dimanche 3 février 2013

Week-end à Londres (fin)


Nous sortons du métro à Westmister pour admirer le parlement sur la Tamise. La neige tombe de plus en plus, ça fait jouli :







Puis direction la Tour de Londres (où nous étions arrivés trop tard la veille) pour visiter ce château et les joyaux de la couronne.




La Tour de Londres est un fait un chateau fort. je ne comprends pas bien pourquoi ils appellent ça une tour (ils sont fous ces Anglais)



La tour blanche a été construite par Guillaume le conquerrant (il y a une très belle exposition d'armures à l'intérieur)

Nous avons adoré nous promener sur ces remparts et visiter l'intérieur de chaque petite tour


 
La Tour de Londres est juste à côté du Tower Bridge


La Tour de Londres a accueilli de nombreux animaux sauvages (c'est ici que les Anglais on découvert un éléphant pour la première fois. Celui-ci avait été offert par le Roi de France à Henri III en 1254). Des sculptures en grillage retracent cette époque...
 
 
Nous avons ensuite pu admirer les ors et joyaux de la Couronne, et notamment la couronne et le sceptre d'Elisabeth II, ornés des plus gros diamants du monde, les Cullinan I et II qui ont été extraits dans la mine que nous avions visitée en Afrique du Sud (souvenez-vous). Bon, pas de photo, elles sont interdites !
 
 
Retrouvez tout un dossier bien complet sur la Tour de Londres sur Wikipedia
 
Notre séjour touchant à sa fin, nous partons pour la gare de Kings Cross à la recherche du Quai 9 3/4, celui qui conduit les sorciers à Poudlard...
Nous tournons un peu en rond, ne le trouvant pas, alors j'ose m'adresser aux cheminots londonniens qui m'informent qu'ils l'avaient déplacé (A l'origine il se situait sur le Quai n° 4).
 
Effectivement, en retournant dans le hall de la gare, une file attend patiemment son tour pour prendre "the picture":
 
 
 
Bon, finalement, nous ne partons pas pour Poudlard, mais nous nous dirigeons vers la gare juste à côté, Saint Pancras pour prendre l'Eurostar...
 
Et là, nous apprenons que notre train de 17h30 est supprimé et qu'il faut nous réenregistrer sur celui de 18h... OK...

 
A la douane, il faut enlever son manteau, et là, grand moment pour Nicolas ! Impossible de baisser sa fermeture éclair, elle est coincée. Il panique. Je vais l'aider. Mince, elle est vraiment coincée ! Un douanier vient nous aider. Impossible. Un deuxième, puis un troisième. Un chef douanier dit à Nicolas de passer quand même sous le portique. Il ne veut pas ! On lui dit " Alors enlève le manteau par le haut", il ne veut pas ! Les douaniers sont morts de rire. Fabrice et Lucie nous rejoignent, en repassant par le portique. Super Lulu-les-doigts-de-fée arrive finalement à libérer la fermeture éclair. Nicolas est aux anges et les douaniers applaudissent !
 
L'Eurostar ne partira qu'à 19h finalement. Lors du trajet, la chef nous informe régulièrement de l'heure probable d'arrivée, car en raison de la neige, le traffic est ralenti. A un moment, même, elle nous avertit que les Taxis G7 ont décidé de suspendre leur service... (on s'attendait à ce qu'elle ajoute : "vous n'êtes pas dans la M...").
Finalement, nous arrivons à 23h30 à Paris (au lieu de 20h45 initialement prévu), mais tout s'est bien goupillé : les RER ne se sont pas fait attendre, le parking était bien déneigé à la sortie, et la route était bien dégagée jusqu'au bout !
 
Nous avons vraiment passé un excellent week-end, les filles m'ont dit qu'elles avait l'impression d'être parties une semaine !
A refaire !
 
 

vendredi 1 février 2013

Week-end à Londres (suite)


Vous vous rendez compte qu'avec tous nos voyages (Prague, Budapest, Reykjavik, Heraklion, New-York, San Francisco, Le Cap...), nous n'étions jamais allés à Londres ? Incroyable, non ? Surtout que maintenant avec l'Eurostar, Londres est à 2h15 de Paris !

Après une excellente nuit hôtel et un délicieux "english breakfast"...



