mercredi 26 septembre 2007

Une Balotine sur une Balancelle


Une Balotine sur une balancelle
Se balançait à la sieste un dimanche
Elle était bien et l'on pouvait voir
Qu'elle s'endormait très vite comme un loir...

J'étais trop bien cet été sur ma balancelle...

... quand j'avais 5 minutes...

... quand il faisait beau...

... quand on était à la maison...

Bref, je ne l'ai pas beaucoup usée !

Et maintenant que l'hiver est arrivé, où va-t-on la ranger ?

mardi 25 septembre 2007

J'ai râté Géraldine !

Hier soir, Géraldine était chez Moushette...
Seulement, je l'ai appris trop tard.
Non, je suis rentrée tôt du boulot ! Il était dans les 18 heures, c'est plutôt correct !
J'ai bien vu un Espace gris dans notre rue. Mais je n'espionne pas mes voisines... Moushette avait du monde, et alors ?
J'ai bien lu le message de Moushette m'invitant à passer voir Géraldine entre 16h30 et 18h30.
Mais trop tard !
Non, il n'était pas encore 18h30...
Mais trop tard pour ressortir... Je n'étais plus présentable !
En rentrant, j'avais troqué mon joli tailleur gris-argent - qui m'avait valu un "Princesse" par le juge Balotin-Nicou ce matin - pour un affreux jogging, une paire de chaussettes et un gros pull auquel il manque des boutons.
Oui, je suis nettement moins sexy le soir quand je rentre du boulot que le matin quand je pars. D'ailleurs, souvent, le matin, Balotin me demande "T'as rendez-vous avec qui aujourd'hui ?", et le soir... il ne dit rien !
Bref, je n'étais plus présentable, et je n'avais pas le courage de me rechanger...
Tu ne m'en veux pas trop Géraldine ? On va donc encore ménager le suspense !
Il faut que je vous parle de l'achat de ce fameux tailleur gris-argent. Je l'ai acheté samedi dernier.
J'ai eu du mal à trouver la veste et la jupe de la même couleur, du même bain, et à la bonne taille. (Je fais du 40, pour ne rien vous cacher.)
La vendeuse m'a bien aidée, et finalement, je suis allée dans la cabine d'essayage avec 2 vestes : une en 38 et une en 42, et une jupe de 40.
J'essaye la veste en 38. Elle me va parfaitement ! (bien sûr, il ne faut pas mettre un gros pull en dessous !).
J'essaye la jupe... 3 fois trop large ! Aurais-je maigri ?
La vendeuse met vite fin à mes illusions : "C'est une taille basse, madame !"
Et effectivement, si on la glisse sur les hanches, elle me va !
Dommage ! Mais peu importe, même en 40, mes collègues ont apprécié mon nouvel ensemble !

vendredi 21 septembre 2007

Lynette, définitivement !

Voici les résultats du sondage :
66 % d'entre vous se reconnaissent en Lynette, et 33% en Susan...

C'est vrai que si on a des enfants, parfois, on peut se sentir désemparée, débordée, désespérée...

Hier soir, avec mes Balotins, j'étais une Lynette à 100 %.

La petite dernière a d'ailleurs bien failli quitter la maison !

Tout a commencé lorsque vers 17h30 je téléphone du boulot à Balotine-Lulu pour m'assurer qu'elle a bien terminé ses devoirs en attendant le cours de gym (elle se trouve au gymnase, et son cours ne commence qu'à 18h30)

- Non, Maman, j'ai tout oublié à la maison gémit-elle...

Ne trouvant aucune solution de copine habitant dans le coin, je lui impose :
- Bon, eh bien pas de gym ce soir, je viens te chercher et je te ramène à la maison
- Oh non, Maman !

Mais je suis intraitable... Ce n'est pas à 21h qu'elle pourra faire ses devoirs sereinement !

Manque de bol, pour rentrer, il y a du monde sur la route, des voitures qui traînent, des camions... Bref, je vais arriver plus tard que prévu.

Mon portable sonne. C'est Balotince-Choup à l'a maison qui s'inquiète, ayant eu sa soeur en pleurs au téléphone.
Elle me parle sèchement. Agacée par le trajet et le ton qu'elle emploie, je lui réponds sèchement...
Elle me raccroche au nez ! (acte 1)

Finalement, je récupère Lulu, on s'explique, et elle admet que c'est la meilleure solution. La prochaine fois, elle saura mieux s'organiser.

On arrive à la maison, Balotine-Choup s'était dessiné une tête de mort sur ses Nike-qui-m'ont-coûté-si-cher ! Je lui demande de nettoyer ça tout de suite. Elle obtempère en râlant (acte 2).

Je m'occupe des devoirs de Balotine-Lulu, et demande à Balotin-Nicou et Balotine-Choup d'aller à la douche...

Personne n'obéït.

Balotine-Choup me répond, me provoque, et s'enferme dans les toilettes (acte 3).
Je lui demande de sortir "Tu vas me crier dessus !" répond-elle.
Je lui assure que non.
Elle sort.
Je lui demande de sortir une feuille, et d'écrire la phrase "Je ne dois pas être insolente avec mes parents". Puis de la conjuguer à tous les temps.

