants ont une salle rien que pour eux. A un moment, on a entendu un chahut monumental, et personne du côté des parents n'osait aller voir ce qu'il s'y passait (les Balotins sont de notre côté, alors, c'est pas nous...)
Apparemment, il y a une belle bataille de coca, et de la nourriture vole bas...

Mais, plus tard, nous voyons passer ces mêmes enfants avec balais, serpillères, seaux...
Et ils font le ménage !!!! Tous seuls, sans que personne ne leur ait rien demandé! Ils ont débarrassé, plié, puis rangé tables et chaises, puis balayé et lavé par terre ! Je vous jure que c'est vrai !

Finalement, ça nous a bien avancés, car il nous a fallu ranger toute la salle le soir (petit-matin) même, car elle doit être libérée pour le dimanche 8 heures !

Et le lendemain, nous profitons encore un peu du soleil de la Bretagne (eh oui !!) et de la belle veranda de ma Zézé...


lundi 14 septembre 2009

Les registres de langue

Le niveau de langue ou style, est l’utilisation sélective mais cohérente d’un langage afin d’adapter l’expression à un auditoire particulier. Certains choix, notamment lexicaux et syntaxiques, un ton et une plus ou moins grande liberté par rapport aux règles de cette langue permettent d’ajuster la communication à une situation d’énonciation donnée : on s’exprime de façon différente selon que l’on s’adresse à un familier, à un inconnu, à un enfant, à un supérieur hiérarchique, et selon son âge, son milieu social, son niveau culturel.
Autrement dit, on ne parle pas toujours de la même façon et on adapte sa manière de s’exprimer aux circonstances. Cette adaptation se réalise avec plus ou moins de souplesse et de succès selon l’âge, l’expérience, l’instruction, le niveau professionnel et la diversité des milieux dans lesquels on évolue.
Il existe une gradation descendante entre les trois principaux registres de langue :

Registre soutenu (exemple : Votre Excellence pourrait-elle nous dire le quantième du mois elle nous fera l’honneur de venir ?)
Registre courant (exemple : Quand viendrez-vous, Monsieur ?)
Registre familier (exemple : Toto, tu viendras le combientième ?)

Une fois sa leçon apprise, Choup tchate sur msn. J'arrive juste au moment où elle écrit à son ami :

"Tu peux tj crever !"

- Qu'est-ce que c'est que ce langage, m'offusqué-je ?

- Du langage familier, Maman !

mercredi 9 septembre 2009

Epinglée !


Hier, je suis entrée dans le club des vieux à mon travail.

Oui, j'ai eu la médaille d'argent du travail.
Comme au mariage de Freddy, je fais maintenant partie des jeunes vieux
(médaille d'argent : 20 années de services ;
médaille de vermeil : 30 années de services ;
médaille d'or : 35 années de services ;
grande médaille d'or : 40 années de services. )


A mon grand patron qui m'a félicitée, j'ai répondu : "Je ne vois pas quel grand mérite il y a à avoir travaillé 20 ans..."


Gentil, il m'a rétorqué : "Vous savez, il y en a qui au bout de 20 ans n'ont jamais commencé !"


lundi 7 septembre 2009

Si Versailles m'était conté... 3 !



Eh non, ce n'est pas une blague, nous sommes re-retournés à Versailles !

Mais cette fois-ci nous avons eu de la chance !

Tout d'abord, la chance, ça a été de trouver un message sur notre répondeur en rentrant du mariage. C'est Brigitte, notre amie allemande qui projette un petit séjour à Paris avec son mari et qui souhaiterait nous voir.

La chance, c'est que nous sommes là ce week-end ! Il fallait pourtant bien viser !

Nous avons donc organisé cette journée de dimanche avec eux, tout d'abord chez nous, pour un repas bien français à la maison (merci Moushette pour le pâté au foie gras) puis direction Versailles (Christoph ne connaît pas, et Balotin n'a jamais mis les pieds dans le château).

Par chance, toujours, le parking de la place n'est pas complet.

J'avais réservé les places sur internet pour éviter de faire la queue au guichet, et par chance à 17 heures il y a peu de monde. Nous entrons sans attendre.

A 18 heures, on nous demande de sortir car le château va fermer. Par chance, nous avons terminé la visite !

Puis nous faisons un tour dans les jardins.

Par chance, il fait un temps magnifique (les pauvres ont eu un séjour froid et pluvieux à Paris). Maintenant, l'été est revenu !

Nous avons passé une très bonne journée en compagnie de nos amis.
Ils nous ont porté chance pour cette dernière visite du domaine du Roi Soleil.

Nous espérons à notre tour leur avoir porté chance... Et qu'ils soient Heureux comme Dieu en France, selon le dicton allemand !

mardi 1 septembre 2009

Escapade périgourdine pour le mariage de Freddy


Que d'émotions pour cette journée particulière ! Celle du mariage de la petite cousine de Balotin, (celle qu'il a bercée toute petite alors qu'il était hébergé chez ses parents pour un stage)... j'ai nommé : Freddy !

Tout d'abord, le ciel. Un temps magnifique pour cette fin du mois d'août. Un soleil qui irradie tous les visages des invités qui attendent les héros du jour.

Quelle joie de retrouver tous ces cousins. Cette grande famille qui ne se rencontre que dans ces moments là, et toujours avec le plus grand plaisir.



Une bien jolie petite mariée apparaît à bord d'une voiture ancienne, accompagnée de son papa, pas peu fier ! Et c'est la série des embrassades qui commence (pourvu que personne n'ait la grippe A) !








Pendant que le maire unit ces époux, Lulu, Balotin et moi filons à l'église pour nous préparer, installer et accorder les instruments... Eh oui, nous avons été mis à contribution pour l'animation musicale de la cérémonie religieuse. Lulu à la harpe, Choup à la guitare et moi à la flûte (que j'ai nettoyée de ses toiles d'araignées !)...



