mercredi 7 novembre 2007

Séminaire familial à la ferme

Pour les 70 ans de ma belle-mère, alias Mamie Janine pour les intimes-petits-enfants, je cherchais une idée originale.



L'an dernier, pour les 75 ans de mon beau-père, alias Papy Jean pour les mêmes intimes, nous avions organisé un week-end en famille à Bruxelles... ça avait beaucoup plu.

Pourtant, ce n'est pas simple d'organiser quelque chose pour toute la famille, car Papy Jean et Mamie Janine ont eu 5 enfants ! Alors vous ajoutez les conjoints et les petits-enfants, ça fait... 18 ! C'est vrai que ça aurait pu être pire, que 5 enfants qui donnent 7 petits-enfants seulement, ce n'est pas tellement rentable ! Heureusement que Balotin et moi en avons eu 3, si tout le monde en avait fait autant, il y aurait 15 petits-enfants ! Mais je m'éloigne...


Donc je cherchais une idée originale où toute la famille est réunie autour de Mamie Janine.
Je me suis dit que ce qui lui ferait aussi vraiment plaisir, c'est d'être entourée de chevaux.

Il fallait que ce ne soit pas trop loin, car la famille se trouve répartie entre la Corrèze et la Région Parisienne.

Au cahier des charges, il fallait aussi qu'il n'y ait rien à faire : pas de ménage, pas de courses, pas de repas... Car à 18, on sait ce que ça donne : y en a qui font tout, et y en a qui font rien !



Enfin, il fallait que ce ne soit pas trop cher, que tout le monde puisse participer financièrement (sauf Mamie, bien entendu).



J'ai cherché, cherché sur internet... J'avais trouvé, mais des courriels se sont perdus. Mais le propriétaire du premier gîte m'a orientée sur :





Le domaine du Taillan








Un château du 14ème siècle, quand même !



Donc, le 2 novembre au soir, nous nous sommes tous rendus en Charentes Maritimes, à 2h30 de route de la Corrèze, et 5h30 de la Région Parisienne... quand ça roule bien !


Nous avions à notre disposition un petit gîte de 4 places au rez-de-chaussée, que nous avons laissé à l'héroïne du week-end et son prince, ainsi qu'un grand gîte de 28 places, composé de 3 dortoirs, 2 salles d'eau (1 filles, 1 garçons), et un lieu de vie avec jeux, bibliothèque et coin cuisine (que nous n'utiliserons pas).



Dilemme : comment répartir les dortoirs ? Chef Patrick a tranché : le dortoir de 12 pour les hommes et les enfants, le dortoir de 6 pour les femmes, et le 3ème dortoir laissé libre pour nos invités surprises du lendemain.




Nous nous rendons au restaurant pour dîner : une belle salle à manger avec une immense cheminée nous attend de l'autre côté de la cour. Et nous dégustons les bons produits de la ferme.



Puis nous allons nous coucher, tel que Chef Patrick l'a dit. Les lits grincent, on se croirait en colo. Ma belle-soeur Balotine-Cricri nous soumet un test de personnalité "Etes vous dépensière"... Cela a bercé les 3 autres belles-soeurs qui se sont endormies, malgré nos rires de gamines...






Le lendemain matin, une fois que tout le monde est passé à la douche et a pris un bon petit déjeuner, nous sommes invités à un petit rallye pédestre autour du château, avec un questionnaire et des bornes à trouver, sous la forme de personnages peints sur des panneaux de bois. C'est très bien fait ! Et nous apprenons entre autres quels sont les accessoires indispensables pour être proclamé chevalier (et non, le cheval n'est pas obligatoire), ou que les habitants des Charentes-Maritimes sont des cagouilleurs (car ils adorent manger des escargots appelés cagouilles).

Puis nous visitons l'exploitation : l'enclos à demi couvert où vivent les chevaux en toute liberté (exit les boxes !), les fours où sèchent les feuilles de tabac, qu'il est très intéressant (financièrement) de cultiver, la vache et le veau qui passera prochainement à la casserole, la distillerie de cognac...

Après un bon repas, nous passons aux choses sérieuses : l'équitation. Qui veut faire du cheval ? Mamie Janine ne se dégonfle pas, elle lève le doigt. (J'ai été épatée ! Mais Balotin l'aurait parié)
Par contre, Balotin-Nicou, s'il pouvait éviter de monter sur une de ces bestioles, ça l'arrangerait...



Les enfants sont orientés vers les poneys avec une animatrice dynamique, et les adultes vers les chevaux.




Qui va monter sur qui ?
Balotine-Cricri demande Utopia, mais c'est la vache !
Mamie-Janine aura Sénégal, un cheval tout noir, qu'il faudra auparavant démêler, car il s'est roulé dans les herbes et a plein de petits chardons dans la crinière et la queue.
Balotine-Crici et moi, nous aurons les chevaux blonds (le mien est un vrai blond, le sien a l'air méché, car il a les racine foncées).


Ce n'est pas que pour Mamie Janine que c'est une première !
Et nous apprenons du vocabulaire : nous allons chercher le licol pour le mettre autour de la tête du cheval avant de mettre le filet, sans mords, puis nous le sellons avec une couverture, un tapis, puis la selle.


Puis le grand moment arrive : nous montons sur les chevaux... C'est haut ces bêtes-là !
Eh bien, pas de problème pour Mamie Janine, fière comme Bartabas sur son cheval noir !

"Un cavalier, qui surgit au bout de la nuit... "




Et c'est parti pour un grand tour à cheval dans la campagne cognacaise au milieu des vignobles et des bois.
Qui aurait dit qu'à 70 ans, Mamie Janine se promènerait à cheval avec ses 5 enfants (+ 1 petite-fille et 2 brus) ? Il n'est jamais trop tard pour bien faire !

Au bout d'une heure, nous voici revenus, les enfants aussi (au loin, nous avons vu Balotin-Nicou... à pieds et tous les autres à poney).
Nous remercions nos canassons de nous avoir ainsi promenés, en leur donnant du pain.

Puis, viennent les invités surprises : la soeur de Mamie Janine et son mari. C'est une très bonne surprise : ma belle-mère a la larme à l'oeil. Dans la même semaine, elle aura vu ses 2 soeurs !

Puis, pour clore l'après-midi, un petit tour en calèche pour Papy, Mamie et tous les petits enfants.

La soirée du dîner d'anniversaire fut mémorable, mais pas forcément comme on l'aurait souhaitée, alors, on n'en parlera pas...