Je commence à faire la popotte pour ce soir.

Balotine-Lulu descend :
- Choup ne veut pas me croire quand je dis qu'au passé composé on écrit "je n'ai pas du être insolente..."

Elle remonte pour terminer ses devoirs, manque de pot, Balotine-Choup s'est encore enfermée, mais dans la chambre cette fois-ci. (acte 4)
Re-provocations, hurlements...

Là, je n'y tiens plus, dès qu'elle a ouvert la porte, j'empoigne la diablotine pour lui donner une belle fessée.


Elle n'est pas contente...


Pas contente du tout, même !




Mais je n'entends plus rien.
Ah, si : monter et descendre les escaliers.

Un sac à dos,
puis un deuxième,
puis un troisième s'entassent dans l'entrée.

- Tu vas où ?
- Je m'en vais, tu m'as frappée, ça s'fait pas, je m'en vais !


Je verrouille la porte d'entrée à clé et je garde la clé.


Puis, Choup descend pour la 4ème fois, avec tous ses lions en peluche, dont 1 aussi gros qu'elle.




Là, je me mets à rigoler...
- ça ne va pas être facile à transporter, tout ça !
Elle aussi a envie de rire, mais se trouvant dans l'impasse, elle se met à bouder sur son tas de bagages et de peluches....


20h45 - Balotin rentre du boulot... Comme une fleur !

2 sur 3 ne sont pas douchés, et la diablotine n'a pas dîné, mais la relève est arrivée !



Juste à temps !








Mes 2 épisodes de la saison 3 des Desesperates Housewives vont bientôt commencer sur Canal...
Et alors là, la maison peut s'effondrer, je n'en louperai pas une miette !

mercredi 19 septembre 2007

Radio Perce-Neige


Ce matin, Balotine-Lulu était attendue au foyer de l'association Perce-Neige pour participer à une activité musicale. Notre voisin, Tonton René, y fait régulièrement chanter les pensionnaires. Il a pensé que notre fille pourrait leur jouer de la harpe et répondre à leurs questions.

10h15 - Nous arrivons dans les locaux, un grand pavillon en U, donnant un aspect petit village.

10h16 - L'éducatrice nous demande quelques minutes, les soins n'étant pas tout à fait terminés.

10h20 - Balotine-Lulu en profite pour accorder sa "harpounette" (on n'a pas emporté la grande harpe achetée dernièrement... Non, on a préféré transporter la harpe celtique...). Pendant ce temps, Tonton René installe le matériel "radio". En fait, l'"émission" sera enregistrée, et simplement utilisée par l'éducatrice par la suite. Il n'y aura pas de diffusion sur les ondes...

10h25 - Les premiers pensionnaires arrivent. Deux hommes de 45-50 ans, grisonnants, plutôt discrets. Puis Marie-Jo, dans les mêmes âges, mais beaucoup moins discrète. Elle nous parle de ses ampoules aux pieds, des médicaments qui avaient été inversés... Puis son amoureux arrive, un grand jeune homme qui ne tient pas en place (et lui fait de gros câlins). Puis vient Agnès, ses clés à la main, puis Manu qui a des gestes saccadés, et enfin Charlotte, une petite bonne femme à l'allure d'une adolescente. Ils nous saluent chaleureusement, puis s'asseoient sagement. Certains sont plutôt apathiques, d'autres se balancent, ou le lèvent et se rasseoient.

10h27 - Le directeur du centre vient nous saluer. Marie-Jo s'exclame "V'là le plus beau !" et ajoute "Comment va ta femme ?" Le directeur, un peu gêné, répond que ce n'est pas le moment de parler de sa femme.

10h35 - L'éducatrice prend le micro et annonce le début de Radio Perce-Neige.

10h37 - Les questions fusent "Comment tu joues de ton arc ?"

10h40 - Balotine-Lulu joue son tube de l'été. Mais elle est impressionnée par ce public particulier et par les flashs de Tonton René qui mitraille l'événement. Elle fait quelques erreurs, a quelques hésitations.

10h43 - Marie-Jo déclare "Je t'aime bien !"

10h45 - Les questions reprennent : "Tu es en quelle classe ? Tu as beaucoup de copains ?"
On recadre "Il y a 34 cordes sur cette harpe. Les codes rouges sont les Do et les cordes bleues sont les Fa"

10h49 - L'animatrice demande si Balotine-Lulu sait improviser...

10h50 - Balotine-Lulu joue un morceau de sa composition. Sans faute, cette fois.

10h53 - Les spectateurs adorent !

10h54 - Marie-Jo s'écrie : "Je t'aime beaucoup !"

10h55 - L'animatrice demande à Balotine-Lulu de lui jouer un morceau avec des arpèges. Balotine-Lulu en connaît un justement, mais elle prévient qu'il est un peu long.

10h56 - Balotins-Lulu joue son beau morceau arpégé

10h59 - On entend de grands bâillements sonores...

11h05 - Tonton René propose que les spectateurs chantent à leur tour une de leurs chansons.

11h07 - Les pensionnaires sont tous debout et entonnent en canon : "Dans la forêt lointaine on entend le coucou". La harpiste les accompagne avec un joli "Sol-Mi" qui imite le coucou.