Le prêtre nous installe dans le choeur. Puis l'église se remplit. Les filles ont le trac (moi aussi).
Lulu et moi jouons une Fantaisie Russe après la lecture de l'évangile, puis Choup et moi jouons Greensleeves au moment du recueillement qui suit l'échange des consentements.

Sans trop de canards...










La cérémonie a passé très vite. Les mariés sont très émus. Leur amour se propage dans toute l'église...


Pour mériter le vin d'honneur très raffiné qui les attend à 2 pas, tous les invités doivent s'installer sur des gradins pour la photo. Le photographe est arrivé avec cette drôle de remorque et installe ces escaliers géants où tous s'entassent dans la joie, la bonne humeur, et un peu de crainte quand même (on évoque le Vélodrôme de Marseille, et le stade de Furiani...)



Puis, toute la tension liée au trac s'estompe. Les mariés sont plus décontractés.

La soirée peut commencer au doux soleil couchant.

Les cousins-cousines se redécouvrent. Comme leurs parents à leurs âges, ils forment une joyeuse bande !

Elles ont bien grandi, les pépettes !
Cricri, mdr, a espionné leurs conversations... Trop drôle !










Le dîner a lieu dans le village d'à côté dans un magnifique restaurant, ancien chais, le domaine des vignes.


Le repas est délicieux. Je retiendrai notamment la première entrée, le trio de foie gras composé d'une tranche de foie gras mi-cuit, d'une tranche de foie gras poêlé, et d'une crème brûlée de foie gras... Un régal !

L'ambiance est très sympathique. Et pour ajouter de l'animation, Titia, Ganou et Woiwoi ont concocté un petit texte bourré d'anecdotes sur les mariés, et chaque petite histoire est illustrée d'une musique connue, mimée par les enfants. Choup en inspecteur Gadget, Nicou coursant Tistou avec un fusil sur "ce matin, un lapin...", Salomé invitant le marié à danser, Woiwoi et Lulu pianottant sur un vieux clavier, et Ganou et Lulu bras dessous, bras dessus sur "ma meilleure amie"... tous ont bien joué le jeu, et contribué au succès bien mérité (et dont je doutais fortement auparavant, je l'avoue).

Enfin vient l'heure tant attendue de la soirée dansante...

J'étais vidée par cette journée : levée de bonne heure pour aller chez le coiffeur, le trac de la musique... Il fallait que je danse pour me réveiller !
Cet été, en plus, je me réjouissais de cette soirée dansante, car ces occasions sont plutôt rares, et de plus, il y avait des tubes bien sympathiques sur NRJ qui me donnaient la bougeotte !

Manque de bol, au mariage, le répertoire du DJ ne dépasse pas 1a date de naissance de la mariée ! On s'est tapés les années 80, une fois de plus...
Il paraît qu'il n'y a que ça qui marche, même en boîte !

Plusieurs fois, on est montés réclamer des musiques plus récentes, le DJ n'a rien voulu savoir !

M'enfin on s'est bien éclatés quand même. Et pour la première fois, j'ai assisté à une "danse" basque. Les hommes assis par terre, les jambes écartées à la queue-leu-leu, emboités (attention, il n'y a rien de sessouel, comme dirait Sonia) et les bras en l'air, font un mouvement de vague avec le buste, et rattrapent d'autres qui s'élancent vers eux pour les reposer à la fin de cette file... ça a beaucoup amusé les enfants qui se sont lancés à leur tour.
Moi, j'ai eu peur quand j'ai vu Tonton Patrick y aller, du haut de ses presque 2 mètres ! Même pas mal !















Là, c'est Doudou, le doyen de notre table des "Jeunes Vieux" !




Le lendemain matin, après une courte nuit, nous retournons à Bonnes (non, pas Beaune, ni Bonn, mais Bonnes.)

Bonnes est un joli petit village en Charentes (16), mais sur la Dronne, qui se trouve en Dordogne. C'est ce qui fera dire à la châtelaine que nous sommes encore un peu dans le Périgord.


Quelle châtelaine ? J'y viens.

Le lendemain matin, donc, après une courte nuit de sommeil (il nous fallait rendre la chambre d'hôtel à 11 heures), nous retournons à Bonnes pour y poursuivre la fête. Comme il est tôt, nous visitons ce joli village au bord de l'eau...





En rentrant doucement vers la salle des fêtes, je mitraille les vieilles pierres, à la traîne avec mon beau-frère Laurent. En chemin, nous rencontrons une dame, que Laurent n'hésite pas à aborder. "Vous sauriez où on peut trouver des belles pierres à photographier ?"

Et là, la dame répond "Mais oui, il y a mon château !" La dame est très pressée, mais elle nous montre cette belle bâtisse, nous explique les travaux qu'ils venaient de réaliser pour la toiture, les travaux qu'ils comptent faire dans les prochaines années, elle doit partir un petit quart d'heure, mais elle serait très contente de nous le faire visiter...

Cette invitation retenue, nous retournons à la salle faire la fête encore avec les cousins... J'aime beaucoup les lendemains de mariages : c'est plus décontracté.

Les filles en profitent pour montrer la chorégraphie qu'elles n'avaient pas pu faire la veille faute de place dans le restaurant.



L'après-midi se passe tranquillement. On aide un peu à la vaisselle, histoire de digérer...


Il paraît que les mariés ont un site. Alain m'explique ce qu'est un blog... Je fais l'innocente...

Kristellou, ma fidèle lectrice me demande qui sont mes autres "commentateurs"...
Balotin a trouvé des soutiens (des messieux) qui trouvent que j'exagère en "attaquant" mon mari par blog interposé... (au fait, si vous aviez voté pour le 31 août 2009 la fin des travaux, c'est perdu !)

