mercredi 6 octobre 2010

Le bon, la brute et le truand...

vendredi 17 septembre, soirée

Et oui, cette journée est riche en événements, car après Monument Valley le matin, le lac Powell l'après-midi, nous voici attendus pour une soirée western le soir, non loin de notre hôtel, à Kanab.

Après les indiens, les cowboys !

Choup m'avait demandé : "Ils sont comment les indiens ?"
J'avais répondu : Ils pèsent 300 kilos !
- Et ils sont comment les cowboys ?
- Ils mesurent 3 mètres !

Bon j'exagère un peu, mais on s'est vraiment sentis tout petits à cette soirée...

Avant d'entrer dans cette sorte de ranch, je m'apprêtais à danser le square dance... eh non, la surprise est tout autre.

Nous nous installons tous à table, où un chapeau attend chacun des convives, et nous écoutons le discours du grand cowboy :


Heureusement que Ned traduit, car il parle très vite !

En fait, nous allons tourner un remake d'un western. Le cowboy nous distribue les rôles. D'abord les rôles principaux : le bon, le méchant...

Mort de rire, devinez qui il choisit pour le rôle du méchant ?



Ce doit être à cause de la barbe...

Il y a un musicien, des danseuses de saloon, des coyotes (qui nous ont bien amusés ces deux là aussi) et le restant, la cavalerie, des indiens (dont je fais partie, d'ailleurs).

Le scénario est bien rôdé, on nous l'explique avant (on en comprend la moitié), heureusement qu'on nous rappelle ce qu'on doit faire pendant le tournage !

Bon, je n'ai pas tout compris : il y a un duel, comme dans "Il était une fois dans l'ouest", le bon tue le méchant, les indiens attaquent et arrive la cavalerie.

Bien sûr, tout cela est prétexte à faire une photo de groupe qui sera vendue à l'issue du repas, mais nous avons bien rigolé tout de même, car tout le monde a joué le jeu.



Pour Anne : on a mangé une excellente viande de boeuf (Tu aurais vu le morceau que découpait devant nous le fils du cowboy...) accompagnée de bonnes pommes de terre.

Pendant que nous dînions, la fille du cowboy (2 mètres 50) nous chantait des balades... Et pour nous, elle a terminé sur "La vie en rose".

C'est vrai que durant cette parenthèse américaine, nous sommes tous sur un nuage, et nous voyons la vie en rose...

lundi 4 octobre 2010

Et pour quelques dollars de plus

Vendredi 17 septembre après-midi

On croyait avoir vu le plus beau la veille avec le Grand Canyon et le matin avec Monument Valley... Que nenni, nous n'étions pas au bout de nos surprises et de notre émerveillement !

Nous allons maintenant au Lac Powell !

Le guide nous avait proposé plusieurs options, pour quelques dollars de plus.
Si nous ne pouvions pas les faire toutes, à choisir entre le Grand Canyon en hélicoptère et le Lac Powell en avion, il nous a conseillé le Lac Powell...

Nous l'avons écouté, et nous n'avons pas regretté.
C'est ma-gni-fique !

Nous montons 6 par 6 dans les petits coucous :


(C'est le pilote qui nous a pris en photo !)


Et là haut, nous assistons à un spectacle merveilleux :









Le colorado





Le barrage de Glen Canyon





(...)





(...)





(...)





(...)






(...)





(...)

Il n'y a pas de mot : c'est bôôôôôôôôôôôôôô....


(A suivre)

dimanche 3 octobre 2010

La chevauchée fantastique

Vendredi 17 septembre

On croyait avoir vu le clou du spectacle la veille avec le Grand Canyon... Que nenni, nous n'étions pas au bout de nos surprises et de notre émerveillement !

Nous allons maintenant au pays des indiens Navajo, à Monument Valley...

Pour commencer, le car nous arrête sur la route, pour une première "mise en bouche" :





Puis nous arrivons sur le site où cette plaine immense rouge avec ses blocs de falaises nous dit quelque chose... Nous les avons déjà vues sur maintes photos, sur nos fonds d'écrans d'ordinateurs, ces "mitaines" (main gauche, main droite)... Mais malgré tout, en vrai, c'est tout simplement sublime et on se sent... tout petits !



Avec nous devant :



Notre groupe se répartit dans 3 4x4 conduits par des chauffeurs indiens qui nous font bien rire au micro avec leurs expressions pour français : "Tout le monde est là ?" "C'est parti mon kiki !" "En voiture Simone !" "Roule ma poule !" "Ouh là là...."