11h09 - Agnès voudrait chanter la chanson de celui qui est enterré au dessus, à Montainville.

11h10 - Tous chantent "Un oranger, sous le ciel irlandais" (de Bourvil). C'est très émouvant de voir ces adultes-enfants mettre autant de coeur dans cette chanson, somme toute un peu triste...

11h12 - L'animatrice nous remercie et clôt l'émission de Radio-Perce Neige

11h15 - Agnès trouve que Balotine-Lulu a un beau manteau rouge (c'est la housse de la harpe)

11h20 - Nous repartons, heureuses d'avoir un peu égayé le quotidien de ces personnes, pas comme les autres...

lundi 17 septembre 2007

Hotline, ô désespoir !

Au boulot, on a une hotline super efficace...

Lorsque vous leur adressez une demande, vous pouvez recevoir jusqu'à 5 courriels:

- le premier accuse réception de votre demande et vous donne un numéro de "ticket" (comme à la sécu ou au rayon boucherie, au choix)
- un second vous informe que votre numéro de ticket est ouvert (Le boucher a connaissance de votre commande. Oui le boucher m'inspire plus que la sécu, va savoir pourquoi ?)
- un troisième vous renseigne que votre demande est réalisée (Le boucher a découpé la bidoche)
- un quatrième vous informe que votre ticket est fermé (votre rôti est emballé, livré, le boucher s'essuie les mains pleines de sang sur son tablier blanc et s'apprète à traiter la prochaine commande) et espère que vous êtes content
- d'ailleurs, parfois, un cinquième vous demande de répondre à un questionnaire de satisfaction

Bon, ça, c'est quand tout marche bien...

Car entre le second et le troisième message, il y a une phase de validation...
Ah, la validation !!!
Certaines demandes nécessitent de contacter une personne au pouvoir suprême, qui peut vous refuser votre demande... (Pas de tête de veau pour Madame Duchmol ! )
Mais, pire, elle peut être en vacances, ou en formation, ou en séminaire, ou...
Bref, le valideur ou la valideuse est injoignable...

Dans ce cas vous recevrez ensuite :
- un troisième message pour vous dire que votre demande n'est pas réalisée
- un quatrième message pour vous informer que votre ticket est fermé (dommage pour vous !) et espère que vous êtes content


Bon, ça, ça arrive, mais il suffit après que le valideur soit dénoncé et après, on ne le lâche plus...


Mais il y a pire...


...Votre demande sort du cadre standard...


Alors là, armez vous de patience... Ne téléphonez pas le soir avant de partir. Non, attendez le lendemain matin.

Et Restez zen !



Prévoyez 20 minutes pour expliquer votre demande (même si vous avez l'impression que votre enfant l'aurait comprise en 20 secondes). Demandez à ce qu'on reformule votre demande pour voir si elle est bien comprise.

Au bout de 20 minutes, on vous donne un numéro de ticket, "un niveau 2 vous appellera".


Les jours passent....


Au bout d'une semaine, vous rappelez en donnant le numéro de ticket.
"Elle en est où ma demande ?"
- Votre demande n'était pas très précise, Madame, on était en attente d'information de votre part..."



Calme, restons calme....

Alors on reprend 30 minutes pour réexpliquer dans la demande ce qu'on attendait.

Et c'est alors que l'on vous affecte un nouveau numéro de ticket !

Ben quoi ? Le boulot de "hotliner" n'est déjà pas facile, on ne va pas faire baisser nos indicateurs, non plus !



Je ne sais pas pourquoi, mais l'image du boucher ensanglanté me revient à l'esprit ?

samedi 15 septembre 2007

Cursus "managemental"


Cette semaine, j'ai encore passé 2 jours au vert pour poursuivre mon cursus managérial.

Dans ma société, on bichonne les managers. On leur offre 10 jours de formation sur 10 mois, répartis en 2 ou 3 jours de séminaires intensifs.


Si si, c'est intensif : on écoute des formateurs, on participe à des jeux de rôle, on débriefe, on réfléchit à notre situation dans le travail, on partage nos expériences entre "managers" venant d'horizons divers et variés, mais ayant finalement les mêmes problématiques.

On apprend entre autres que chaque individu fonctionne différemment dans une équipe (on s'en serait doutés...) et que chaque comportement peut se classifier selon la méthode Hermann (Non, non, je ne vous parle pas du gâteau dont on se refile la pâte en chaîne... ) La méthode Herrmann a été fondée dans les années 75 par Ned Herrmann, chercheur américain et Directeur de Ressources Humaines de la Général Electric.


Cette méthode se résume à ceci : l’individu développe des préférences cérébrales plus ou moins importantes sur


  • le cerveau droit (intuitif et global)

  • le cerveau gauche (logique et analytique),

  • le cerveau limbique (émotionnel et affectif)

  • le cerveau cortical (réfléchi, conceptuel et spéculatif).


Chaque personne possède donc une carte mentale unique qui lui fait percevoir le monde, et à fortiori les différentes tâches professionnelles, à travers le prisme de ses préférences cérébrales (comme c'est bien dit...) En d'autres termes, un manager qui a compris cela ne s'adressera pas de la même façons à chacun de ses collaborateurs.