Puis, vient le moment de rendre visite à la châtelaine. Kiki, Balotin et Salomé se joignent à nous.

La dame est intarissable sur l'histoire de son chateau (16ème et 17èmes siècles), les travaux passés et à venir.

Il s'agit d'une maison de vacances où 25 cousins (enfants de 5 frères et soeurs) transitent durant l'été.
Ce bâtiment est classé, ce qui les oblige à respecter des consignes très strictes dans la restauration, et leur autorise des déductions d'impôts (à défaut de subventions substantielles).

C'est vrai que cette cheminée de plus de 500 ans, cette lucarne en forme de coquille saint jacques, ces meurtrières, ces souterrains, ces arcades rebouchées (qui seront de nouveau découvertes), tout cela laisse rêveur !

Mais quand on pense à l'énormité des travaux à entreprendre (et qui n'ont pas l'air de faire peur aux propriétaires), on préfère être à notre place, avec notre petite salle de bain qui n'attend qu'un peu de carreaux et quelques couches de peinture...




Voilà un week-end magique où tout était réuni pour nous laisser un souvenir inoubliable...

Merci Freddy et Nico de nous avoir permis de passer ces merveilleux moments au soleil du Périgord, en famille, auprès d'un couple si attachant.

Nous vous souhaitons toute une vie de bonheur, à l'image de ces deux petits jours...

jeudi 27 août 2009

Si Versailles m'était conté (2)



C'est dingue d'habiter si près d'un haut lieu touristique et de ne jamais y mettre un pied...


Eh bien cette année, on se rattrape.


Après avoir vu les grandes eaux nocturnes, on s'est dit qu'on allait voir les grandes eaux diurnes, ainsi que l'intérieur du château (que Balotin ne connaît pas).


Et on a emmené les Corrézieng Patrick et Marie.


Déjà, ça a mal commencé quand on n'a pas pu se garer devant le château. Le parking était inscrit "Complet" alors que plein de voitures en sortaient.


(=Pasd'bol n°1)


Alors on a poursuivi notre route, en cherchant une place sur le boulevard qui longe les jardins du château.


- Non, pas, là, c'est beaucoup trop loin.


- Tu as râté cette place


Je ne sais combien d'allers et retours on a fait sur cette avenue, mais Balotin commençait à perdre patience...


Nous arrivons enfin au niveau du bassin d'Apollon




Il fait beau, il fait chaud. On entend de la belle musique derrière les bosquets.

Fontaines raffraîchissantes, on arriiiiiiive !



Stop !


Des jeunes gens en uniformes stoppent notre élan.

"Avez-vous vos billets pour les jardins ?"

Ben non. Nous nous dirigeons vers la guérite, de l'autre côté pour les acheter.

Il est 17 heures.

"L'entrée des jardins est à 8 euros. Mais si vous attendez une demi-heure, à 17h30 c'est gratuit !"

8 euros pour une demi-heure, c'est un peu cher. Alors on va se promener autour de la zone payante pour remonter doucement vers le château.


(=Pasdbol n°2)


Bzzz... Aïe !


Mince : Marie vient de se faire piquer sous le bras. Mais on n'a pas vu la bête. Un taon ? Une guêpe ? Toujours est-il que ça brûle !


(=Pasdbol n°3)


On arrive tout près du château. A la grille, 2 cerbères nous attendent au tournant.


(oui, je sais, ces cerbères sont une jolie blonde et un jeune homme noir... mais ils respectent le règlement à la lettre)


17h28... 17h29... 17h30


Ils attendent les ordre du talkie walkie...


J'en profite pour demander à la blonde qi on aura le temps de visiter le château.


"Vous avez vos billets ? Alors non, car vous devrez faire la queue pour les acheter, puis attendre qu'on régule les entrées et sorties, et à 18h30, vous serez évacués"


(=Pasdbol n°4)


Finalement, à 17h35, on a le droit de passer.


On voit enfin les beaux parterres de jour cette fois-ci.




Par contre, on n'entent plus aucune musique. Les fontaines sont toutes arrêtées, et les bosquets que nous avions vu de nuit sont tous fermés par des grilles...


(=pasdbol n°5)







Sinon, nous avons assisté à une scène rigolote devant ce bassin :



Alors qu'une petite dame faisait sa mise au point et que son mari posait patiemment devant une statue, une dame japonaise vient s'asseoir et enlacer amoureusement cette statue (pas le mari !) pour que son mari (à elle) la prenne en photo à son tour.


La première dame photographe se met à baragouiner (en italien ?) non mais yen a qui sont sans gêne et comme les japonais ne se rendent compte de rien, son mari se place juste devant le photographe japonais. Gêné, celui-ci fait un pas sur le côté, alors le monsieur fait aussi un pas sur le côté, afin de rester dans son champ de vision.


Cette petite danse finit par mettre la puce à l'oreille du japonais, qui rappelle sa femme...


Le sourire de l'italien sur la photo a dû être crispé...



De 200908 - Versailles

lundi 24 août 2009

Les 3 frères


















Ce week-end, les 3 frères étaient réunis.

J'aime ces moments où règne une bonne humeur générale. Où chacun se cherche, se titille, pour mieux rire : la chemise à tâches de l'un, les cheveux de l'autre, les expressions du 3ème...

Et nous, les belles-soeurs, on en rajoute, histoire de faire monter la mayonnaise !

Comme à chaque fois, les souvenirs d'enfance remontent à la surface. Les bêtises qu'ils ont faites, les lieux de vacances deviennent des lieux de pélerinage.

J'adore cette complicité qui les lie, et, malgré les railleries, le respect et l'admiration qu'ils ont les uns pour les autres

Je comprends la fierté de ma belle-mère pour ses 3 Grands !

vendredi 21 août 2009

Message pour les copines...