Le lendemain, matin, nous sommes attendus au château de la Magdeleine, voisin du Taillan. Non pas pour visiter les chais, mais pour voir un très beau musée de landaus, collectionnés par la châtelaine...
Lomé est ravie, car il y a des landaus d'époque et des landaus-jouets de toutes époques aussi.
Bien sûr, nous y dégusterons du pineau et du cognac et en rapporterons dans nos valises !
Voilà encore un séminaire familial qui se termine bien...
Vous en connaissez beaucoup, vous des belles-filles qui oganiseraient tout ça pour leur belle-mère ? Mais bon, elle le mérite bien !
En tout cas, je vous invite vivement à rendre visite à la ferme du Taillan. Les gens sont adorables, la cuisine excellente et sans chichis !


edit : je prie les "pros" de l'équitation d'excuser mon manque de connaissances en terme de chevaux (c'est comme pour les menuisiers, le vocabulaire est très spécifique !)

A propos des maisons en bois

Durant notre court séjour en Corrèze, nous avons prospecté chez des constructeurs de maisons en bois, car nous aimerions bien en faire construire une sur notre terrain de St Clément...

Il existe plusieurs techniques de maisons en bois.



Il y a celles en rondins. Elles font très "chalet", je n'aime pas trop. De plus je pense que ce ne serait pas accepté par la commune ! La Corrèze de la région de Tulle, ce n'est pas la montagne !





Il y a celles en madriers. Comme pour les rondins, la construction suit la technique des "chalets suisses"de notre enfance







Dans l'absolu, le bois étant massif et par nature très isolant, il ne nécessite pas de couche d'isolation supplémentaire, notamment pour une résidence secondaire. Mais pour une isolation obtimum, on peut ajouter une épaisseur d'isolant (laine de verre, ou de roche ou autre), tenant avec un épais lambris intérieur ou du placoplâtre...











Enfin, il y a les maisons à ossature bois. Tout le squelette est fait en poutrelles de bois (je prie les professionnels de m'excuser, car je n'utilise pas les bons termes, le vocabulaire des menuisiers-charpentiers est très spécifique). Sur ces poutrelles on pose une espèce de contreplaqué qui par la suite sera habillé à l'extérieur par des "planches", et à l'intérieur par un épais lambris, avec entre les 2 bien sûr une couche d'isolation.



Pour l'entretien ?
Il existe des "planches" en bois qui ne sont pas du bois, mais un amalgame de bois-ciment, qui imite bien le bois et ne demande aucun entretien.
Pour les parties en vrai bois, et exposées au nord et à l'est, il faut passer un enduit tous les 10-15 ans. Pour les parties exposées au sud et à l'ouest, c'est tous les 5 ans. Pour pallier à cela, les constructeurs préconisent de concevoir des maisons avec des avancées de toit ou des coursives, afin que ces parties soient le moins exposées, et soient donc entretenues comme celles du nord et de l'est. De plus, ces avancées de toit permettent de protéger les maisons de la chaleur l'été, et font entrer le soleil l'hiver, car il est plus bas.

Pour ne rien vous cacher, avec Balotin, on aurait un petit faible pour les maisons en madrier. De plus, on en a visité une qui nous a tapé dans l'oeil, avec une mezzanine, des ouvertures partout...


Tiens, en faisant des recherches sur internet, ce matin, j'ai trouvé la maison d'une habitante de notre village (ici, pas en Corrèze). Sa maison est feng-shui. D'ailleurs, allez sur son site, elle vous propose ses services pour rendre votre maison plus agréable à vivre.

C'est http://www.laurencedujardin.com/ (oui, c'est la belle-soeur de Jean). Et voici sa maison :


mardi 6 novembre 2007

Pourtant, que la Corrèze est belle...


Nous sommes donc descendus en Corrèze (chez mes beaux-parents) pour les vacances de la Toussaint. Et j'ai eu la bonne idée d'emmener mes petites nièces Balotine-Ganou et Balotine-Woi-Woi. C'était une excellente idée, car les 5 cousins sont très complices et chaque retrouvaille est une fête.

Mais mon excellente idée a fini tourner au casse-tête, car jusqu'au dernier moment, je n'avais pas trouvé de 7ème siège pour l'Espace, et nous comptions sur le coffre de toit de Tonton René, notre voisin, mais lui aussi en avait besoin.

Heureusement, tout s'est arrangé le dernier jour, grâce à une collègue voisine d'une deuxième collègue, qui m'a prêté son siège, transporté par une troisième collègue ! Quant au coffre de toit, il nous a aussi été prêté par nos amis Régis et Ingrid... Merci à tous pour tous ces prêts (y compris le prêt des 2 fillettes, j'ai bien aimé me sentir mère de famille nombreuse)


Enfin, nous avons pu faire plaisir à Mamie Janine, qui a eu tous ses petits-enfants autour d'elle. Car sur place, nous avons retrouvé les petits cousins Lomé et Tistou.
Tous les 7 se sont payés des parties de playstation quand il pleuvait en début de semaine, puis, nous nous sommes promenés dès que le soleil a refait son apparition.
Et avec ses couleurs d'automne, que la Corrèze est belle ! Même les vaches limousines sont assorties, avec leurs robes fauves.

En sortant d'un bois, nous nous sommes retrouvés dans une campagne aux couleurs presque irréelles, avec le soleil couchant. D'ailleurs, le ptit Tistou a dit :
"On se croirait dans un tableau !



Après un long circuit à pied, nous rejoignons le village, où à l'entrée le panneau indiquait son nom. Je demande aux petits : "Qu'est-il inscrit sur le panneau ?"
Alors, le petit Tistou qui avait bien marché, mais commençait à fatiguer : "Arrivée !"




Le soir d'Halloween, nos petits monstres ont décidé de faire peur aux Corréziens, visiblement peu préparés à l'événement... La récolte des bonbons a été plutôt maigre... Mais suffisante pour les dents !
Et merci à Tata Ticia et Tonton Patrick qui ont accompagné cette "joyeuse" bande !

samedi 27 octobre 2007

C'est l'automne...


C'est l'automne...


Le matin, le soleil a bien du mal à s'extirper de sa couette de brume.


Les arbres se parent de leurs plus belles couleurs flamboyantes, comme un dernier salut théâtral avant la tombée du rideau de l'hiver.


Les champignons lèvent leurs chapeaux en réponse à leurs grands frères


Les animaux se préparent à embrasser la bise et se concoctent des nids douillets pour s'assoupir aux premiers frimas







Et les gastros font leur apparition dans les écoles puis dans les familles !

Comment ça, c'est nettement moins romantique ?
Je le confirme ! (vive l'eau de javel et la machine à laver)


Coliques dans les prés...


Pour la petite histoire : Balotin-Nicou est rentré jeudi avec des nausées, le lendemain, il manquait 40 enfants qui avaient les mêmes symptômes dans son école. Et ce soir, ses 2 petites soeurs semblent atteintes elles aussi... Les vacances commencent bien !

vendredi 26 octobre 2007

Balotine, "elle est toujours dans les bons coups !"


