vendredi 12 novembre 2010

3 artistes pour un week-end musical

Petite parenthèse dans mes récits de voyage pour vous parler de 3 artistes qui ont marqué mon précédent week-end...

La première, c'est Nicoletta...

Eh oui, je suis allée voir Nicoletta chanter !
Bon, j'ai une excuse : j'ai accompagné ma maman pour aller voir Nicoletta chanter.

Je n'ai pas regretté. j'ai trouvé cette femme très sympathique, très drôle, très proche de son public qu'elle materne comme si c'étaient ses enfants qui étaient venus la voir.
Elle plaisante sur son âge, sur son compagnon plus jeune qu'elle, sur les petits incidents techniques.
Elle était accompagnée de chanteurs de gospell aux voix très.... gospell.
Sa voix à elle ? Toujours très chaude et puissante dans les graves. Un peu nasillarde dans les aigus. Mais toujours très pro.
Et elle a fait durer le plaisir, portée par l'accueil chaleureux du public mantais "Après tout, je suis en forme ce soir..."

Elle nous a chanté ses tubes qui me rappellent mon enfance : Il est mort le soleil, Mamy blue...







J'ai passé une très bonne soirée... Merci Maman !


Le lendemain, l'artiste, c'était notre Lulu !



Cette célèbre harpiste a sonné 2 concerts à l'occasion des 10 ans de son conservatoire.

Le matin en accoustique, où elle accompagnait 2 danseuses :





L'après-midi en groupe, il a fallu déménager 10 harpes (pour 5 minutes de prestation, alors qu'on a eu droit à 45 minutes de danses diverses et variées)


Pour la petite histoire, son professeur nous avait demandé si on pouvait prêter notre harpe pour l'occasion. Balotin a mis son véto, rappelant à juste titre que nous payons déjà une fortune pour l'enseignement en tant qu'extra-muros (soit 5 x plus cher que les intra-muros, il faut le savoir !!!) alors non, pas question en plus de prêter cet instrument (qui à l'époque où nous l'avions achetée, vallait aussi cher que notre voiture). Balotin espérait que le Directeur aurait eu vent de ce refus, mais non, c'est le professeur qui a dû rapporter une harpe de chez elle à Paris pour que notre fille puisse jouer dans le groupe...







La 3ème artiste qui a marqué mon week-end, c'est Claire Guyot.Souvenez-vous, elle a habité mon village, nos enfants étaient dans les mêmes classes en primaire, j'étais allée la voir chanter en février dernier (cliquez ici)... Eh bien j'ai vu un reportage sur elle dimanche soir sur la 6: c'est elle qui joue le premier rôle dans la comédie musicale Mamma Mia !!! Incrédibeule ! La pauvre a dû remplacer une comédienne au pied levé et être prête en 3 semaines... M'enfin la pauvre... c'est une super opportunité pour elle !

Je souhaite à ces 3 artistes de 3 générations différentes de longues années de succès bien mérité !

lundi 8 novembre 2010

Le trésor des 7 collines

Ce qui caractérise San Francisco, ce sont évidemment ses multiples collines qui donnent aux rues ces aspect "montagnes russes" .

Nous commençons par grimper sur la plus haute d'entre elles, à Twin Peaks, d'où nous avons une très belle vue sur la ville. Et nous avons encore eu beaucoup de chance avec le temps : nous avons vu arriver quelques nuages qui pouvaient nous faire craindre l'arrivée du "fog", un brouillard qui peut très rapidement s'abattre sur la ville et tout boucher... et non, ils sont repartis ces vilains petits nuages !





On a même pu apercevoir le fameux Golden Gate !