...qui voudraient me laisser un message.

Je sais, avec mon hébergeur, ce n'est pas très intuitif... Mais c'est plus facile que le scrapbooking, quand même !



Alors voilà... Je vais tout vous expliquer


A la fin de l'article, vous cliquez sur x commentaires :













Puis vous rédigez votre message dans la case intitulée "Enregistrer un commentaire".



































Puis vous avez ces éléments là :









Dans Vérification des mots, il faut ressaisir les lettres qu'on a l'impression de lire au fond de l'eau...

Jusque là, pas de problème, vous savez faire...



Mais après, n'allez pas dans Compte Google ! C'est précoché pour troubler l'ennemi !!!
(sauf si vous avez une adresse de type gmail)






Non, il faut cocher Nom/URL !
















Ensuite, vous n'avez plus qu'à indiquer votre nom, et cliquer sur PUBLIER VOTRE COMMENTAIRE...











Allez, un petit effort, les filles... ça me fait tellement plaisir les pitits messages !

jeudi 20 août 2009

C'est aujourd'hui la...


Bonne fête mon petit Papa !
(Dîtes, ça fait du bien de voir un paysage de neige par ces températures caniculaires, pas vrai ?)

mercredi 19 août 2009

Photo volée


C'est Nana qui a remarqué que ces deux jeunes femmes étaient habillées en "négatif".
Jumelles ?
Non, je ne pense pas. Copines, tout simplement !


En parlant de copine, aujourd'hui, j'ai déjeuné avec une ancienne copine, retrouvée grâce à Copainsdavant.
Cela faisait 20 ans qu'on ne s'était pas revues !


C'est drôle, on a des souvenirs communs, et d'autres que soit l'une soit l'autre a oubliés. Nos vies ont divergé. Notre mémoire n'a retenu que l'essentiel, le temps a fait son oeuvre. Ce qui est venu après a pris une plus grande place.

Et ces deux copines, se verront-elles encore dans 20 ans ?

mardi 18 août 2009

Deux ans déjà !



Oups ! J'ai failli oublier...
Comme les vieux couples qui oublient leur anniversaire de mariage, j'ai oublié l'anniversaire de mon blog !

Pourtant, c'est une grande histoire d'amour ce blog...

C'est un peu le miroir sans tain derrière lequel je me réfugie pour exprimer ce que je ressens, comme une thérapie,
mais aussi pour dire à mes proches que je les aime, (même si parfois c'est au travers de l'humour...).

Grâce à lui et aux autres blogs, j'ai fait plein de belles rencontres. Réelles, et virtuelles...

Je me suis fait des amies (des vraies, pas des amies à la "Fessebouc"), j'ai suivi les combats de femmes stériles ou dont on refuse une dernière adoption, j'ai vu naître des bébés, j'ai ri des petites histoires de ces nanas décomplexées, au réel talent... Mais il y a aussi des messieux sur le net... des Corréziens, en particulier.

J'ai parfois fait des maladresses aussi. J'ai pu blesser sans le vouloir. Et ça, je le regrette.

Mais, si ça ne vous embête pas de lire mes petites histoires sans importance, et bien je vais continuer encore un peu...

lundi 17 août 2009

Si Versailles m'était conté...




Que font Balotin et Balotine quand ils sont seuls le week-end ?

Du ménage, du repassage, etc pour Balotine

Du bricolage dans la salle de bain pour Balotin (au fait, il vous reste encore 14 jours pour voter...)

Mais aussi : de la nage !
Eh oui : tous les deux nous allons de bonne heure soit le samedi soit le dimanche faire notre kilomètre (et moi en plus, j'y vais 2 fois par semaine à côté de mon boulot)

Mais aussi : du visionnage de DVD
J'ai reçu 2 très bon films pour ma fête : Ne le dis à personne et Noces Rebelles, deux histoires d'amour très différentes.

Et ce samedi, nous sommes allés à Versailles voir les Grandes Eaux Nocturnes.
Magique... Superbe...
Je m'imaginais bien en grande robe avec ma perruque dans ces allées.
Lully nous accompagnait tout le long du chemin.
Les jardins et les fontaines rafraichissaient l'atmosphère de cette chaude soirée d'été.

Mais nous n'étions pas tout seuls !
Et pour sortir du parking, quelle pagaille !
Louis XIV n'avait pas pensé à tout !

dimanche 16 août 2009

Revenus, puis... Repartus !

Récupérés le jeudi soir à la gare Montparnasse, les enfants ont repris le TGV vendredi à la gare de Lyon.
Après s'être éclatés en colo, ils vont prendre encore un peu de bon temps avec les cousins dans le midi...

Moi j'vous l'dis: ya plus malheureux !

Entre les deux, nous avons fait le plein de câlins, vidé les valises, rechargé les sacs à dos...

Les enfants ont déballé les courses de rentrée.
Nicou est ravi d'avoir un agenda comme ses soeurs. Il l'ouvre à la page du 6 décembre : "Fête moi !" dit-il...
- Oui, mais (je lui explique) c'est pour noter ce que l'école a prévu pour toi. Par exemple si tu as une sortie le 6 Décembre, tu l'écris sur cette page
- Non !
- Comment, non ?
- 6 décembre, dimanche !

Evidemment...

jeudi 13 août 2009

Central Park




Il n'est pas désagréable de travailler au mois d'août...
Surtout quand il fait beau comme cette année où on a (enfin) un vrai été !

Le midi, sur ma pause déjeuner, je me promène souvent dans le parc à côté de mon boulot.

Un poumon de verdure dans la cité.

On y croise des coureurs, des travailleurs qui viennent pique-niquer, les centres aérés qui font des grands jeux...