... nous filons tout droit au musée de Madame Tussaud. Les filles y tenaient beaucoup pour y voir leurs idoles en cire (car c'est un peu comme le musée Grévin). Je m'étais dit qu'on y verrait Harry Potter pour Nicolas.

Un peu d'histoire. Qui était cette Madame Tussaud ?
C'était une alsacienne née en 1761, du nom de naissance Anne-Marie Grosholtz, qu'un médecin  chez qui sa mère travaillait a pris sous son aile. Ce médecin,  Philippe Curtius, s'était reconverti en artiste-sculpteur. Il l'initie à la sculpture en cire, l'emmène avec lui à la cour de France où il est appelé et l'emploie dans ses nombreuses réalisations qu'il expose.   C'est le précurseur de la chambre des horreurs.
Marie Grosholtz réalise ses propres figures à partir de 1777 avec celle de Voltaire, suivie en 1778 par celles de Jean-Jacques Rousseau et Benjamin Franklin. Mais elle est prise dans le tumulte de la Révolution française, et se voit condamnée à la guillotine pour ses relations avec la noblesse. Graciée en raison de ses talents particuliers, elle est alors employée pour réaliser les masques mortuaires de révolutionnaires assassinés (Marat…) et de décapités, dont certains de ses amis.
Curtius lègue à sa mort en 1794 sa collection de figures en cire à Marie.  A Paris, elle épouse François Tussaud et lui donne deux fils. Avec l'instauration de la Paix d'Amiens en 1802, elle part avec son fils aîné âgé de 4 ans en Angleterre pour présenter sa collection, mais en 1805 la guerre de la troisième coalition, la bloque en Angleterre. Elle poursuit alors ses présentations itinérantes à travers la Grande-Bretagne et l'Irlande. Le second fils de Marie la rejoint en 1822, profitant d'un relâchement des tensions. En 1835, Marie décide de sédentariser sa collection et ouvre sur Baker Street à Londres le Baker Street Bazaar. L'une des principales attractions de ce musée est la Chambre des horreurs, qui présente en deux parties les victimes de la Révolution française et les meurtriers. Marie Tussaud décéde en 1850 à l'âge de 88 ans. On voit d'ailleurs son portrait mortuaire à la fin de la promenade du musée...

 
 
Bon, mais tout ça, les enfant s'en fichent un peu. Ce qui compte pour eux, c'est tout ça :
 












 

Le musée n'est pas donné : il faut compter 30 £ par personne !
De plus, devant de nombreux personnages, un photographe est posté pour que vous posiez avec lui, et si vous souhaitez acheter la photo, c'est 10 £ ! Heureusement, ils nous autorisent à prendre des photos nous mêmes !

Mais il y a plus d'attraction qu'au musée grévin, car la visite se poursuit par un tour en petit train de taxis qui (une  peu comme dans la maison hantée à Disneyland) sillonne de scènes en scènes retaçant toute l'histoire de Londres, c'est très bien fait. Par contre, les photos y sont interdites !

Puis, la visite se termine par un petit film de Super Héros de 15 mn en 4D, avec lunettes 3D et les sièges qui vibrent à chaque pas d'un mastodonte, on reçoit des jets d'air lorsque spiderman tire, un doigt dans le dos lorsque des armes blanches sont menaçantes, des gouttelettes d'eau quand quelqu'un tombe dans une flaque... Nicolas n'a pas du tout aimé !

Puis nous quittons ce musée et reprenons le métro à Baker Street (qui est aussi la rue de Sherlock Holmes). Cette ligne est première au monde. Et la station y a gardé tout son charme d'antant :







A suivre

mercredi 30 janvier 2013

Week-end à Londres

 
 