C'est un vrai tape cul, nous filons sur les pistes dans un magnifique décor de westerns...





Au bout d'un moment, les conducteurs nous arrêtent et ils nous chantent un de leurs succès :



Malgré tout, vous pouvez constater qu'ils se sont américanisés au sens "embonpoint" du terme...

Mais la visite ne s'arrête pas là, et nous ne nous lassons pas du paysage :






ça, c'est le roi et son château !

Et le plus fabuleux : nous avons pique-niqué à l'ombre d'une grande falaise oranger, un bon repas préparé par les indiens !



Après ce moment de paix et de communion avec le décor et les indiens, c'est le grand cafouillage pour rentrer...
Une partie du groupe monte dans une school bus (vous savez, les vieux bus jaunes?) sans vitres, et nous, nous montons dans un "combi", une vieille camionnette.
Voyant que 2 membres de notre groupe montent, eux, dans un 4x4 pour 12, et comme je commençais à étouffer au fond de ce combi, je pousse tout le monde à sortir de cette vieille carcasse irrespirable pour rejoindre nos deux amis.
C'est alors que les indiens font sortir tout le monde du bus pour un autre 4x4 et ceux qui restent se tapent le combi.
Bref, c'est du grand n'importe quoi, et notre guide est très remonté. Du coup, il remonte les bretelles de notre chauffeuse (oui, notre indien est une indienne), qui rétorque qu'elle n'y est pour rien qu'elle est "just the driver". Et comme elle est fâchée, maintenant, elle conduit encore plus vite et plus sec que ses prédecesseurs ! Finis les "Ouh là là" et autres "Roule ma poule" !

Voici ce que ça donne (heureusement que mon cher et tendre me tient quand je filme):



Nous avons mangé plein de sable, mais c'étaient des moments de pur bonheur...

(à suivre...)

jeudi 30 septembre 2010

Mon nom est personne

Les plaques minéralogiques des voitures américaines sont remarquables et font d'ailleurs l'objet de détournements pour faire des petits souvenirs personalisés.

En fonction de l'état, elles ont un ou plusieurs modèles, comme des fonds d'écrans. Certains sont très jolis. Pour l'Arizona, par exemple, il y a des mains de toutes les couleurs ou un paysage de désert avec des cactus. Pour la Californie, je n'ai trouvé qu'un seul modèle : le blanc.
Dans certains états le numéro est aussi accompagné d'une phrase "emblème", par exemple pour l'Alaska : "The last Frontier" ou pour le Nevada 'The Silver State"...

En voici quelques exemplaires (souvent sur des Toyota, pour faire plaisir à Régis) :



Comme les nouvelles plaques en France, elles ne sont pas liées à la voiture, mais au conducteur.

Parfois, elles ne se trouvent qu'à l'arrière de la voiture. En Californie, il est autorisé de rouler sans plaque au moins 6 mois pour la première fois...

mercredi 29 septembre 2010

La rivière rouge

Jeudi 16 septembre - Le Grand Canyon

C'est aujourd'hui que les choses sérieuses vont commencer... On va voir le Grand Canyon ! Oui oui, on va voir le Grand Canyon !!!

Mais avant de partir, un bon petit déjeuner continental copieux nous attend dans le faux bateau à roue (oui, Anne, je sais, je ne parle que de manger...) avec oeufs brouillés, lard, fruits, pancakes... Danièle nous fait rire. Déjà, la veille on parlait de Georges Clooney à table et comme elle est célibataire, elle nous avait déjà prévenus qu'il serait pour elle si il venait dans l'hôtel. Donc, le sujet revient au petit déjeuner, et elle nous raconte que la veille elle avait eu un mot sur son oreiller, mais elle n'avait pas réussi à le déchiffrer :" ...amie". Elle a pensé qu'un admirateur secret lui avait écrit, mais qu'il l'appelait "Mamie" ! Avec Marie, on la rassure : c'est peut-être "Ma Mie". Mais plus tard, on a su que d'autres avaient eu le même bout de papier disant que la chambre avait été préparée par Jamie !