On se croirait à Central Park !

(là, j'imagine les sourires moqueurs de ceux qui ont eu la chance de se promener à Central Park... Evidemment, le parc de Nanterre est bien plus petit ! Mais sympa !)

Et vous, que faites-vous lorsque vous travaillez au mois d'août ?

lundi 10 août 2009

"Ton couscous me manque"


Enfin ! Des nouvelles des enfants en colo...

Balotin-nicou nous envoie la première carte.

L'adresse tout d'abord :

M et Mme Maman et Papa
Rue....
78...
(Lulu a rayé Maman et Papa pour inscrire notre nom de famille)

Puis, le texte :

Maman, Papa,
Ile de Noirmoutier, Nantes,
Météofrance,
mange lundi mais colo bien

Ton couscous me manque

Cette dernière phrase est un grand mystère... Lulu lui aurait-elle soufflé ? elle qui trouvait que j'avais fait trop de couscous en juin (on en a mangé pendant 3 jours !) et j'avais remis ça en Corrèze...

En tout cas cette coquine n'a toujours pas écrit !

(Choup si : elle était très contente d'avoir vu des marais salants... )

Du coup, ça ma donné une idée de repas pour dimanche avec Cricri and co...

- du couscous ?

- non, du poulet basquaise...

... mais avec de la semoule !




Edit : Merci à Paul et Titia pour leurs cartes postales !


Et Merci à Mimi, Bibi, Zézé, Ganou, Cricri et Woiwoi pour avoir pensé à la Ste Balotine !

mardi 4 août 2009

Les paris sont ouverts...

En rentrant de Crète en avril dernier, Balotin a réuni le conseil de famille et nous annonce, sérieusement :

"Fin août, j'aurai terminé la salle de bains et en septembre, j'attaque la chambre de Lulu pour qu'elle l'ait à Noël, je m'y mets tous les week-ends !"

Silence...

Il faut dire que cette salle de bain (dont les travaux ont commencé il y 3 ans)... on n'y croit plus !
Certes la douche, la baignoire et la vasque sont opérationnelles... Une bonne partie du chemin a déjà été parcourue.

Mais il reste la peinture, la lasure, le carrelage, l'entourage de la baignoire, la VMC...

Bref, on n'y croit plus

"Ben vous ne dites rien ?

- Si, si, c'est super, mon chéri !"

Le premier week-end d'après cette déclaration, Balotin ne touche pas à un carreau de la salle de bain... Tennis, taille des haies, tennis, télé...

Je me permets de lui rappeller sa déclaration.

Explication de texte : "j'ai dit que j'aurai fini fin août la salle de bain, mais c'est pour la chambre de Lulu que je m'y mettrai tous les week-ends..."

Aaaaah ! Tout s'éclaire !

Les week-ends passent... avril, mai... Chouette : on fait le pont à l'ascension. Je m'habille pour l'aider. Mais au bout d'une heure Balotin a terminé.

C'est tout... pour le moment !

juin... juillet... le tennis, les haies, les tontes, les vacances... pour la salle de bain aussi !

"Je t'ai dit août !"
(on aurait dû l'enregistrer...)




Samedi 1er août.

(la scène se passe entre Balotine et Balotin au petit déjeuner. Les enfants sont en colo. Enfin seuls !)

Balotin : "Qu'as-tu prévu ce week-end ?"

Balotine : "Ranger les chambres des enfants, et toi ?"

Balotin : "Il faut que je passe au tennis, que je taille quelques haies..."

Balotine : "Euh... Et la salle de bains ?"

Balotin : "Ah, tu ne vas pas commencer parce qu'on est le premier août !"

Balotine : "Je te rappelle que le dernier week-end d'août, on va au mariage de Freddy, alors tu ne pourras pas commencer le 30 pour finir le 31 !"

Et je lui rappelle aussi que moi, je ne lui ai pas demandé de faire les travaux lui même, et lui de rétorquer qu'on n'a pas les moyens... Bref, c'est l'éternel débat.

Puis je vaque à mes occupations : lessives, rangements...

Balotin va faire les comptes (tiens ? ce n'était pas prévu au programme !)

10 heures. "Tu veux un café ? - Non merci mon chéri !

10 h 10 - les plombs ont sauté : Balotin a oublié de mettre de l'eau dans la bouilloire.

10 h 30 - Balotin démonte la Bouilloire

Je croule sous le bazar dans la chambre de Lulu. Je fais des tas : à jeter, à laver, à mettre aux encombrants, aux papiers, aux emballages, à conserver dans un carton...

12 h 30 - je descends préparer le repas. Ma cuisine est un champ de bataille et la bouilloire a rendu l'âme... Heure du décès 12h27 !

Après le repas, je fais une petite sieste sur ma balancelle (je suis debout depuis 7 heures du mat). Balotin cherche sur internet des pièces pour la bouilloire.



Je fais une course et je reviens.



16h30 - Balotin capitule et monte dans la salle de bain (!!!)



16h32 - Il redescend : "Je n'ai plus de poudre pour faire les joints"



Pourquoi tu ris ????







Vexé, il remonte et s'attaque aux boiseries de SDB : ponçage et lasurage seront finalement les mammelles de cette fin de week-end...



Alors, quels sont vos pronostics ? Finie ou pas finie le 31 août cette salle de bain ? (31 août 2009, pas 2012, je le précise...)

A vous de répondre au sondage ci-contre !

dimanche 2 août 2009

Bonjour août !