Je ne sais pas comment je dois prendre cette phrase, entendue à mon sujet, "Elle est toujours dans les bons coups" ?

Tout ça parce que j'ai fait partie du comité d'organisation de la fête de mon entité (800 personnes, réunies à l'Equinoxe pour la convention, puis à la Palmeraie pour la partie festive, deux magnifiques salles mitoyennes de l'Aquaboulevard)...

Tout ça parce qu'à la fin de la convention, le big boss a terminé son discours en citant tous les noms des représentants de ce fameux comité (dont le mien) devant tout l'auditoire...

Tout ça parce que j'étais sur scène parmi les 10 choristes volontaires lors de la partie festive... Mais des volontaires, on a ramé pour les trouver, c'est pour ça que je me suis "dévouée" !
Tout ça parce que l'année dernière, j'étais déjà sur cette scène à faire le clown...
Tout ça parce que tout était très réussi, de la partie institutionnelle, à la comédie musicale tragico-burlesque, en passant par la réalisation collective d'une grande fresque de 12 mètres de long...
Et comme tout était très réussi, et qu'on a pris beaucoup de plaisir à donner du plaisir à nos collègues, eh bien l'année prochaine, il y a de grandes chances que je sois encore dans ces "bons coups" !
Et tant pis pour les jaloux !


lundi 22 octobre 2007

On s'était dit "Rendez-vous dans 20 ans..."


Il y a 20 ans, nous étions une quinzaine de djeun's qui voulaient entrer dans la société numéro un d'alors. Nous devions faire nos preuves à l'issue de cette formation pour être embauchés... L'arnaque, car nous n'étions pas payés, mais le marché du travail, à l'époque, ne nous laissait pas trop le choix.
A ces djeun's s'ajoutaient une demi-douzaine d'"anciens" qui voulaient se recycler.
Ce mélange détonnant nous a laissés de très bons souvenirs... des souvenirs de fous-rires, surtout. Des rires d'insouciance, malgré l'incertitude de notre embauche définitive...

Pour la petite histoire, qui deviendra notre grande histoire, c'est dans cette promo que j'ai rencontré Balotin. C'était notre destin, alors que j'avais réussi le concours d'entrée à l'école normale, et que lui terminait son service militaire, nous nous sommes rencontrés ici, par hasard...

Fermons la parenthèse...

Bref, nous étions une vingtaine il y a vingt ans. Depuis, je suis toujours dans la même société, fidèle au poste... Je n'ai pas beaucoup bougé, mais les autres, si ! Entre les démissions, des mutations en province, et les réorganisations internes...
Un des rescapés nous a proposé de faire un "repas de promo" ce midi... Son invitation sous Outlook était intitulée "Repas des fossiles" !

Ah, non, alors, je veux bien être traitée de dinosaure, mais pas de fossile !

J'ai donc refusé l'invit', mais lancé une nouvelle "Repas des amis de 20 ans"... C'est nettement plus sympathique !

Au repas des amis de 20 ans, ce midi, nous étions au complet.
4

samedi 20 octobre 2007

Le mystère Géraldine enfin levé !



ça y est, je sais qui est Géraldine !
En fait, je l'avais déjà vue... Autour de l'école, forcément. Et il paraît qu'on est allés réclamer des bonbons chez elle l'an dernier pour Halloween...
Balotin-Nicou m'a accompagné chez Moushette pour cette rencontre surprise, et lui a fait un gros bisou-Nicou !
Et nous avons aussi fait la connaissance de ses 3 adorables petits "loulous" blondinets qui jouaient avec Nishal et Scarlett.
Cela me rassure, Balotine-Choup ira au collège l'année prochaine, mais la relève est assurée à l'école de notre village !
edit : Si j'ai pu me rendre au rendez-vous de Moushette, cela prouve bien :
- que les grèves n'étaient pas si terribles, mais ont retenu les syndicalistes chez eux, du coup que mon patron était zen
- que la tempête de neige, c'est plutôt en hiver
- que les araignées sont certes nombreuses, mais inoffensives
- que Balotin n'a aucune imagination
- que je ne suis pas une princesse, que je n'ai pas mangé de pomme, mais les coockies de Moushette étaient délicieux !

Le Mystère des poubelles non ramassées enfin résolu !


Vous vous rappelez, jeudi soir je ne comprenais pas pourquoi nous étions les seuls de la rue pour qui les éboueurs n'étaient pas passés.
Rappel des faits :
Quand je suis rentrée, le soir, j'ai trouvé nos poubelles dehors, pleines, alors que la plupart des voisins avaient rangé les leurs...
En pétards, j'ai essayé de joindre la mairie, la société de ramassage... en vain !

Après une enquête minutieuse (interrogation de tous les voisins, analyse des alibis de toute la famille), nous avons résolu l'énigme et trouvé le coupable...
Ou plutôt, LA coupable !
C'est Balotine-Lulu !
En effet, le jeudi, c'est elle qui part la dernière de la maison. Voyant nos poubelles dans la rue, elle prend l'initiative de les rentrer derrière le portail... Sans vérifier si les éboueurs étaient passés ou non.
En rentrant, le soir, Balotin-Nicou s'apprête à les descendre dans le garage (oui, mes enfants sont bien éduqués : ils rentrent les poubelles vides le soir)... Mais lui, il se rend compte qu'elles sont pleines, alors, il les ressort dans la rue, et c'est là que je les ai retrouvées à mon tour...
Oui, les Balotins ont une vie trépidante, pleine de mystères...
(Heureusement que je n'ai pas réussi à joindre la mairie et la société de ramassage...)

jeudi 18 octobre 2007

J-1 !


C'est demain que je saurai qui est Géraldine....
Sauf si...
- des bouchons monstres m'empêchent de rentrer à temps (avec les grèves...)
- une tempête de neige s'abat sur la région (ça nous est arrivés en 1999... On était rentrés à 22h, alors que la nounou nous attendait à 18h)
- mon patron me séquestre dans son bureau (j'aime beaucoup mon patron, mais de là à fantasmer...)
- des syndicalistes nous prennent en otage (non, mon syndicaliste préféré est un amour, il ne me ferait jamais ça la veille d'un week-end !)
- mon Balotin-Charmant me prévoit un week-end surprise et m'enlève pour les Baléares (Comment ça, je rêve ?)
- mes enfants, préparant Halloween, font entrer une araignée géante qui me dévore toute crue (Ben quoi, c'est possible !)
- je croque une pomme empoisonnée et m'endors pour 100 ans (Ah bon ? Je mélange les histoires de princesse ? "Un jour, Balotin viendra... Et on s'envolera....")
Bon, ça ne serait pas de chance, si , une fois de plus, je râtais Géraldine, ma plus fidèle lectrice !
Mais je n'ai pas de bol, en ce moment.
Ce soir par exemple.... Je ne comprend pas pourquoi...
Oui, pourquoi nous ????
Pourquoi les éboueurs n'ont pas ramassé nos poubelles ?
Non, non, ils n'ont pas fait grève : ils sont bien passés pour tous les habitants de notre rue.
C'est vraiment trop injuste !
Z'ont pas intérêt à passer pour les calendriers... Non mais...
A demain, chez Moushette, Géraldine, sauf si....

mercredi 17 octobre 2007

Taxi-Balotine


Comme beaucoup de mamans, le mercredi je ne travaille pas...