Nous repartons on the road again... Nous empruntons notamment la mythique Route 66. (Rappelez-vous, nous avons vu la fin de cette route à Santa Monica, à Los Angeles). Cette route n'existe plus, elle est remplacée par des tronçons d'autres routes, mais ce fut la première route goudronnée qui reliait l'est (Chicago) à l'ouest. Elle mesurait 4000 km !
Petit passage obligé par Seligman, où plusieurs magasins-café-musées en tout genres attendent les touristes. Notre guide est en cheville avec celui-là :



On y goûte un bon café expresso qui nous fait bien plaisir, car ici, en général, le café est du vrai jus de chaussette (du coup, j'ai arrêté d'en boire... ce sera du "what-else" ou rien ! ... Je ne pense pas que George fasse recette aux US avec son Nespresso ?)

Puis le paysage change. Le désert se remplit de fleurs jaunes :


Notre guide est intarissable. Il nous parle de tout en remontant aux calendes grecques pour nous expliquer pourquoi on pèse les camions quand on passe d'un état à un autre. Il est passionnant, mais il ouvre tellement de parenthèses que parfois on se perd et on en oublie le sujet de départ.

A un moment, on s'arrête pour recueillir une partie d'autre groupe de français dont le car est tombé en panne. Très dissipés au début, très critiques même vis à vis du discours de notre guide (qu'ils prenaient pour un prêcheur), je les trouvais plutôt gonflés alors qu'on les avait secourus... Mais, petit à petit, ils se sont tus, conquis, eux aussi, par la culture de Ned, cet américain sans accent, passionné par l'histoire des religions, des sociétés en tout genre, et qui sans relâche et sans interruption déroule tout son raisonnement.

Après le déjeuner (pas terrible, celui-ci, mais qui a la particularité de proposer un dessert en fonction de la nationalité des touristes. Nous, on a donc eu un dessert français : un brownie sans noisette... un gâteau au chocolat bien gras, quoi !), quand une partie du groupe part voir le Grand Canyon en hélicoptère, l'autre partie (nous) part visionner au cinéma IMAX d'à côté (une petite géode) l'histoire de la découverte du Grand Canyon.
C'était pas mal. C'est une reconstitution de la vie des hommes dans ces gorges du Colorado (qui signifie "rivière rouge" en espagnol, car ce fleuve charriait à l'époque beaucoup de sable rouge provenant de terres ferrugineuses). On y voit des indiens durant la période pré-colombienne, et comment a été fabriqué le plus ancien jouet retrouvé sur ce site. On revit la descente du fleuve par John Powell, vétéran de la guerre de sécession, avec son bras en moins.
C'est très beau, mais j'ai hâte de le voir en vrai ce grand Canyon ! Et en plus, certains travelings dans les gorges m'ont donné le mal de mer... Total, je suis plus chamboulée que ceux qui ont fait de l'hélico !

Le moment est arrivé, nous y sommes... Sur la corniche...

Et là...

Il n'y a pas de mot...



Si, si, on est allés au bord du Grand Canyon, c'est bien nous, ce n'est pas un rêve !


La promenade de 5 km se termine sur un ensemble de maisons, dont un bel hôtel tout en bois comme on aime, en rondins en bas, en madriers au premier étage et en bardeaux pour le toit...



Par contre, à l'intérieur, on aime moins...


Le voyage pourrait s'arrêter là, on en a pris plein les yeux...

(et plein mon iPhone:)





Allez, je vous laisse, j'ai un rêve à poursuivre...

mardi 28 septembre 2010

Le train sifflera trois fois

Mercredi 15 septembre : Los Angeles, Désert de Mojave (Calico - Laughlin)

Le guide nous emmène visiter le centre administratif de Los Angeles. (Il prononce "Los Angeuls")

En passant, nous longeons le stade des Lakers :

Pour les béotiens comme moi : les Lakers sont des célèbres basketeurs !

L'hôtel de ville, l'Opéra (dont Placido Domingo est le directeur), le théâtre et surtout le Walt Disney Concert hall qui a une architecture hors du commun tout en métal, splendide :




Puis, nous voici (enfin) partis pour le désert de Mojave (le guide prononce "Mohavie"), en montant à 1200 m d'altitude au dessus de Los Angeles. J'avais hâte de quitter cette ville pour les grands espaces !

Nous sommes d' excellents clients de la chaîne Sizzler. C'est dans un restaurant de cette marque que nous déjeunons comme hier midi (Chouette, il y a mon gloubi-boulga !). Dans tous les restos, les boissons non alcoolisées sont gratuites et à volonté.

Puis au milieu du désert, nous passons faire un tour dans la ville fantôme de Calico. Une ville minière reconstituée pour les touristes et les tournages de westerns.
J'ai beaucoup aimé la petite église-école comme dans La petite maison dans la prairie.