Mais ces dénivelés sont très impressionnants, voyez plutôt l'angle formé par les murs verticaux et l'inclinaison des voitures stationnées dans les rues :






Ned nous explique que les voitures ont l'obligation (sous peine d'amende) de se stationner en tournant les roues :



Et le comble, ce garage où le sol semble incliné :



Et la plus célèbre, la rue des Lombards :
(c'est bizarre, notre bus n'a pas pu y passer)



Lombard Street est mondialement connue est constituée de huit virages très serrés qui lui ont permis d'obtenir la distinction de "la route la plus sinueuse des États-Unis". La conception sinueuse a été suggérée afin de réduire la pente de 27°, trop abrupte pour que la plupart des véhicules puissent la remonter. Elle était également un réel danger pour les piétons. Cette pente a été réduite à 16° d'inclinaison. La partie sinueuse de cette rue est pavée de brique et est réservée à un usage à sens unique, vers l'est, en descendant.









Pour les cinéphiles, cette rue a été le théâtre d'une célèbre course poursuite dans le film Bullit.

vendredi 5 novembre 2010

La belle de San Francisco

Mercredi 22 septembre

Si Los Angeles m'a laissée de glace (sauf la petite Venise avec ses jolis Canaux),
Si Las Végas ne m'a pas impressionnée plus que ça (sauf l'hôtel-Casino Venise avec ses beaux décors),

San Francisco, par contre, ne m'a pas laissée indifférente !

C'est une très jolie ville avec ses collines et ses petites maisons étroites toutes en couleurs...

Evidemment, on n'a pas coupé à la chanson de Maxime Leforestier, que le guide nous a passée en boucle avant de descendre sur cette grande baie...

C'est une maison bleue accrochée à la colline
On y vient à pieds
On ne frappe pas
Ceux qui vivent là
Ont jeté la clé

Quand San Francisco d'éveille
Quand San Francisco d'éveille
San Francisco Où êtes vous
Lisette et Luc, Psylvia
Attendez-moi...


(Côté musique, Ned, notre guide, avait son iPhone branché sur la sono du bus et nous a passé toutes sortes de musiques, bien agréables : de la country, du jazz, de la musique classique...)

Alors, on s'est tous mis à la chercher, cette fameuse maison bleue accrochée à la colline !

Ce pourrait être celle-ci :





Une de ces jolies maisons à l'architecture victorienne, jouxtant le square Alamo, et surnommées les Painted Ladies en raison de leurs couleurs pimpantes, qui servent souvent de décor au cinéma :













Mais toute les maisons sont jolies, voyez plutôt :











une autre maison bleue... turquoise !










Les belles de San Francisco, ce sont bien ces maisons !

mardi 2 novembre 2010

Les géants de l'ouest

Mardi 21 septembre

Il ne faut pas avoir de torticolis quand on visite l'ouest américain : on regarde en bas, vers le grand Canyon, le lac Powell, l'amphithéâtre de Bryce... ou en haut vers les falaises de Monument Valley, les plafonds des hôtels de Las Vegas...

Une fois encore, notre kiki va être mis à l'épreuve : nous allons voir les Géants de l'Ouest, les Séquoias de Sequoia National Park



Mais avant la promenade parmi ces grands arbres, nous allons pique-niquer.
Notre guide très organisé nous demande ne de nous mettre en rang et définit un parcours pour que chacun prenne une assiette, une serviette, un sandwitch, un paquet de chips dans cet ordre bien précis. Et comme nous sommes des Français très conciliants, nous nous exécutons !



Puis nous jetons nos déchets dans des poubelles "anti-ours" avec un système d'ouverture inviolable par les ours.


Dans les parc nationaux, pour ne pas déséquilibrer l'écosystème, il est interdit de nourrir les animaux, comme de cueillir la moindre fleur, ou ramasser le moindre caillou.
En même temps, nous ne sommes pas pressés de rencontrer un ours ! En revanche, nous avons fait la connaissance de multiples écureuils peu farouches (genre Tic et Tac dans les dessins animés de Walt Disney, rayés sur le dos et avec une petite queue ridicule, rien à voir avec nos beaux écureuils roux et leur queue en panache !... enfin, je m'égare...)