Ou plutôt si, mais je change de métier : je deviens TAXI.

Jugez plutôt avec la journée que je viens de passer, à l'aide de petits schémas dont voici la légende

heure : Départ ------ (nb de personnes transportées) ---> Arrivée
C'est parti !

09h00 : Maison --------------(0)---------------------> Supermarché
10h00 : Maison <-------------(0)---------------------- Supermarché

10h15 : Maison ---------------(2)------------> Papy&Mamie
10h25 : Maison <-------------(0)------------- Papy&Mamie

11h20 : Maison -----(0)---->Papy&Mamie---(1)---> Solfège
11h25 : Maison <--------------(0)------------------- Solfège

12h15 : Maison --(0)----> Solfège --(1)-----> Papy&Mamie

14h15 : Papy&Mamie---(1)---> Sivi ----(0)--> Papy&Mamie
15h00 : Maison <-------(2)-------------------- Papy&Mamie

16h30 : Maison --(2)--->Ramassage copines --(4)--> Tennis
16h45 : Ecole de Musique <------(0)----------------- Tennis
17h00 : Ecole de Musique ---(1)----------> Centre commercial
17h45 : Maison <-------------(1)---------- Centre Commercial
18h00 : Maison ----(0)-- Ramassage copine ---(1)--> Tennis
18h30 : Maison <---(4)--- Dépose copines -----(2)--- Tennis


J'ai transporté 22 personnes.
Et j'ai parcouru 60 kilomètres, exactement comme quand je vais travailler, mais en passant beaucoup plus de temps dans les transports !

Heureusement ce soir, je m'occupe de moi : je prends ma 2ème leçon de....
scrapbooking !

mardi 16 octobre 2007

Tatouage





Petite anecdote racontée aujourd'hui par ma collègue de bureau, qui nous a fait mourir de rire...


"Quand il était petit, profitant de l'absence de sa mère, mon beau-frère, s'est tatoué un dragon sur le bras.
Depuis, le beau-frère a grandi
et grossi !
Et son dragon s'est transformé en....





Casimir !"

(Comme quoi, au boulot, on n'est pas payés cher, mais qu'est-ce qu'on rigole !)

lundi 15 octobre 2007

Balotine-Choup, la maligne !





L'autre jour, dans la voiture, nous écoutions cette jolie balade de James Blunt. Pour tester les connaissances de mes filles, je demande :

"Que veut dire nineteen seventy three ?"

Balotine-Lulu sèche.

Mais Balotine-Choup s'écrie, après une légère hésitation : "Mille neuf cent soixante treize!"

Je la félicite, car la pauvre, elle n'a pas eu beaucoup d'heures de cours d'anglais en primaire... L'an dernier, son professeur ne venait plus car elle était tombée en panne de voiture !

Ce week-end, nous discutons à table de cet événement. Cette Choup, quelle génie !

Mais son honnêteté a pris le dessus : "J'avais vu le clip à la télé..." Et elle est partie dans un fou-rire... de diablotine !

dimanche 14 octobre 2007

Ne pleure pas Chabal...


Ne pleure pas Chabal (tra la la la ...)
Ne pleure pas Chabal
Les rosbeefs t'ont vaincu, les rosbeefs t'ont vaincu

Ils étaient les meilleurs (tra la la la...)
Ils étaient les meilleurs
Mais les bleus y ont cru, mais les bleus y ont cru

Z'auriez dû vous méfier (tra la la la...)
Z'auriez dû vous méfier
Comme avec les All Blacks, comme avec les All Blacks

Les Anglais n'ont pas de Haka (tra la la la la...)
Les Anglais n'ont pas de Haka
Mais ils ont eu la niaque, mais ils ont eu la niaque

samedi 13 octobre 2007

vendredi 12 octobre 2007

Ladiesroom, l'antichambre des dames...



Hier, j'ai appris qu'un site regroupant des articles de blogueuses s'était ouvert.


Alors je n'ai fait ni une, ni deux, (ni trois non plus d'ailleurs...), et le leur ai envoyé mes "meilleurs articles".

Aujourd'hui ils sont publiés, et, là où je suis très fière, c'est que "Balotin-Nicou et le grain de sable " a été sélectionné pour faire partie des Sélections du jour...

Allez vite sur http://www.ladiesroom.fr/ et vous verrez un joli magazine de filles interactif !

Mais après, revenez me voir...

jeudi 11 octobre 2007

Le jour où j'ai failli divorcer

Oui, ce matin, j'ai demandé le divorce.
Vous allez comprendre pourquoi... du moins les femmes vont sans doute comprendre. Je crains que ces messieurs ne prennent la défense de Balotin... Enfin bref, vous me direz.


Moi, je suis comme Pénélope... Je passe ma vie à l'attendre !


Non, mon Ulysse à moi, il rentre tous les soirs, mais il adooooore me faire attendre...


Certes, je l'attends tous les jours pour le dîner,
Mais surtout, j'attends qu'il fasse avancer les travaux de la maison... Et ça, croyez-moi, c'est une véritable Odyssée !


L'épopée du moment, ce serait la guerre de la Salle de Bain...


Maintenant que nous avons 2 ados et demie à la maison, notre salle de bain est un peu juste pour toute la famille. Alors, nous avons fait faire des travaux pour accueillir une deuxième salle de bain. Pas des petits travaux ! Non, non, nous avons carrément transformé la toiture de notre pavillon !

...Cela fait un an que le gros oeuvre est terminé !

Le plombier est passé pour faire monter l'eau, Monsieur A - notre électricien préféré - a passé tous les fils et Monsieur P - notre maçon préféré -, a posé le carrelage au sol.

Pour mes 40 ans, on m'a offert une magnifique baignoire balnéo d'angle. Balotin et son frère ont eu un mal fou à la faire entrer dans la pièce, mais ils y sont arrivés : trop forts, Ulysse et Hercule ! (pour la petite histoire, heureusement que la baignoire est en acrylique : ils ont démonté le châssis métallique et réussi à passer la baignoire dans les passages étroits en la tordant un peu)

...Une magnifique baignoire d'angle siège donc dans la pièce !
...Depuis plus de six mois !
...Et toujours pas branchée !