Pour répondre à Virginie B, pour moi, août rime avec aoûtat :


L'aoûtat est une saleté de bestiole microscopique vicieuse

"espèce d'acarien de la famille des Trombiculidés : Trombicula autumnalis, appelé aussi rouget ou vendangeon. La larve de cet arthropode parasite temporairement les organismes à sang chaud et occasionne par ses piqûres des démangeaisons parfois importantes chez son hôte.
La larve vit à la surface du sol et contamine l'homme et les petits animaux à sang chaud lorsqu'ils passent dans l'herbe. Elle se nourrit alors de peau et de lymphe durant 1 à 7 jours avant de devenir adulte.
Les piqûres apparaissent dans les plis de la peau (interieur des coudes et genoux, sous les bras...) et à l'endroit des élastiques (chevilles, sous-vêtements, ceinture) et peuvent démanger sévèrement pendant plusieurs jours
." (wikipedia)

Et dans mon jardin, tous les ans, il y en a plein.

En plus, comme je le sais, même s'ils ne me piquent pas, eh bien ça me gratte ! C'est psychologique...

Et pour vous, avec quoi rime le mois d'août ?

vendredi 31 juillet 2009

Les jolies colonies de vacances...





Ayé, les petits Balotins (qui commencent à être des grands, maintenant) sont partis !

On les a envoyés en colo tous les 3.
Dans la même colo. On a fait un lot : 3 Balotins pour le prix d'un !

Nan, mais au départ, il n'y a que Balotine-Lulu qui voulait partir... Les autres préféraient glandouiller à la maison (c'est à dire ordi-msn-télé-sms...) ou rester chez les papy-mamie at vitam eternam (mais at vitam eternam, c'est trop loooong pour des papy-mamie).

Bref, de gré ou de force, nous voilà partis ce matin, dans notre tortillard, direction la Gare Montparnasse.

Arrivés sur place, nous avons un peu cherché le point de rendez-vous : il fallait remonter les quais et prendre tapis roulants et escalators pour retrouver la fameuse statue d'Héraklès au dessus des voies. On se croirais dans Pékin Express !

Là, nous avons fait la connaissance de la pulpeuse Jessica qui prend en charge nos enfants. Mais elle n'est pas seule : d'autres animateurs du même organisme sont là, mais ce n'est pas pour la même colo.

Peu importe. Nous poireautons une bonne heure et demie avant de descendre sur notre quai. Vide.
Le TGV arrive. Tout le groupe remonte le quai dans un sens, puis dans l'autre...
Il n'y a pas de voiture 20 comme indiqué sur les billets de Jessie.

La chef de train s'agite et peu de temps après, les voitures changent de numéros.

Tout le groupe remonte le quai dans un sens, puis dans l'autre...

Tiens ? On s'arrête devant la voiture 15. Je croyais que la colo allait dans la 20.
Les animateurs récupèrent tous les sacs et les stockent dans le compatiment à bagages de la voiture 15.

Tout à coup, Choup s'écrie "Oh my God !" (c'est son expression favorite du moment) : alors que nous étions seuls sur le quai, le train vient d'être affiché, et nous voyons une foule se ruer vers nous. Les papys, les mamies n'ont aucun scrupule à nous passer devant pendant le chargement des bagages.

Puis, un animateur commence à faire l'appel pour faire monter les enfants un par un. C'est bien : jusqu'à présent, je trouvais qu'ils ne les encadraient pas bien : on en a récupéré qui ne suivaient pas.
Ils appellent Choup en premier. On s'embrasse puis contre ordre ! Jess informe qu'il n'y a que 8 places pour la voiture 15. Les autres sont dans la voiture 20.

Et là : rebazar. On fait monter 7 volontaires + un animateur, sans connaître le nom des enfants.

Les nôtres et le reste du groupe se dirigent alors vers la voiture 20. On remonte le quai dans un sens, puis dans l'autre : la 20 est au tout début du quai.

Les places sont réparties au milieu des autres passagers. Puis je vois mes Balotins faire demi-tour et aller de l'autre côté du wagon. Ouf : ils sont tous ensemble, avec la belle Jessica, mais mélangés avec les autres colos.

On se demande comment ils vont s'organiser si les 3 colos ne descendent pas tous au même endroit. Non, ça m'étonnerait quand même.

Balotin n'est pas rassuré pour les Bagages. Les enfants ne descendant pas au terminus, il craint que les animateurs n'aient pas le temps de descendre tous les sacs. Il en parle à la chef de train qui prend bonne note et demandra à la gare de l'aide.

Ouf ! Mais à l'heure qu'il est, je ne sais pas s'ils sont bien arrivés...

En tout cas, je rassure ceux qui nous prendraient pour des parents indignes : dans le train, ils avaient le sourire tous les trois !




Maintenant, une petite devinette : avec la photo ci-dessus et des indices dans mon message, où les Balotins vont-ils passer les 15 prochains jours colonisiaques ?
(que ceux qui savent se taisent, merchi !)

Edit : SMS de Lulu à 21h59 "on e bi1 arivé"

Bravo Papygil et Freddy, il s'agit bien de Noirmoutier.
Non, Papygil, je n'ai pas de photo de la pulpeuse Jessica !

mercredi 29 juillet 2009

"Tu veux voir ma maison?"


Oui, j'ai repris le boulot lundi...


Enfin, repris...


Dans ma tête, je suis encore un peu en ouacances !


Et comme mes collègues sont dans le même état que moi, entre deux sessions de travail (acharné), je fais une pause et chacune leur tour, je leur montre les photos de notre maison sur l'ordi (pas peu fière, la fille !) ...


Au bout du deuxième jour, ma petite stagiaire en face de moi m'a dit : "je pourrais faire les commentaires à ta place. Maintenant, je les connais par coeur !"

dimanche 26 juillet 2009

Adieu Flocon !