(C'est pas moi, la pomme !)

Revenons à nos moutons séquoias.

Ces arbres peuvent vivre plus de 1000 ans. C'est dans ce parc que se trouve le Général Sherman, l'arbre le plus imposant du monde (et parfois considéré comme l'organisme vivant le plus imposant qui existe) de par les 1487 m³ de son tronc. Son âge est estimé à environ 2 200 ans.
Pas facile de le photographier en entier :




Les pieds des séquoias me font penser à d'énormes pattes de mammouths !



A côté, on se sent tout petit !







Le tronc est rouge en bas, et tout doux !


On dirait de grandes asperges filandreuses. L'écorce du tronc vrille.



Et tout en haut, le tronc revêt une couleur blanche, comme les bouleaux !

Encore une belle journée, encore différente des autres, encore de belles richesses pour cette magnifique région du monde !

Edit : Alors ? Ma devinette ? Vous aurez la réponse très bientôt, alors depêchez vous !

lundi 1 novembre 2010

Pause devinette

Veuillez excuser l'interruption momentanée de mes récits sur l'Ouest américain... J'étais au Sud Ouest français.... en Corrèze, quoi !
Mais il y a un rapport entre cette belle vache et ce que nous ferons à San Francisco... A vous de trouver lequel ?

lundi 18 octobre 2010

La vallée de la peur

Après en avoir vu de toutes les couleurs avec tous ces magnifiques paysages, nous voici dans des tons plus neutres dans la vallée de la mort.

Cette cuvette désertique a été nommée ainsi par les chercheurs d'or. C'est un des endroits les plus chauds de la planète (nous, on n'y a eu "que" 99° Farenheit). Sa caractéristique : être en dessous du niveau de la mer ! (-85 mètres).


Nous nous arrêtons à Zabriskie Point. Ce site offre un point de vue sur ces formations géologiques et ces formes d'érosion. L'endroit a été exploité autrefois pour le borax. Il est formé de sédiments (graviers, cendres) qui se sont déposés dans le Furnace Creek Lake, asséché il y a 5 millions d'années. L'endroit a été baptisé en mémoire de Christian Brevoort Zabriskie, qui était le vice-président de la Pacific Coast Borax Company.




Les tons de guimauve de la Vallée du feu laissent place ici aux couleurs "Tiramisu"... (Comment ça, je ne parle que de manger ? )





Après avoir déjeuné dans une véritable oasis, nous continuons notre long périple dans cette vallée, où le paysage devient monotone :



Parlons un peu du borax, ce sel que l'on voit en surface...

Le borax est utilisé pour faire du savon, de la lessive, etc.
Un peu plus loin, enfin, quelques centaines de km plus loin, nous passons devant des exploitations de borax...

ça fait peur : vous savez comment ils extraient cet or blanc ?

Eh bien ils aspergent le sol d'un mélange de kérozène et d'hélium. Au loin, on voit des tuyaus qui acheminent ces détonnateurs, et il me semble voir le sol faire des bulles !

Pas très écolo tout ça...

(L'autre jour, je voulais me mettre des gouttes de dacryo-sérum dans les yeux. J'ai lu la notice : c'est du borax ! J'ai eu une seconde d'hésitation...)

vendredi 15 octobre 2010

Poker d'as pour Django

Dimanche 18 septembre

Après en avoir eu plein les yeux de tant de beautés naturelles, nous passons - sans transition - au comble de la démesure artificielle...

Car, en plein désert, nous arrivons à... Las Végas !

Il est 13 h, la ville en plein jour est plutôt... laide !
La première impression, avec les commentaire du guide, n'est pas la bonne.

On traverse des chantiers à l'abandon, la crise est passée par là, des quartiers plutôt délabrés, et des rues à maison closes.

Nous arrivons dans un premier hôtel-casino-restaurant pour déjeuner. Un déjeuner au champagne de Californie, car on est dimanche !