Ulysse a des problèmes de tuyauterie. Il veut s'occuper seul de l'évacuation des eaux usées, et cela ne fonctionne pas comme il voudrait.

Moi, je me demande s'il n'a pas une maîtresse dans le magasin des Castors, car je trouve qu'il va souvent voir Virginie, la responsable du rayon sanitaires !



Mais je vous rassure, cela ne fait pas six mois qu'il s'acharne jours et nuits sur ses tuyaux.

Non, il a d'autres priorités !

- tondre la pelouse,
- tailler les haies,
- broyer les branches taillées,
- aller chez Casto échanger le broyeur qui n'a pas résisté...

- peindre les volets, le portail...


Je sais qu'il faut profiter des derniers beaux jours faire tout cela...
Mais ma salle de bain, pendant ce temps-là, elle n'avance pas !


Même les enfants le disent. D'ailleurs, voici une petite anecdote.

L'autre jour, j'ai trouvé dans la chambre des filles des petits papiers qui ont servi à faire une chasse au trésor dans la maison. Vous connaissez le principe ? Un premier message, sous forme d'énigme, fait deviner un endroit où se trouve un deuxième message, et ainsi de suite jusqu'au trésor.
Eh bien, sur l'un des petits papiers était inscrit : "Elle fonctionnera peut-être en 2012" (Il s'agit, bien sûr de ma baignoire)

Mais moi, j'aimerais bien en profiter avant 2012, de ma baignoire-de-mes-40-ans... (En 2012, j'aurai 45 ans !)

Alors ce matin, pour faire avancer le Schmilblick, au petit déjeuner (ce n'était sans doute pas le meilleur moment), je lui demande : "Je crois que Monsieur P. est rentré de vacances, tu veux que je lui dise de venir ?"
Alors Ulysse n'a pas été du tout sensible à mon chant de sirène... Et son "non" est sans appel.

Je lui ai donc dit que je demandais le divorce (lol, mdr, pour rigoler... un peu jaune quand même)

Et lui de me rétorquer : "Pour une histoire de salle de bain, tu es bassement matérialiste !"

Rassurez-vous, les enfants, Maman ne va pas divorcer...
Comme Pénélope avec son tissage, elle va attendre patiemment que Papa ait terminé ses travaux.

En faisant du scrapbooking !

mercredi 10 octobre 2007

Des marcheurs pas si fous...


Mes parents sont de jeunes retraités dynamiques.


Parmi toutes leurs activités de la semaine, tous les dimanches matin ils randonnent, se bidonnent, se la donnent, au sein de la joyeuse bande des Marcheurs Fous !

Non seulement ils profitent de ces instants de détente, mais ensuite, ils mettent à jour leur site http://marcheurs.fous.free.fr/ dans lequel sont référencées toutes leurs randos, qu'ils documentent d'informations culturelles sur les sites visités, et agrémentent de magnifiques photos dont voici quelques exemplaires (dans la forêt de Rambouillet)










mardi 9 octobre 2007

Scrapbook-victim !


















Non, Balotin, je te dis que je ne suis pas dépensière !

Je ne suis pas une "fashion victim". Il est rare que je fasse les magasins pour m'habiller, et quand je le fais, je choisis toujours des marques raisonnables : Jacqueline Riu, Etam, Camailleu...

Quand ce sont les soldes, je vais voir chez Carol ou 1-2-3.

Mais, quand je passe dans un magasin de loisirs créatifs... J'ai du mal à être raisonnable.

Hier soir, Balotine-Choup avait besoin que je lui achète un médiator pour sa guitare.
Le problème, c'est que le magasin de musique se trouve juste à côté de la grande papeterie-du-bonheur...

0,80 € le médiator ? Allez, soyons fous, je lui en prends 4 de duretés différentes.

J'ai un peu de temps, je passe donc à côté... Et là, que de merveilles : des papiers de toutes sortes, des kits de scrapbooking, des accessoires. Je ne sais plus où donner de la tête.

Sur les conseils du petit-diable-balotine sur mon épaule gauche, j'empile tous ces trésors dans mes bras.
Mais le petit-ange-balotine sur mon épaule droite me rappelle à l'ordre.

Alors le coeur brisé, je repose la moitié des pochettes. Puis j'en reprends une, et repose l'autre... Qu'il est difficile de choisir !


La halte au centre commercial pour acheter un médiator m'aura coûté... 75 fois le prix d'un médiator !

Il ne faut plus que Balotine-Choup m'envoie au magasin de musique !
Ce n'est pas raisonnable !

lundi 8 octobre 2007

Quand on partait sur les chemins... à bicyclette !


Dimanche matin, Balotin et moi sommes allés nous promener à vélo.
Le brouillard se dissipait peu à peu, avec la chaleur du soleil. C'était bôôô !
Avec nos VTT on est allés sur des chemins sympa, (quoique me secouant un peu trop le neurone de la tête par moments).
Il y avait foule, en ce dimanche d'automne ensoleillé : nous avons rencontré des chasseurs, des lapins, des randonneurs, des coureurs à pieds, des cavaliers, des cyclistes sur la route, des VTT sur les chemins.
On s'est perdus dans des coins magnifiques aux couleurs de l'automne. L'ambiance était parfois perturbée par un coup de fusil... D'ailleurs, après un "pan !" j'ai eu très peur, ne voyant plus mon mari, loin devant...
Car Balotin trouvait que je me traînait... Il voulait que je me colle à lui pour ne pas être freinée par le vent (quel vent ?) et que je profite de l'aspiration créée par son vélo...
J'ai surtout profité de la boue qu'il me projetait !
Non, moi je ne fais pas la course, je profite du paysage et de la chaleur des derniers rayons du soleil.
On a quand même fait 27 kilomètres, mine de rien !
27 kilomètres dans les pattes, qui ont servi d'alibi à Balotin : c'est pour ça qu'il a perdu son match de tennis l'après-midi !

Fin du suspense...



Eh oui, bravo à Sylvie, c'est bien Robert Conrad !
Bravo à Géraldine aussi, qui a bien cherché et mis toute sa famille sur le coup (j'espère ne pas être à l'origine de disputes conjugales...)
Et merci aux Anonymes qui ont fait grimper mon compteur.
Qu'est-ce qu'il était beau...
Mais oui, Bobo, toi aussi, tu es bôô ! (Plus beau que lui aujourd'hui, en tout cas !)
Pour ce pauvre Robert Conrad, le poème de Ronsard prend tout son sens :
Cueillez, cueillez vostre jeunesse
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.




jeudi 4 octobre 2007

Les ravages du temps

Devinette

Qui est cet homme ?