Nous avons passé un excellent week-end à Londres la semaine dernière. Et pourtant, c'était mal parti !
D'abord parce que la veille de notre départ il s'est mis à neiger fortement, et que j'ai bien failli ne pas arriver en haut d'une côte en rentant de l'audition de Lucie (heureusement qu'elle me coachait avec sa positive attitude !) Ensuite parce que nous devions nous lever à 4h pour partir à 5 et être au rendez-vous de l'Eurostar à 6h30, et que vu les intempéries notre inquiétude grandissait et mon mari et moi étions déjà réveillés à 2h sans pouvoir nous rendormir. Aussi parce que malgré nos recommandations Nicolas n'a pas voulu déroger au rituel du petit-déjeuner et faire tremper ses douze pains au lait dans son chocolat, ce qui n'a pas arrangé notre état de stress...Aussi parce que mon mari n'était pas de très bonne humeur. Aussi parce que nous avons réussi à partir à l'heure de la maison, mais que la neige était bien là et les routes pas dégagées du tout dans notre village, et que du coup nous avons dû redescendre une côte, ne pouvant plus la monter... Et enfin parce qu'arrivés au parking où nous laissions la voiture, la descente de garage n'était pas dégagée et que nous nous sommes arrêtés à 10 centimètres de la grille d'entrée grâce au réflexe de mon mari qui a fini par actionner le frein à main, les freins ne remplissant pas leur rôle sur ce sol glissant...
 
Bref, malgré toutes ces turpitudes du départ, nous avons pu nous détendre dans l'Eurostar et nous étions même à l'heure au rendez-vous !
Le voyage s'est déroulé sans encombre, la vitesse du train a été ralentie par la neige dans le Nôôrd... Nous n'avons pas senti que nous passions sous la manche, sauf à l'arrivée avec les oreilles qui se bouchent.
 
A l'arrivée, un guide anglais nous attendait (c'était un voyage CE) pour un tour de la ville en bus. La gare de Saint Pancras est magnifique. Très moderne avec la partie ancienne apparente.
 
Première impressions sur Londres (vue du bus) :
 
de beaux parcs enneigés


de jolis batiments

une des rares boucheries

les fameux taxis, tous du même modèle, mais de couleurs variant du noir au drapeau britanique, en passant par différentes pubs


au fond la grue qui a été percutée par un hélico la semaine précédente

la grande roue sponsorisée par l'EDF

l'abbaye de Westminster

Big Ben (c'est le nom de la cloche)
 
 
 

Il fait très froid et la neige commence à tomber... le guide nous arrête de l'autre côté de la tamise où nous marchons un peu dans le froid glacial.

la tour la plus haute d'Europe


Londres est le pays des grues

le "Tower Bridge" a été repeint pour les JO
 
 
Nicolas était venu à Londres pour voir Harry Potter, il a déjà trouvé son taxi qui était stationné devant notre hôtel :
 
 
Puis nous avons voulu acheter une baguette magique dans le "chemin de traverse", mais dans la City, tout est fermé le samedi. Pourtant, cette galerie est très belle :
 



 
Londres, ses autobus à impériale, ses cabines téléphoniques, ses taxis noirs, et son temps pourri !
 

 
 
 

Les filles voulaient faire du shopping à Londres

(Picadily)
 
 
Evidement, nous sommes passés chez Abercrombie. Pas de queue à l'extérieur. A l'entrée un beau mec torse à l'air (alors qu'il fait -2 dehors)...
 

 
Le magasin est dans un ancien hôtel particulier avec un grand escalier sombre au centre (j'ai fait croire à Nicolas que c'était l'escalier de Poudlard), des salles avec des spots n'éclairant qu'une partie des étalages, de la musique boum boum à fond, et des vendeuses en nuisettes ! Tout y est très cher (les filles n'insistent pas) et il n'y a aucun solde !
 
Puis nous poursuivons jusque chez Harrods, le grand magasin où on vend de tout (de la nourriture à l'électroménager en passant par l'animalerie). Nicou, fatigué, s'assoit sur les marches, nous l'y laissons le temps d'y faire un tour. Nous le retrouverons alors qu'un gentil vendeur lui offre des chocolats ! Ce magasin a une très belle architecture et fait très vieillot ! Choup y a trouvé une belle paire d'escarpin noirs très hauts à 999 £ (mais non, elle ne l'a pas achetée !)
 

 
 
Puis nous prenons le métro en direction de la Tour de Londres, mais il est 16h30, or la dernière entrée était à 16h... Ce sera pour demain !
 
 
Alors nous nous réfugions au Starbuck café pour nous réchauffer un peu...

 
 Puis nous rentrons à l'hôtel bien fatigués par cette journée mouvementée !

A suivre





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