Moi, je serais sans conteste un "cerveau droit" en majorité... surtout rouge !








Lors de cette formation, on a vu aussi qu'il y avait 4 types de comportement en cas de situation difficile:

  • la raie (fuyante, refusant le conflit)
  • l'anguille (qui joue avec son partenaire, limite malhonnête)
  • le requin (qui ne pense qu'à son propre intérêt)
  • le dauphin (honnête, qui joue cartes sur table)
Évidemment, on est tous dauphin, du moins on voudrait l'être ! D'ailleurs lors du test tout le groupe a eu une majorité de points dans le dauphin... Alors notre formateur nous a demandés de regarder ce qui ressort en 2ème position... Je serais donc en partie raie. C'est vrai que j'ai horreur des conflits !
Bref, on a fait du comportemental, et moi, j'adore ça, le comportemental...




Maintenant passons aux choses sérieuses, oublions les cerveaux gauches, droits, et tous les poissons...




Cela s'adresse aux filles...













Etes-vous plutôt Bree, Lynette, Susan, Gabrielle ou Eddie ??


Vous pouvez répondre au petit sondage (en haut à gauche)...

mercredi 12 septembre 2007

Le foot, le foot, le foooooooot !


Durant toutes les vacances, Balotin-Nicou n'a cessé de nous dire :
"Foot moi !",
ce qui, replacé dans le contexte, signifie :
"Mes chers parents je serais très honoré que vous m'inscriviez à un club de football à la rentrée !"

Alors, dès l'ouverture de tous les forums de la région, nous nous sommes renseignés sur l'activité foot. Nous avons sillonné tout le canton dans un rayon de 7 kilomètres...

Ce mercredi, nous étions partis pour faire faire un test à Balotin-Nicou à l'entraînement.

Alors, pour être à l'heure, je me suis rendue à la sortie de son école (alors que d'habitude il rentre en taxi), je l'ai embarqué et j'ai foncé jusqu'au stade, où les gars dribblaient déjà chacun avec leur ballon.

Balotin-Nicou étant intimidé, l'entraîneur lui propose de regarder simplement.

Il s'assoit sur le bord du terrain. Je lui demande :
- Tu veux essayer ?
- Je sais pas...
Visiblement, il n'était pas très décidé à se mêler aux jeunes garçons.

J'ai été très impressionnée par l'entraînement de foot. Des enfants très disciplinés, qui ramassent les plots et autres accessoires sans qu'on ne leur demande rien.
Un animateur qui varie les exercices, leur faisant même jouer un match sans ballon !
A chaque fois qu'une équipe perd dans un exercice, elle doit faire 5 pompes !

De temps en temps, je redemande à Balotin-Nicou :
- Tu veux essayer ?
- Je sais pas...

Il fait beau, c'est agréable de regarder les autres courir...

Puis, au bout d'une petite heure, Balotin-Nicou m'annonce :

"Tennis, moi !"

mardi 11 septembre 2007

Les tortues














Alors que Balotine-Choup avait 4 ans, elle m'a montré ce dessin, qu'elle venait de terminer.

"Elles son jolies, tes tortues, lui dis-je. C'est quoi ces tiges à côté, des arbres ?
"Maman, c'est pas des tortues, c'est des avions ! Et à côté, ce sont les deux tours jumelles !"

C'était 2 mois après le 11 septembre, et je me suis alors rendue compte combien cet événement avait touché les enfants.

Ils étaient petits pourtant, mais ils étaient - comme nous - spectateurs de ce qui nous semblait être la fin d'un monde...

Nous ne leur avons rien caché.
Nous avons tenté de répondre à leurs questions, sans mentir.
Pourquoi ils ont fait ça ? C'est des fous....
Oui, les gens qui ont sauté sont morts.

Tout le monde se souvient de ce moment où on a appris cette terrible nouvelle.
A la Défense, des tours ont été évacuées, des alertes à la bombe avaient été déclarées.
Un séminaire, commencé dans la bonne humeur s'est terminé dans un silence de mort.

Moi, j'étais dans mon bureau, et je ne voulais pas croire mon collègue qui venait de l'apprendre et me montrait des images sur internet.

Non, ce n'était pas possible.

Ce n'était pas possible de faire vaciller l'Amérique...

dimanche 9 septembre 2007

Solution de la suite de la devinette du 4 septembre (vous me suivez ?)

Bravo à Anonyme, le point commun entre Budapest et Cannes est... l'Île Sainte Marguerite.

A Budapest, l'ïle Sainte Marguerite est située sur le Danube, et à Cannes, c'est la plus proche des Îles de Lérins (Saint Honorat est derrière, plus au large).

Ces deux îles sont piétonnes.

A Budapest, une piste de course à pied en fait tout le tour. C'est un très beau parc avec des vestiges du monastère où était cloîtrée la princesse qui devint Sainte Marguerite de Hongrie.
-> Voir l'histoire de Sainte marguerite en cliquant ici

Avec Balotin, nous avons fait le tour de l'île en amoureux en octobre 2006.

C'était très agréable. Cette promenade s'est terminée autour d'une fontaine animée avec de la musique classique.