J'ai eu un choc en voyant cette photo aujourd'hui, alors que j'étais amoureuse de lui quand j'étais petite...

Un indice : il a toujours de beaux yeux !



edit1 : Non, Géraldine, je te rassure, ce n'est pas Paul Newman ! Et mes autres lecteurs, qu'est-ce qu'ils en pensent ?

edit2 : Non Géraldine, ni Kirk Douglas, ni Robert Redford... Mais tu as déjà trouvé le prénom ! Allez, les autres, aidez-la...

edit3 : Non, Anonyme, ce n'est pas Robert Blake non plus. Mais je confirme, c'est bien un Robert !

mardi 2 octobre 2007

Le Quatuor, Sur la corde reve

Je vous les conseille. Ce spectacle est plein de poésie, d'humour, d'inventions...
(mettez la musique sur pause pour mieux apprécier la vidéo)

Sur
http://www.ticketac.com/recherche.php?motsclef=&id_spectacle=LE+QUATUOR&id_salle=-1&date=-1&id_type_spectacle=-1&tarif_sel=-1&my_region=1&imageField.x=31&imageField.y=12 vous avez 35 % de réduction. Ils se produisent au Théâtre de Paris.

Je ne dis pas ça parce que Laurent, le violoniste blond frisé est le papa d'un copain de Balotine-Choup...

Non, non, ils sont vraiment gé-niaux !

(Comme dirait Choup, "Police, à côté, c'est de la gniogniotte")


lundi 1 octobre 2007

Vous avez demandé le groupe POLICE ? Ne quittez pas !

Au départ, je n'étais pas très chaude pour aller voir le groupe Police en concert au Stade de France...
Mais pour une fois que Balotin me proposait de sortir, j'ai dit oui !

Je n'ai jamais été fan du groupe.
Mais de Sting tout seul, si !
J'aime sa voix, son engagement, son style...

Alors, pour Balotin et pour Sting, j'ai dit oui !

ça a commencé assez mal... Pas de place pour se garer !

Si j'étais Séquano-Dionysienne, je me plaindrais ! Les jours de concert, tout le monde se gare n'importe où, n'importe comment.
Le parking du stade est trop petit, et il faut réserver à l'avance.
Donc, ces jour là, les Séquano-Dionysiens sont envahis.
J'aime bien le mot Séquano-Dionysien... Pour ceux qui n'auraient pas suivi, c'est ainsi que l'on appelle les habitants de Saint Denis !

Une fois garés, on a fait 10-15 minutes de marche à pied, mes 3 gardes du corps et moi.
En fait - je ne vous ai pas dit - j'étais avec mon mâââri et ses 2 frères, encore plus grands que lui. Tous les 4, on aurait dit les Dalton !

On arrive... Juste à temps. Le groupe Fiction Plane assure la première partie.

Moi , je trouve que c'est trop facile... Sous prétexte qu'on s'appelle Joe Sumner, et qu'on est le fils de Sting, on a le droit jouer devant des stades entiers.
Mais là, le son était mauvais, il y avait de l'écho, et le pauvre fils-à-papa avait beau s'évertuer à nous parler en français, on n'entendait pas tout ce qu'il disait !

Et quelle foule dans l'arène ! 80 000 personnes, c'est impressionnant ! Mais pas du tout oppressant. On a le sentiment d'avoir de l'espace, malgré tout.

Autour de nous, il n'a pas que des quarantenaires comme nous, non, non, il y a pas mal de jeunes de moins de trente ans. Il faut dire qu'on était debout, aux places les moins chères (à 56 euros, quand même !). Les "vieux" devaient être confortablement assis dans les tribunes !

L'ambiance est plutôt sympathique. Devant moi, une jeune femme m'a même demandé la permission d'allumer une cigarette alors qu'on est dehors, et que derrière ils ne se privent pas de fumer des herbes de Provence...


Puis le groupe Police arrive.
Enfin... je veux dire... les écrans géants se sont allumés et je peux voir des gros plans de Sting, du batteur et de l'autre guitariste.

Car ils pourraient bien se produire autre part et être retransmis sur ces écrans, cela n'aurait rien changé pour moi. Car la scène, je ne la vois pas... Trop petite !

En plus, un papa devant moi a emmené son fiston de 8 ans maxi - des problèmes de garde dans doute -, et le porte sur ses épaules... Alors là, tous deux font écran aux écrans géants !

Le concert se déroule simplement, avec de jolis jeux de lumière, mais rien de transcendant. (Les spectacles de Jean-Jacques Goldman son plus recherchés, au niveau des jeux de scène). On sent que seule la musique à l'état pur d'il y a 30 ans est privilégiée.

Je n'ai pas été déçue par Sting. Toujours cette belle voix à la fois métallique, rauque et suave... Toujours cette pêche. Il aurait même pris du muscle que ça ne m'étonnerait pas. Certains jaloux - que je ne citerais pas - trouvent qu'il a le "front qui pousse". Moi je le trouve toujours aussi jeune.

Du moins ce que j'en ai vu par intermittence sur les écrans géants !

Il paraît que le guitariste (Andy Sommer) est plus que statique, et que le batteur a parfois perdu ses baguettes, mais ça, ce sont mes gardes du corps qui peuvent le voir.
Parfois, Balotin me hisse quelques secondes pour que je me rende compte du paysage.
C'est beau cette foule qui fait des vagues autour de la scène !

Le groupe enchaîne tous ses tubes. Roxanne, Walking on the moon, Doudoudou, etc. Mon préféré est "Every breath you take". Peut-être est-ce le plus mélodique...

A la fin, ils ressortent leur 4ème mousquetaire, un Français paraît-il, un Corse, même, qui était présent au tout début du groupe. Ils entament alors un morceau punk, trop rock à mon goût. Moi, je préfère qu'ils restent dans le style Reggae blanc !

Une fois les 2 heures passées, mission accomplie. Pas de rappel, les Papy vont se coucher !

Et nous, on va libérer les Séquano-Dionysiens, qui, une fois les bouchons évacués pourront s'endormir tranquilles !

Noces de turquoise


ça y est, Balotin et balotine sont majeurs !

18 ans,
dix-huit ans qu'on est mariés !

Dix-huit ans qu'on se supporte...
L'un avec ses petites manies
L'autre avec ses petites folies

Bon, je ne vais pas vous refaire le coup des noces de palissandre... On a encore de la marge !

Et moi, je n'ai pas encore fini de l'éduquer, mon Balotin.

J'ai eu beau lui transmettre, longtemps à l'avance, un message subliminal du style : "Tu sais, 18 ans, ce sont des noces de turquoise ! Et j'adooooooore le turquoise !"

J'ai donc eu... un magnifique bouquet de roses !

Des roses rouges et blanches, vraiment magnifiques....