Et le train de la mine


Il fait 90 degrés farenheit maintenant ([90-32]: 1,8 = 32 degrés Celcius). Mais dans les petites boutiques attrape- touristes, il fait très bon : à notre grande surprise il y a la clim... Par contre, les spectateurs se font rares pour ce concert country en rocking-chairs:


Puis nous reprenons la route.

Nous longeons une voie ferrée où passent des trains d'une longueur incroyable. Nous avons compté plus de 80 wagons, et jusqu'à 5 locos !


Et nous croisons de très beaux camions :



Direction Laughling... Il fait maintenant 102 degrés farenheit([102-32]: 1,8 = 39 degrés Celcius)! Laughling est un échantillon de Las Vegas : des casinos, des hôtels très kitch.
Le nôtre a la forme d'un bateau à roue comme sur le Mississipi.


Nous sommes sur le bord du Colorado. Il fait si chaud que nous descendons à la piscine de l'hôtel mais ce n'est pas très agréable : la piscine est encaissée au milieu des immeubles, il n'y a donc plus de soleil, et toutes les clim de l'hôtel donnant sur cette cour intérieur il y a un bruit de perpétuel vrombissement sans compter l'air chaud projeté !

Le soir, nous goûtons un délicieux rosbeef tranché devant nous à la demande. Dans ce restaurant, les serveuses sont très âgées. Ici, elles aimeraient avoir la retraite à 62 voire 67 ans ! Il paraît qu'avec la crise des subprimes, nombreuses sont les personnes âgées qui ont tout perdu et doivent se remettre au travail.

Puis, nous allons au casino pour nous entraîner pour Las Végas.

Nous avons été frappés par les joueurs : des femmes souvent, des personnes âgées, handicapées... Tous appuyaient sur le même bouton, sans relâche, espérant obtenir un alignement de "7"... Certaines personnes étaient même attachées à leur machine, leur carte de crédit branchée, reliée à leur corps par un cordon. Addiction...
L'alcool coule à flot, l'athmosphère est enfumée, les haut-parleurs crachent un rythme assourdissant ne parvenant pas à masquer le bruit incessant des machines à sous.

J'ai misé 1 dollar et gagné 1,9 dollars. Sans comprendre comment !

Mais nous fuyons ce lieu étouffant pour une petite balade nocturne en amoureux le long de Colorado River. Nous y ferons une drôle de rencontre...

un raton laveur !

lundi 27 septembre 2010

Il était une fois dans l'Ouest

Lundi 13 septembre : Notre arrivée, la journée la plus longue

Après 11h30 d'avion, durant lesquelles j ai visualisé 5 films* (!) nous arrivons à notre hôtel vers 16 heures (soit 1h du mat, nous étions partis de la maison à 6h du mat).

Cet hôtel semble situé au fin fond de la banlieue de Los Angeles, tant il a fallu au le bus qui nous emmenait, prendre diverses autoroutes autour de zones pavillonnaires. Mais non, toute la ville est comme ça... Il n'y a pas vraiment de centre. Et là, sur la carte, nous sommes au centre du plan de Los Angeles. Dans une zone commerciale. Autour il n y a rien. Rien d'intéressant mis à part une 5 voies, un centre commercial TARGET - le Carrefour local - et un Ikea. Comme l'air est plutôt frais, la piscine de nous fait pas envie, alors nous faisons une petite sieste avant le dîner.
La chambre est très spacieuse, un peu comme celle de New York, avec deux grands lits, très hauts :

Ce type de chambre, nous le retrouverons dans la plupart des motels, avec parfois un seul lit, mais de 190 de large. Comme le dira notre guide, aux US, tout est calqué sur le même modèle : les toilettes, les chambres d'hôtel, il n'y a que les robinets qui fonctionnent tous différemment.


Au dîner : un buffet multicolore et hétéroclite composé de sushis, cuisine chinoise, fruits de mer, pizzas... Avec en desserts de jolis cubes de gelée multicolores (dont raffolera Yvon), des crèmes (dont un mélange de crème vanille, bananes et biscuits, un gloubi-boulga comme je les aime), des fruits frais épluchés. Très bon tout cela ! Mais comme on veut goûter à plein de choses, on mange trop...