A Cannes, l'île Sainte Marguerite est une petite Corse... de la forêt et de belles criques tout autour. Cette île aussi a une histoire. On dit même que le Masque de fer aurait séjourné dans son fort.

-> Voir l'histoire de l'Île Sainte marguerite de Cannes en cliquant ici


Nous y sommes allés en famille en août dernier. Nous avons trouvé une jolie petite crique pour nous baigner et explorer les poissons avec masque et tuba.

Mais nous n'étions pas seuls.
Un couple était là...
Les enfants se sont vite aperçus d'une chose : "Maman, maman, ils sont tout nus !"...
Pourquoi pas, ça ne gêne personne. (Mais bon, il y a des enfants, quand même...)

Puis, en partant, on remonte les rochers, et que voit-on ? Une inscription à moitié effacée :

"Réservé aux naturistes" !

samedi 8 septembre 2007

Balotine-Choup, la diablotine !



Je ne vous ai encore jamais parlé de Balotine-Choup.

Pourtant, la numéro 3 des enfants Balotins vaut le détour !

Balotine-Choup est une adorable petite fille. Depuis toute petite, elle sait se faire aimer. A peine savait elle parler qu'elle draguait son père "T'es beau, Papa". Répondait sa mère "Ils sont beaux tes yeux bleus", quand elle lui faisait une remontrance. Et dès qu'elle apercevait son grand-père c'était des "Ô Paaapy" d'admiration.

Encore maintenant, du haut de ses 10 ans, elle y va facilement du "Je t'aime Maman" "Je t'aime Papa", "Je t'aime ma soeur", "Je t'aime mon frère"... Partout elle fera des graffitis dans ce sens, des déclarations d'amour à sa famille.

Mais attention, ce petit ange peut s'avérer une vraie petite diablotine si elle est excitée, fatiguée ou angoissée...
Parfois, son regard change et j'ai l'impression de voir deux petites cornes se dessiner sur le haut de son front, lorsqu'elle a décidé d'enquiquiner son frère et sa soeur...
Ou alors, comme Jack-jack dans les indestructibles - vous savez cet adorable bébé qui prend feu dès qu'on le contrarie - les "Je t'aime" peuvent vite devenir de violents "je te déteste" si on la chahute un peu trop ou si on lui éteint brusquement la télé qu'elle aurait tendance à dévorer des après-midis entières...
Balotine-Lulu se fait même la réflexion suivante : "Mais elle fait sa crise d'adolescence avant moi, ma parole !"

Mais la colère retombe vite, et elle revient vite se faire pardonner en nous faisant de gros câlins et en étant très attentionnée envers chacun...

Cette dualité de caractères s'explique car Balotine-Choup est du signe des gémeaux...

Mythologie des Gémeaux

Castor et Pollux étaient jumeaux par leur mère... Car la légende raconte que celle-ci s'unit, au cours de la même nuit, à son mari et à Jupiter, qui pris pour la séduire la forme d'un cygne. De cette union avec Jupiter naquit Pollux, de l'union avec le mari naquit Castor. Les deux enfants, très vite, eurent un sens aigu de la fraternité et pendant toute leur adolescence, connurent les mêmes aventures jusqu'au jour ou lors d'un combat, Castor fut tué. Pollux, immortel du fait de sa filiation avec Jupiter, supplia son père de faire quelque chose. Celui-ci accepta de transiger. Chacun d'eux, à tour de rôle, passerait un jour au royaume des morts, l'autre jour au royaume des dieux.

Castor et Pollux forment la constellation des Gémeaux.

Il y a donc un Castor et un Pollux dans cette coquine, mi ange, mi démon.
Il va falloir que j'en touche deux mots à Madame Irma !

jeudi 6 septembre 2007

A la rencontre d'une harpe...

Ironie du sort, le jour où Pavarotti est mort, nous allons à la rencontre d'une famille d'artistes italienne.


Plus précisément, nous allons à la rencontre d'une harpe...


Nous entrons dans une magnifique demeure, accueillis par un charmant couple à l'accent chantant. La dame a des yeux magnifiques, qu'elle a mis en valeur avec son maquillage soigné, comme elle a mis en valeur les oeuvres d'art qui ornent son intérieur.

Puis, le professeur de Balotine-Lulu arrive pour voir ce que la bête a dans le ventre.

Nous sommes alors baignés dans une atmosphère magique où le son de l'instrument nous transporte, dans ce décor féerique...

Bon, c'est bien beau tout ça... Mais c'est pas donné c't'engin !

Alors, à vot' bon coeur m'sieurs dames !

Suite de la devinette du 4 septembre...

Bravo, bravo ! Les "culturées" ont bien deviné qu'il s'agissait du Pont aux Chaînes de Budapest...
Moushette aura le droit de revenir en deuxième semaine !

Maintenant, plus difficile...

Quel est le point commun entre

Budapest (Hongrie) et Cannes (France) ?












Bon, je vois que ça cogite, ça cogite, mais ça rame...

Allez, avec ces 2 cartes, vous devriez trouver ! (Je ne voudrais pas que cela vous empêchât de dormir...)



mercredi 5 septembre 2007

Durch den Monsun...