Notre petit compagnon a profité de nos vacances pour s'éteindre chez sa nounou...
Il avait 7 ans et demi. C'était vieux pour un lapin.
Mais Flocon, ce n'était pas un simple petit lapin nain. D'abord, c'était un lapin-tête-de-lion, ce qui lui confère une certaine noblesse.
Mais c'était surtout le complice de Lulu et Choup. Celui que l'on cachait sous son pull... (Non, on ne l'a pas vu !) Celui qui réveillait la petite soeur le matin. Celui qui consolait des petits chagrins.
Elle va nous manquer, notre petite boule de poils....

Le passé, l'avenir, les joies, les peines...

Nous voici revenus après trois semaines de pause dans notre vie de fous.


Lors de cette coupure, jamais je n'ai été autant été partagée entre le passé, et l'avenir. Entre les joies et les peines...

Peut-être qu'à 40 ans passés, je me trouve à une étape charnière, la moitié de ma vie (en théorie !).

L'avenir, c'est cette belle maison que nous construisons en Corrèze. On l'a conçue ensemble, Balotin et moi, un peu comme une lettre au Père Noël : j'aimerais ceci, j'aimerais cela... Ensuite nous avons trouvé des compromis en voyant la note. Mais nous avons conservé l'essentiel de nos choix : une maison en bois, avec une mezzanine, claire, avec plein possibilités d'hébergement (afin de ne pas nous trouver dans cette situation), avec une terrasse couverte comme dans le midi, avec des toilettes partout (c'est trop galère de descendre deux étages la nuit chez mes beaux-parents, quand on a une petite vessie !). Bref, on a tiré parti des avantages et des inconvénients des autres maisons de vacances. Mais on va sûrement faire plein d'erreurs !

Et quelle joie de visiter cette maison, que nous avions dessinée, que nous avons vue grandir grâce aux photos que Patrick nous envoie régulièrement, consciencieusement.

Quelle joie de voir qu'en vrai, elle est plus grande, plus belle qu'en photo !

Quelle joie de pouvoir la toucher, la sentir, avoir cette impression de solidité, de matériaux sains.

Quelle joie de passer du rêve à la réalité et de se dire que peut-être, à Noël, on y sera ! Avec tous ceux qui nous sont chers...

Oui, cette maison, pour nous, c'est l'avenir : une maison pour les vacances, pour réunir la famille, les amis. Peut-être plus tard les petits-enfants.
Pour la retraite ? Non, on n'y pense pas encore...

A côté de ce beau projet, quelques nuages viennent assombrir le tableau... Nos voisins sont les parents de Balotin. Or, l'état de santé de mon beau-père engendre bien des inquiétudes, et ma belle-mère qui ne vit que par lui et pour lui est épuisée de jouer les garde-malades.


Nous avons ensuite quitté la Corrèze pour rejoindre le midi. Mes parents, mes grands-parents.


Quelle joie de retrouver cette magnifique région.

Sachant que nous avons acheté des vélos en Corrèze, mon père en a acheté un pour que nous puissions faire de belles balades dans la garrigue ou vers la plage tous les 7, mes parents, et nous 5. Soit 3 générations ! Je crois que c'est la première fois que nous faisons du vélo tous ensemble !

Les vélos nous permettent de nous promener dans des coins sauvages, loin des estivants.
Quelle joie de voir comme Choup, Nicou et Lulu suivent bien le rythme (et sans râler, cette fois, ça monte moins qu'en Corrèze !).

Nous avons aussi effectué une belle randonnée nocturne avec le comité des fêtes de la commune. Il faisait bon (29°C à 21 heures !). Nicou nous a carrément épatés en étant en tête de cortège du début à la fin !

En revanche, j'ai eu beaucoup de peine en voyant mes grands-parents si diminués. Mon grand-père que nous avons relevé deux fois (non sans mal tant il est lourd), alors qu'il était tombé. Ma grand-mère complètement perdue, dépassée par les événements ("je me dégoûte" s'est elle écriée, alors qu'elle ne savait plus où était rangé son argent). Tous deux entendent très mal, et il devient très difficile de discuter avec eux. Mais je leur ai montré les photos de notre maison. Ils étaient très heureux de voir qu'on menait un projet aussi original (tout en pensant "une maison en bois, quelle drôle d'idée !").

C'est alors que j'ai réalisé que leur maison, ils ont construite il y a 40 ans. C'était comme nous, pour les vacances.
Et c'était pour moi la maison du bonheur. Celle où je passais toutes mes vacances avec mes parents et ma soeur.
Là bas, on était sûr d'avoir du soleil.
Là bas, on avait nos grands-parents qui avaient toujours de quoi intéresser leurs petits-enfants.
On avait notre grand-tante et notre grand-oncle. Des cousins venaient nous rejoindre. On a passé de bons moments ensoleillés. On a organisé des spectacles de cirque, des concours de pétanque...

Alors que j'avais 15 ans, mes grands-parents ont eu la bonne idée de construire une piscine, une vraie ! Cela a attiré encore plus de monde, et notamment des copains que j'avais connus au lycée et qui passaient leurs vacances non loin de là !

Combien d'enfants y ont appris à nager, souvent grâce à la patience de maman ! Combien de beaux plongeons, ou de bombes qui faisaient râler Papy qui voyait toute l'eau sortir de sa piscine !

Puis ce sont mes enfants qui ont investi les lieux...

Ma maison du bonheur est devienue la leur...

Mais quand mes grands-parents ne seront plus là, tout cela sera fini. Je pense alors à la chanson de Bénabar :

(Quatre murs et un toit)

Cette maison est en vente comme vous le savez, je suis, je me présente, agent immobilier.
Je dois vous prévenir si vous voulez l’acheter, je préfère vous le dire cette maison est hantée. Ne souriez pas Monsieur, n’ayez crainte Madame, c’est hanté c’est vrai mais de gentils fantômes. De monstres et de dragons que les gamins savent voir, de pleurs et de bagarres, et de copieux quatre-heures, “finis tes devoirs”, “il est trop lourd mon cartable”, “laisse tranquille ton frère”, “les enfants : à table !”.