Eh bien, ces couleurs ne sont pas anodines, je viens de lire la signification suivante :

Une combinaison de la rose rouge et blanche va symboliser une union entre deux personnes. De plus, certaines personnes l'interprètront comme étant une beauté ardente qu'il y est exprimé.

Qu'il est mignon mon Balotin !

mercredi 26 septembre 2007

Une Balotine sur une Balancelle


Une Balotine sur une balancelle
Se balançait à la sieste un dimanche
Elle était bien et l'on pouvait voir
Qu'elle s'endormait très vite comme un loir...

J'étais trop bien cet été sur ma balancelle...

... quand j'avais 5 minutes...

... quand il faisait beau...

... quand on était à la maison...

Bref, je ne l'ai pas beaucoup usée !

Et maintenant que l'hiver est arrivé, où va-t-on la ranger ?

mardi 25 septembre 2007

J'ai râté Géraldine !

Hier soir, Géraldine était chez Moushette...
Seulement, je l'ai appris trop tard.
Non, je suis rentrée tôt du boulot ! Il était dans les 18 heures, c'est plutôt correct !
J'ai bien vu un Espace gris dans notre rue. Mais je n'espionne pas mes voisines... Moushette avait du monde, et alors ?
J'ai bien lu le message de Moushette m'invitant à passer voir Géraldine entre 16h30 et 18h30.
Mais trop tard !
Non, il n'était pas encore 18h30...
Mais trop tard pour ressortir... Je n'étais plus présentable !
En rentrant, j'avais troqué mon joli tailleur gris-argent - qui m'avait valu un "Princesse" par le juge Balotin-Nicou ce matin - pour un affreux jogging, une paire de chaussettes et un gros pull auquel il manque des boutons.
Oui, je suis nettement moins sexy le soir quand je rentre du boulot que le matin quand je pars. D'ailleurs, souvent, le matin, Balotin me demande "T'as rendez-vous avec qui aujourd'hui ?", et le soir... il ne dit rien !
Bref, je n'étais plus présentable, et je n'avais pas le courage de me rechanger...
Tu ne m'en veux pas trop Géraldine ? On va donc encore ménager le suspense !
Il faut que je vous parle de l'achat de ce fameux tailleur gris-argent. Je l'ai acheté samedi dernier.
J'ai eu du mal à trouver la veste et la jupe de la même couleur, du même bain, et à la bonne taille. (Je fais du 40, pour ne rien vous cacher.)
La vendeuse m'a bien aidée, et finalement, je suis allée dans la cabine d'essayage avec 2 vestes : une en 38 et une en 42, et une jupe de 40.
J'essaye la veste en 38. Elle me va parfaitement ! (bien sûr, il ne faut pas mettre un gros pull en dessous !).
J'essaye la jupe... 3 fois trop large ! Aurais-je maigri ?
La vendeuse met vite fin à mes illusions : "C'est une taille basse, madame !"
Et effectivement, si on la glisse sur les hanches, elle me va !
Dommage ! Mais peu importe, même en 40, mes collègues ont apprécié mon nouvel ensemble !

vendredi 21 septembre 2007

Lynette, définitivement !

Voici les résultats du sondage :
66 % d'entre vous se reconnaissent en Lynette, et 33% en Susan...

C'est vrai que si on a des enfants, parfois, on peut se sentir désemparée, débordée, désespérée...

Hier soir, avec mes Balotins, j'étais une Lynette à 100 %.

La petite dernière a d'ailleurs bien failli quitter la maison !

Tout a commencé lorsque vers 17h30 je téléphone du boulot à Balotine-Lulu pour m'assurer qu'elle a bien terminé ses devoirs en attendant le cours de gym (elle se trouve au gymnase, et son cours ne commence qu'à 18h30)

- Non, Maman, j'ai tout oublié à la maison gémit-elle...

Ne trouvant aucune solution de copine habitant dans le coin, je lui impose :
- Bon, eh bien pas de gym ce soir, je viens te chercher et je te ramène à la maison
- Oh non, Maman !

Mais je suis intraitable... Ce n'est pas à 21h qu'elle pourra faire ses devoirs sereinement !

Manque de bol, pour rentrer, il y a du monde sur la route, des voitures qui traînent, des camions... Bref, je vais arriver plus tard que prévu.

Mon portable sonne. C'est Balotince-Choup à l'a maison qui s'inquiète, ayant eu sa soeur en pleurs au téléphone.
Elle me parle sèchement. Agacée par le trajet et le ton qu'elle emploie, je lui réponds sèchement...
Elle me raccroche au nez ! (acte 1)

Finalement, je récupère Lulu, on s'explique, et elle admet que c'est la meilleure solution. La prochaine fois, elle saura mieux s'organiser.

On arrive à la maison, Balotine-Choup s'était dessiné une tête de mort sur ses Nike-qui-m'ont-coûté-si-cher ! Je lui demande de nettoyer ça tout de suite. Elle obtempère en râlant (acte 2).

Je m'occupe des devoirs de Balotine-Lulu, et demande à Balotin-Nicou et Balotine-Choup d'aller à la douche...

Personne n'obéït.

Balotine-Choup me répond, me provoque, et s'enferme dans les toilettes (acte 3).
Je lui demande de sortir "Tu vas me crier dessus !" répond-elle.
Je lui assure que non.
Elle sort.
Je lui demande de sortir une feuille, et d'écrire la phrase "Je ne dois pas être insolente avec mes parents". Puis de la conjuguer à tous les temps.

Je commence à faire la popotte pour ce soir.

Balotine-Lulu descend :
- Choup ne veut pas me croire quand je dis qu'au passé composé on écrit "je n'ai pas du être insolente..."

Elle remonte pour terminer ses devoirs, manque de pot, Balotine-Choup s'est encore enfermée, mais dans la chambre cette fois-ci. (acte 4)
Re-provocations, hurlements...

Là, je n'y tiens plus, dès qu'elle a ouvert la porte, j'empoigne la diablotine pour lui donner une belle fessée.


Elle n'est pas contente...


Pas contente du tout, même !




Mais je n'entends plus rien.
Ah, si : monter et descendre les escaliers.

Un sac à dos,
puis un deuxième,
puis un troisième s'entassent dans l'entrée.

- Tu vas où ?
- Je m'en vais, tu m'as frappée, ça s'fait pas, je m'en vais !


Je verrouille la porte d'entrée à clé et je garde la clé.


Puis, Choup descend pour la 4ème fois, avec tous ses lions en peluche, dont 1 aussi gros qu'elle.




Là, je me mets à rigoler...
- ça ne va pas être facile à transporter, tout ça !
Elle aussi a envie de rire, mais se trouvant dans l'impasse, elle se met à bouder sur son tas de bagages et de peluches....