Savez-vous pourquoi on a eu un été pourri en France ?

C'est à cause de Tokio Hotel...
Vous ne connaissez pas Tokio Hotel ?
Non, ce n'est pas une compagnie japonaise d'hôtellerie.

Comme son nom l'indique, c'est un groupe de rock... allemand !

Hé oui, c'est le groupe favori des ados, et Balotine-Lulu est fan. Malheureusement !

Elle a enregistré le tube sur ton téléphone portable (rappelez-vous, son fameux portable) ainsi que leur photo.

Et depuis, elle nous en rabat les oreilles, nous parle de Bill, de Tom, des individus qu'on ne connaît même pas !

Le chanteur est coiffé comme un porc-épic et a un très beau visage de fille.

Le rapport avec le temps pourri ?

Non seulement les ados ont chanté du Tokio Hotel tout l'été, mais leur tube s'appelle "Durch den Monsun", traduction littérale : "A travers la mousson"

mardi 4 septembre 2007

dimanche 2 septembre 2007

La douceur angevine

Durant les 12 premiers jours d'août, les petits Balotins étaient en colo : Balotin-Nicou à l'ïle d'Oléron en camping, Balotine-Lulu et Balotine-Choup à Baugé à côté d'Angers en colo musicale.

Nous étions invités, ce 12 août, au concert de la colo musicale...
Et là, nous avons été scotchés !
En moins de 15 jours, les animateurs et les 50 enfants ont réussi à monter un spectacle d'une heure et demie avec : musique de chambre, percussions, orchestre symphonique, chorale, et comédie musicale mettant en scène chanteurs, danseurs, acteurs de théâtre et musiciens. La qualité de la prestation vallait bien les concerts de fin d'année de nos conservatoires !

Pourtant, les niveaux étaient très différents parmi les enfants. Certains n'avaient jamais fait de musique. Il y avait même des pauvres gosses de la DASS, qui se sont très bien intégrés.

Le site de la colo pour voir comment nos Balotines ont été malheureuses :
http://sejours.arts.bauge.free.fr/

Une fois le concert terminé, nous avons eu le droit d'embrasser nos Balotines, lors d'un pot organisé par les animateurs.
Puis, nous les avons laissées car une boum d'adieu avait lieu le soir.

Alors, avec Balotin et Balotin-Nicou, nous sommes allés visiter Baugé, une très belle ville, riche en histoire.

Nous avions adoré le principe des Bed & Breakfast en Irlande, alors nous avons réservé une chambre d'hôte pour la nuit. Nous n'avons pas été déçus. Les gens étaient adorables. (Ils ont eu droit, bien-sûr, au Bisou-Nicou !)
http://www.lesavigne.com/

La maison est une ancienne longère qu'ils ont retapée durant des années, puis décorée de vieux meubles et de vaisselle ancienne...
Nous y avons retrouvé d'autres parents, qui comme nous avaient un enfant dans la colo musicale.




Le lendemain, en attendant que les filles fassent leurs valises (et l'inventaire !), nous allons visiter le château de Baugé et découvrir l'histoire du bon Roi René. Ben oui, il y a eu un Roi qui s'appelait René. Pas Roi de France, mais de Naples, de Sicile et de Jérusalem...


Pour tout savoir sur ce château :

http://www.chateau-bauge.com/


Puis, nous avons ramené tout le monde à la maison, avec dans les coeurs plein de bons souvenir de cette douceur angevine...

Balotin-Nicou et le grain de sable...

Balotin-Nicou, il a quelque chose en plus... Quelque chose que nous n'avons pas.
Quelque chose en trop, pourrait-on dire...
Un chromosome en plus.
Une poussière, un grain de sable...

Un grain de sable qui l'empêche d'aller au collège comme tous les ados de son âge
Un grain de sable qui altère son langage.
Un grain de sable qui fait que dès le départ, sa machine s'est grippée, que l'horloge a pris du retard...

Mais Balotin-Nicou a quelque chose en plus : l'Amour avec un grand A.
L'Amour pour les plus faibles, les rejetés, les punis. Un Amour sans contrepartie.
Un Amour un peu "pot de colle" parfois. Mais un Amour sans faille.

Et Balotin-Nicou est très contagieux : ses petites soeurs ont été atteintes.
Elles ont le souci de ne pas blesser, vont au devant des personnes les plus faibles.
Elles ont le sens de la différence.
Et leur frère est un trésor...

Car c'est à partir d'un grain de sable que naît la perle !

samedi 1 septembre 2007

Merci Moushette !

Moushette, je sais qui c'est ! C'est ma voisiiiiiiiiiiiiiiiiiine !

Cela fait très longtemps qu'on se connaît : "bonjour" - "bonsoir" !
Une fois par an, on discute un peu plus, car on fait la fête dans la rue avec tous les voisins.
Cela fait 4 ans, qu'on s'y tient, et c'est vraiment, vraiment très sympa ! Merci d'ailleurs à "Tonton René", car c'est lui, le grand organisateur. Cette année, on l'a d'ailleurs élu Maire de la rue !

Donc, une fois par an, avec Moushette, on discute. Puis, le reste de l'année : "bonjour" - "bonsoir" !