Écoutez la musique, est-ce que vous l’entendez ?

mardi 14 juillet 2009

Réponse : des vélos !



Eh oui, la réponse est : des vélos !

Nous descendons systématiquement les vélos des 3 enfants en vacances, mais nous ne pouvons pas descendre les nôtres (5 sur un porte vélo, c'est compliqué).
Alors le premier jour, Balotin et moi nous sommes achetés 2 vélos, que nous laisserons dans notre garage plus tard, quand la maison sera complètement terminée.

Nous en avons déjà bien profité. Et les enfants ont bien râlé... surtout dans les côtes (la petite) car la Corrèze, malheureusement, ce n'est pas plat !

Edit : je participe ainsi au dernier concours de Virginie B !

dimanche 12 juillet 2009

devinette...



Qu'avons-nous acheté qui restera dans notre maison de Corrèze ?

lundi 6 juillet 2009

Pêche aux canards et à plein d'autres choses...



Ce samedi, pour terminer l'année dans la convivialité, l'IME (l'institut médico éducatif où Nicou affectue sa scolarité) organise une kermesse.

Evidemment, je me suis portée volontaire. Et je me suis inscrite pour la pêche aux canards. Le stand est situé juste à côté de la sono, dès le matin l'ambiance est de mise. ça zooke ferme !

Pourtant, la journée a mal commencé...

Déjà on a peu dormi car on a fait la fiesta à la maison et on s'est couchés tard.
A 7 heures, comme tous les samedis où il a école, Nicou s'active pour prendre son petit déj et être prêt à prendre son taxi à 7h45. Moi, pas fraîche, je me lève pour ne pas le laisser tout seul se préparer.
7h45 pas de taxi.
7h50 pas de taxi
8h00 toujours pas de taxi. Nicou est très inquiet. J'appelle le taxi : "Ah ? vous n'êtes pas au courant ? Comme il y a kermesse à 10 heures, l'IME a décidé - pour inciter les parents à venir - qu'ils devaient accompagner eux mêmes leurs enfants"
Non, je n'étais pas au courant.
Si j'avais su, j'aurais dormi un peu plus !

Je décide alors de fouiller dans le sac de Nicou, des fois qu'il aurait oublié de me transmettre un papier.
Eh bien, même si je ne trouve aucune trace de cette consigne, la pêche est bonne ! Je trouve plein de petits messages des éducateurs pour prévenir les parents de certaines sorties : Le parc saint Paul, le musée des CRS... Nicou ne m'en a jamais parlé !

Nous aurions dû recevoir le papier par la poste, si j'en crois la Maman du meilleur copain de Nicou (elle l'a reçu la veille).
Durant la kermesse, Nicou n'a pas l'ai ravi de voir son école envahie par tous ces étrangers. Il reste assis à côté de moi et ne participe à aucun jeu. Il attend ses soeurs... Qu'il dit !

Car dès que ses soeurs arrivent, il trouve un copain et file avec lui !

Après la pêche aux papiers dans le sac de Nicou, et la pêche aux canard, je vais à la pêche aux informations auprès de son éducatrice.
"Il ne vous a pas dit qu'on est allés au bowling ? Et à la base de loisirs ? Et qu'il a refusé catégoriquement de nous accompagner au parc Saint Paul ?"

Non, non, je n'ai rien su de tout cela.

"Il faut dire qu'à chaque sortie, il faut le traîner, le Nicou ! Il faut faire preuve de persuasion !"

Je poursuis la kermesse au stand "Au feu les pompiers" où, à l'aide de pistolets à eau, il faut faire tomber des balles de ping pong... Mais là, je vais à la pêche aux pistolets en état de marche, car les pompes tombent en panne les unes après les autres. Je suis obligée de fermer le stand !

Balotin aussi est embauché (il faut dire que je l'ai inscrit). Il s'occupe du stand Tir aux buts.

C'est sympa cette ambiance où les enfants gagnent à tous les coups, eux qui sont si souvent en situation d'échec...
Je discute avec des mamans, que j'ai très peu l'occasion de côtoyer.
Je discute avec le professeur d'atelier, qui a l'air de bien aimer mon Nicou...

Puis tout le monde se rassemble autour d'Aimé, un éducateur malgache qui porte bien son prénom, qui à son tour nous fait participer à une pêche miraculeuse : le tirage de la tombola.
Il est midi heure solaire et même si le ciel est plutôt nuageux, la chaleur est plombante. Nous nous réfugions sous les arbres, sauf Nicou qui préfère rester avec ses copains.

Nous n'y croyions plus : Aimé prononce notre nom. Contre toute attente, Nicou vainc sa timidité et file récupérer son lot devant toute l'assemblée. La pêche est bonne : nous gagnons un repas pour 4 personnes au Buffalo du coin. Nicou est très fier !

Seulement, Nicou a attrapé autre chose que le 5ème lot : une belle insolation ! Le pauvre est bouillant de fièvre et ne cesse de dormir.
Et le comble pour Nicou : il a dû manquer le dernier jour d'école !


Edit : la photo du canard est une dédicace spéciale à Zébuline !

mercredi 1 juillet 2009

Encore du chocolat !

Pour continuer ma pub - NON REMUNEREE je vous le rappelle - pour le chocolatier COLAS, que même Carla elle se fournit chez lui, c'est pour dire...


Voici tout d'abord un délicieux piano que Maman a offert à notre pianiste Jean-Rym





Quant à moi, je leur avais fait une commande un peu particulière pour mon professeur de flûte qui part à la retraite.
Je leur ai fourni une photo, et ils en ont fait un dessin sur le couvercle d'une boîte en chocolat.
Très ressemblant !

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