Puis nous rejoignons notre hôtel-casino : le Circus Circus.
Le guide nous déconseille de sortir avant la nuit : d'abord il fait trop chaud, et puis il n'y a rien à voir le jour.

Alors, en attendant que la nuit tombe, nous nous installons dans nos chambres et visitons cet hôtel... Evidemment, il y a des kilomètres de machines à sous,

des magasins en tout genres, des salons de massage, mais aussi, à l'étage, tout un parc d'attraction avec grand huit, manèges infernaux en tout genres... ça hurle dans tous les sens !


Puis la nuit tombe enfin, et nous avons convenu de sortir avec quelques collègues : nous n'avons pas pris l'option de visiter Las Vegas avec le bus et le guide.


Le premier spectacle auquel nous assistons : à l'extérieur de l'hôtel Treasure Island (L'île au trésor), 2 bateaux grandeur nature s'affrontent, les sirènes contre les pirates.



C'est impressionnant. Au finish : le bateau des sirènes prend feu, et celui des pirates coule. Et une demi-heure plus tard, tout rentre dans l'ordre, prêts pour un nouveau spectacle !




Puis nous remontons le Stricke, la rue principale de Las Végas, où se trouvent tous les plus grands hôtels.
Pour moi, le plus beau, c'est le Venice :



Surtout à l'intérieur (avec ce magnifique décor de théâtre, ces dorures, ces gondoles, et ce faux ciel qui fait qu'on se croirait en fin d'après-midi quelle que soit l'heure du jour et de la nuit) :


Et cette place Saint Marc :


Puis nous assistons à une eruption volcanique (c'était quel hôtel déjà ?):


Nous nous perdons dans l'immense Caesar Palace :






Nous admirons la féérie des eaux devant le Bellagio (où a été tourné Ocean Eleven avec le beau George... mais pas vu ici non plus !)


Le Paris n'est pas mal non plus (avec sa véritable Tour Eiffel de 150 mètres, son Arc de Triomphe, son Opéra Garnier...) :




Il faut savoir que Las Végas est la première destination touristique des Américains. Comme ils ne peuvent pas tous aller à Paris (ils rêvent tous d'y aller), ils en prennent un petit aperçu ici !


A piétiner comme ça, je n'en peux plus. Ned nous avait prévenus : les hôtels semblent tout proches comme ça, mais ils sont si gigantesques qu'il faut près de 20 mn pour les atteindre !
Mais bon, courage, on ne reste qu'une soirée à Las Végas, il faut en profiter... Aïe, aïe, aïe... mes pieds... Je crois que je ne me suis pas remise des 15 km au pas de charge à Bryce Canyons !

Et puis, je n'aime pas, mais alors pas du tout ces centaines de Mexicains avec leurs t-shirts fluos qui tendent à mon mari des petites cartes avec un numéro de téléphone pour "une fille dans ta chambre dans 10 mn" !

Je sais que c'est leur gagne pain, mais tant pis, je les frappe (gentiment, une tapette, quoi) sur le poignet en leur criant : "arrête !"


Nous longeons le New-York New-York


Et l'Escalibur sans y entrer


Pour atteindre notre but : le Louxor





Et là, n'en pouvant plus, nous prenons un bus qui mettra près de 3/4 d'heures pour nous ramener à notre Circus Circus :


Si j'ai aimé Las Végas ?
C'est à voir, mais je ne ferai pas le voyage rien que pour cette ville, trop artificielle à mon goût. C'est un Disneyland géant, en fait ! Il n'y a rien d'authentique...

Edit (pour Céline) : Ben non, on n'a même pas joué ! On n'en a pas eu le temps, il y avait tant de choses à voir... Et puis on avait testé à Laughlin, ça ne nous avait pas vraiment branchés ! En rentrant à l'hôtel, on a traversé les salles des machines à sous, et on a pris notre ascenseur, trop pressés de reposer nos petits petons !

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