Puis un jour, Moushette a été interviewée dans le journal de notre village. C'est là qu'elle a donné l'adresse de son blog :
http://moushette.blogspot.com/

Je suis devenue une accro de ce blog, puis grâce aux liens, j'ai rebondi sur d'autres blogs que je suis régulèrement...
J'aime le ton que ces "bloggueuses" (car ce sont des femmes pour la plupart) utilisent : un peu d'humour, un peu d'intimité, et beaucoup de recul !

Puis un jour, je me suis dit : "Et pourquoi pas moi ?"
Je me suis alors inspirée des fonctionnalités que ma voisine utilisait, mais j'ai encore de la marge pour arriver à son niveau !

Quand j'ai créé ce blog, j'ai prévenu Moushette, et depuis, qu'est-ce qu'on se cause !
Par commentaires interposés au début, puis, mercredi, j'ai pris le café chez elle...

Comme quoi, les blogs, ça rapproche aussi les voisines !

Mais qui est Géraldine ?




Géraldine est une lectrice de blogs, qui participe en inscrivant des commentaires signés... "Géraldine". Jusqu'ici, tout est normal...

Ses petits commentaires sont très sympa. (J'adooore qu'on m'écrive des petits commentaires !)

Mais apparemment, Géraldine nous connaît. Cependant, malgré les indices qu'elle me laisse : elle a des enfants, 11 ans de mariage, Balotin-Nicou ne lui aurait pas fait de bisou à Halloween, elle connaît Moushette... Je ne vois pas qui est cette charmante Géraldine...

Je vais poursuivre mon enquête...

mercredi 29 août 2007

Balade Irlandaise

Eh oui, nous avons fait une très jolie balade irlandaise durant ces 10 jours de juillet.

Tout d'abord, nous avons atterri à Dublin, où nous avons logé à l'hôtel Cassidy. Je ne suis jamais allée en Angleterre, mais j'imagine que Dublin ressemble à ces grandes villes du Royaume Uni, avec ses briques rouges, ses maisons identiques...

J'ai beaucoup aimé les parcs, les portes, les horloges, la devanture soignée et fleurie des pubs et magasins,et les larges rues piétonnes très commerçantes.

La grande mode : des bottes en caoutchouc bariolées ou à pois, que l'on enlève dès qu'il y a une éclaircie pour les troquer contre des tongs !

Puis, nous avons traversé Dublin en tramway pour nous rendre chez le loueur où nous avions réservé une voiture.

Et là, ce fut une grande première pour Balotin : la conduite à gauche !

ça commençait bien: à peine sortis de chez Avis, suivant les conseils de notre GPS, Balotin met son clignotant à droite en attendant au feu. Et c'est alors qu'on frappe à sa vitre : le conducteur irlandais qui se trouvait derrière nous, nous prévient gentiment qu'à droite, c'est un sens inderdit ! Je ne pense pas qu'en France, on aurait fait le déplacement... On aurait attendu que le conducteur s'en aperçoive seul, ou tombe dans le piège, hé, hé, hé !


Puis, nous avons traversé l'Irlande sous une pluie battante pour rejoindre Galway, la porte du Connemara. En arrivant chez Bernie, nous sommes émerveillés par le beau jardin de ce Bed & Breakfast. L'hôtesse nous ouvre la porte et Balotin-Nicou lui saute dans les bras ! Il a dû penser que nous arrivions chez une cousine...


Nous nous installons dans cette chaleureuse demeure : des meubles anciens, une moquette riche comme un tapis persan, des mur ocres, des huiles signées "Bernie", des photos et bibelots-souvenirs un peu partout, une immense véranda... On est loin du caractère impersonnel des hôtels !


Puis direction Galway avec notre premier pub, avec des musiciens !
Nous dégustons l'Irish Stew ainsi que le Cheese Cake, un délicieux gateau au Baylays.


En rentrant au B&B, nous assitons à un étonnant spectacle : dans le port de Galway, des centaines de cygnes ont élu domicile ! Moi qui pensais que ces oiseaux étaient des marins d'eau douce...


Le lendemain, nous partons vers l'Ouest en longeant la côte. Petit à petit, le temps va se découvrir et de magnifiques paysages s'offrent à nous.











Nous arrivons à Clifden. Notre B&B se situe à la sortie de la Sky Road... Tout un programme.!


S'il est moins chaleureux que le premier, la dame est tout aussi gentille (et a eu droit, elle aussi, un gros bisou de Balotin-Nicou), les chambres sont très spacieuses, et la vue... je vous laisse juger !


Le lendemain, nous allons visiter l'incontournable Abbaye de Kylemore, aisi que ses magnifiques jardins victoriens. Les Balotines rivalisent à qui prendra la plus belle fleur en photo !

Puis nous allons marcher dans le Parc National du Connemara, sur les tourbières. Nous faisons la connaissance des poneys du Connemara, une race reconnue dans le monde entier. Ici, on s'assure de l'hérédité de chaque poneys pour ne pas qu'ils augmentent en taille au fil des générations, comme le font beaucoup de poneys.