(*) je vous ferai un petit topo de mes films préférés dans un prochain article

Mardi 14 septembre - Los Angeles

Après une nuit mouvementée (réveillés à 23h30 la première fois, puis très souvent ensuite... et surtout Balotin, qui a tellement gigoté que la prochaine fois il ira dormir dans l'autre lit tout seul, nan mais oh !) nous allons visiter Los Angeles.

Notre guide, Ned, est très sympa. Il nous a fait un peu peur au début, en se montrant intransigeant sur les horaires, mais c'est normal : il faut un minimum de discipline quand on est 40.

Ah oui, je ne vous ai pas raconté les circonstances de notre voyage : c'est un circuit organisé par mon CE. Nous sommes 40, il y a 18 couples et 4 dames voyageant seules. Je connais une quinzaine de personnes déjà...

Nous commençons par visiter Venice, la Venise reconstituée à L.A.. J ai beaucoup aimé la partie canaux. Avec ces jolies petites maisons hétéroclites, les petites barques, les ponts arrondis...




Ensuite, nous sommes allés voir l'océan pacifique. Pas facile à voir a cause du "fog" le fameux brouillard dû au choc thermique entre la chaleur de la terre et la fraîcheur de l'océan. Au fog s'ajoute parfois la pollution de l'air ce qui donne le "smog".
Nous avons mis les pieds dans l'océan dont la température s'élève parait il a 14 degrés Celcius. Mais cela ne nous a pas semble si glacial...

Vite, un voeu ! C'est la première fois que nous voyons le pacifique !

Sur la plage de Venice beach, il y a du sable très très doux, des mouettes, des surfeurs dans les vagues, des joggueurs sur les allées cimentées, des jolies cabanes bariolées tous les 100 mètres pour la sécurité, et des sdf...


Ensuite nous poursuivons jusqu'à Santa Monica où se termine (ou commence) la fameuse route 66.






Nous empruntons le Sunset boulevard.

Puis nous passons devant Beverly Hills et le quartier des milliardaires (Bel Air)

pour nous rendre à Hollywood. Ce célèbre quartier cinematesque était à l origine un quartier d'éleveurs de poulets.

Nous allons d' ailleurs déjeuner dans un coin plutôt populaire, avec des bicoques pas très entretenues, alors qu'on est à Hollywood ! Très bon buffet encore une fois, à dominante mexicaine (et de quoi se faire des burritos)... Avec un peu les même ingrédients que la veille, et les même desserts !

Puis nous montons vers la montagne de Santa Monica, en observant au passage la toute petite maison jaune ou est décédée Marylin Monroe :


Nous passons devant de très belles maisons, une végétation luxuriante où dominent les énormes magnolias, les bougainvillées et plein de plantes tropicales...

Nous arrivons à l observatoire d'où nous avons une superbe vue sur la ville et sur la colline où sont inscrites les fameuses lettres HOLLYWOOD destinées à l'origine à la vente de parcelles et non pour promouvoir le cinéma !



Puis nous redescendons sur Hollywood Boulevard où se trouvent les étoiles aux noms des acteurs ou chanteurs célèbres (ou pas) sur plus de 5 km !






C'est devant la pagode chinoise, salle de spectacle où on célébrait les Oscars jusqu'en 2004, que se trouvent les empreintes des mains, pieds et signatures des stars.



Le guide nous emmène ensuite a Beverly Hills, le quartier des riches où toutes les marques les plus luxueuses ont leur vitrine et notamment les françaises Louis Vuitton, Cartier, Dior et j'en passe...



Enfin nous allons au centre historique de la ville, là où tout a commencé, alors que les espagnols ayant évangélisé le Mexique ont poursuivi leur mission en remontant vers le nord...



Los Angeles tient son nom de la mission Sainte Marie des Anges. Ce centre historique a donc une orientation très mexicaine. Avant de nous rendre dans le resto mexicain, nous allons visiter la gare. Comme à New York, nous sommes frappés par la beauté de l'intérieur de cette gare : très beaux plafonds charpentés, des sols très brillants, en partie marbrés, de magnifiques fauteuil dans le hall, des jardins fleuris de part et d' autre...



A côté de cela, l'église Santa Maria de Los Angeles ressemblait paraît-il à une véritable cour des miracles !

Nous avons été très déçus par le dîner mexicain. Le cadre était pourtant très beau: ce devaient être des chais et le caractère authentique des lieux a été préservé, mais on nous a servi de la purée de de haricots rouges et autre viande bouillie à la louche comme à la cantine au début du 20ème siècle "splasch" !


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