Une dame nous explique aussi (et tout en anglais, comme quoi on a fait de progrès, ou alors on n'a rien compris !!) que certains sont blancs l'hiver et foncent l'été. Ils n'ont pas d'explication, car il n'y a jamais de neige dans le Connémara (ce changement de teinte ne leur permet donc pas de se fondre avec la nature, comme certains lièvres des montagnes).


Puis nous allons nous promener du côté de Cleggan, où, malgré un temps bouché, l'eau de la baie est turquoise ! Nous atterrissons dans un pub où les enfants font de belles parties de billard.





Nous quittons Clifden en direction de Lahinch. Avant d'atteindre les fameuses Cliff of Moher (les falaises d'Etretat en noir), nous sommes subjugés par un drôle de paysage le long de la côte... On a l'impression qu'on a coupé les rochers en tranches. Les enfants s'en donnent à coeur joie en sautant d'une tranche à l'autre. Et, ô miracle, une famille d'ânes était là : le père, la mère et le tout petit ânon, qui ne devait pas avoir plus d'un mois !


Là aussi, sur cette côte, nous sommes séduits par la beauté des paysages !














Lahinch, c'est un peu le Biarritz irlandais : le soir, vers 20 heures, alors qu'il ne fait pas pourtant pas chaud-chaud, des centaines de surfeurs sur leur planche attendent "la vague" ! Ils sont fous, ces Irlandais !


On ne parlera pas de notre hôtesse du B&B : très "pête-sec", elle n'a même pas eu droit au bisou-Nicou !


Comme il a fait beau la veille, nous avons maintenant un temps pourri . A Tralee, nous n'avons même pas le courage de téléphoner à la famille où logeait notre petite cousine... Nous traversons des cols qui devaient être magnifiques, mais dans le brouillard, on n'y voit goutte. Heureusement, à Dingle, un magnifique aquarium nous attend !


Le soir, notre hôtesse était adorable, un peu déjantée, même avec des modulations très aigües dans la voix. Elle a eu droit à son bisou de Nicou, bien-sûr ! En plus, elle nous a complimentés "Lovely family". Alors, rien à dire !


Le lendemain, nous avons un temps superbe pour admirer la péninsule de Dingle. Nous commençons par visiter une petite ferme, au grand bonheur des enfants, qui ont donné à manger aux "Mout'Mout'", aux "Meuh", aux "Nânes"... Non, les Balotins ne sont plus en bas âge, mais, ils arrivent à l'"âge-bête" (c'est le cas de le dire !)







Au loin, les îles Blasket





C'est sur cette belle plage que nous nous sommes posés pour pique-niquer, jouer aux raquettes, faire de la gym... Trop bien !

Swimming était forbidden à cause des courants, mais on n'avait pas envie de se baigner... Ce sera pour plus tard !

Maintenant, direction Kilarney, avec le beau parc de Mukross...



Ensuite, pour trouver notre B&B, on s'est un peu perdus... On a tourné, viré, fait demi-tour, dans un sens, puis dans l'autre... la galère... Alors on a interrogé un brave homme. Il a parlé, parlé, parlé. C'est de l'anglais, ça ? Et le pire, c'est qu'il ne faisait aucun geste (Les langues latines, ça a du bon pour ça.) On l'a remercié avant de partir dans un fou rire... Maintenant, on était encore plus perdus qu'avant !
Heureusement, on est ensuite tombé sur quelqu'un qui a bien compris qu'il fallait nous parler lentement, le temps que notre traducteur interne se mette en route...
Et on a enfin trouvé le "Mystery Rose". Ce Bed & Breakfast a été élu par les enfants : Meilleur B&B d'Irlande. Il faut dire que la dame est adorable (elle a même dansé une gigue irlandaise spécialement pour Balotin-Nicou au petit déjeuner), qu'on a eu des succulents pancakes (même si elle a déploré qu'on ne soit pas adeptes de l'Irish Breakfast), qu'elle a 2 chiens et un cheval (ce qui est un atout énorme aux yeux des enfants), que sa maison est entourée de fleurs, et qu'il y a des photos d'un bébé lion dans le couloir. Du coup, elle a eu droit à un gros bisou-Nicou... sur la bouche !



Le lendemain, nous partons pour la grande boucle du Ring of Kerry


















Nous avons encore trouvé une très belle plage rien que pour nous. Cette fois-ci, les Balotins étaient bien décidés à se baigner...

Tous ?

Presque !

(Ben quoi ? Il fallait bien que je garde les affaires... )

Le lendemain, après une agréable promenade à vélo dans le parc (dont la location a durement été négociée lors d'un dialogue de sourds entre un loueur pas commode et un Balotin qui se croyait à Marakech), nous terminons notre périble vers le Sud.



N'ayant plus beaucoup de temps, nous choisissons de voir Kinsale plutôt que Cork (d'où nous décollerons le lendemain)

Nous ne regrettons pas : ce petit port est vraiment un régal pour les yeux !


Le soir, nous logeons au Flushing Meadows, un B&B recommandé par l'équivalent des gîtes de France, mais aussi par le Vatican, tant il est truffé d'images pieuses !

Alors, pas de Bisou-Nicou avant les prières du soir !


Notre circuit :












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