20h45 - Balotin rentre du boulot... Comme une fleur !

2 sur 3 ne sont pas douchés, et la diablotine n'a pas dîné, mais la relève est arrivée !



Juste à temps !








Mes 2 épisodes de la saison 3 des Desesperates Housewives vont bientôt commencer sur Canal...
Et alors là, la maison peut s'effondrer, je n'en louperai pas une miette !

mercredi 19 septembre 2007

Radio Perce-Neige


Ce matin, Balotine-Lulu était attendue au foyer de l'association Perce-Neige pour participer à une activité musicale. Notre voisin, Tonton René, y fait régulièrement chanter les pensionnaires. Il a pensé que notre fille pourrait leur jouer de la harpe et répondre à leurs questions.

10h15 - Nous arrivons dans les locaux, un grand pavillon en U, donnant un aspect petit village.

10h16 - L'éducatrice nous demande quelques minutes, les soins n'étant pas tout à fait terminés.

10h20 - Balotine-Lulu en profite pour accorder sa "harpounette" (on n'a pas emporté la grande harpe achetée dernièrement... Non, on a préféré transporter la harpe celtique...). Pendant ce temps, Tonton René installe le matériel "radio". En fait, l'"émission" sera enregistrée, et simplement utilisée par l'éducatrice par la suite. Il n'y aura pas de diffusion sur les ondes...

10h25 - Les premiers pensionnaires arrivent. Deux hommes de 45-50 ans, grisonnants, plutôt discrets. Puis Marie-Jo, dans les mêmes âges, mais beaucoup moins discrète. Elle nous parle de ses ampoules aux pieds, des médicaments qui avaient été inversés... Puis son amoureux arrive, un grand jeune homme qui ne tient pas en place (et lui fait de gros câlins). Puis vient Agnès, ses clés à la main, puis Manu qui a des gestes saccadés, et enfin Charlotte, une petite bonne femme à l'allure d'une adolescente. Ils nous saluent chaleureusement, puis s'asseoient sagement. Certains sont plutôt apathiques, d'autres se balancent, ou le lèvent et se rasseoient.

10h27 - Le directeur du centre vient nous saluer. Marie-Jo s'exclame "V'là le plus beau !" et ajoute "Comment va ta femme ?" Le directeur, un peu gêné, répond que ce n'est pas le moment de parler de sa femme.

10h35 - L'éducatrice prend le micro et annonce le début de Radio Perce-Neige.

10h37 - Les questions fusent "Comment tu joues de ton arc ?"

10h40 - Balotine-Lulu joue son tube de l'été. Mais elle est impressionnée par ce public particulier et par les flashs de Tonton René qui mitraille l'événement. Elle fait quelques erreurs, a quelques hésitations.

10h43 - Marie-Jo déclare "Je t'aime bien !"

10h45 - Les questions reprennent : "Tu es en quelle classe ? Tu as beaucoup de copains ?"
On recadre "Il y a 34 cordes sur cette harpe. Les codes rouges sont les Do et les cordes bleues sont les Fa"

10h49 - L'animatrice demande si Balotine-Lulu sait improviser...

10h50 - Balotine-Lulu joue un morceau de sa composition. Sans faute, cette fois.

10h53 - Les spectateurs adorent !

10h54 - Marie-Jo s'écrie : "Je t'aime beaucoup !"

10h55 - L'animatrice demande à Balotine-Lulu de lui jouer un morceau avec des arpèges. Balotine-Lulu en connaît un justement, mais elle prévient qu'il est un peu long.

10h56 - Balotins-Lulu joue son beau morceau arpégé

10h59 - On entend de grands bâillements sonores...

11h05 - Tonton René propose que les spectateurs chantent à leur tour une de leurs chansons.

11h07 - Les pensionnaires sont tous debout et entonnent en canon : "Dans la forêt lointaine on entend le coucou". La harpiste les accompagne avec un joli "Sol-Mi" qui imite le coucou.

11h09 - Agnès voudrait chanter la chanson de celui qui est enterré au dessus, à Montainville.

11h10 - Tous chantent "Un oranger, sous le ciel irlandais" (de Bourvil). C'est très émouvant de voir ces adultes-enfants mettre autant de coeur dans cette chanson, somme toute un peu triste...

11h12 - L'animatrice nous remercie et clôt l'émission de Radio-Perce Neige

11h15 - Agnès trouve que Balotine-Lulu a un beau manteau rouge (c'est la housse de la harpe)

11h20 - Nous repartons, heureuses d'avoir un peu égayé le quotidien de ces personnes, pas comme les autres...

lundi 17 septembre 2007

Hotline, ô désespoir !

Au boulot, on a une hotline super efficace...

Lorsque vous leur adressez une demande, vous pouvez recevoir jusqu'à 5 courriels:

- le premier accuse réception de votre demande et vous donne un numéro de "ticket" (comme à la sécu ou au rayon boucherie, au choix)
- un second vous informe que votre numéro de ticket est ouvert (Le boucher a connaissance de votre commande. Oui le boucher m'inspire plus que la sécu, va savoir pourquoi ?)
- un troisième vous renseigne que votre demande est réalisée (Le boucher a découpé la bidoche)
- un quatrième vous informe que votre ticket est fermé (votre rôti est emballé, livré, le boucher s'essuie les mains pleines de sang sur son tablier blanc et s'apprète à traiter la prochaine commande) et espère que vous êtes content
- d'ailleurs, parfois, un cinquième vous demande de répondre à un questionnaire de satisfaction

Bon, ça, c'est quand tout marche bien...

Car entre le second et le troisième message, il y a une phase de validation...
Ah, la validation !!!
Certaines demandes nécessitent de contacter une personne au pouvoir suprême, qui peut vous refuser votre demande... (Pas de tête de veau pour Madame Duchmol ! )
Mais, pire, elle peut être en vacances, ou en formation, ou en séminaire, ou...
Bref, le valideur ou la valideuse est injoignable...

Dans ce cas vous recevrez ensuite :
- un troisième message pour vous dire que votre demande n'est pas réalisée
- un quatrième message pour vous informer que votre ticket est fermé (dommage pour vous !) et espère que vous êtes content


Bon, ça, ça arrive, mais il suffit après que le valideur soit dénoncé et après, on ne le lâche plus...


Mais il y a pire...


...Votre demande sort du cadre standard...


Alors là, armez vous de patience... Ne téléphonez pas le soir avant de partir. Non, attendez le lendemain matin.

Et Restez zen !



Prévoyez 20 minutes pour expliquer votre demande (même si vous avez l'impression que votre enfant l'aurait comprise en 20 secondes). Demandez à ce qu'on reformule votre demande pour voir si elle est bien comprise.

Au bout de 20 minutes, on vous donne un numéro de ticket, "un niveau 2 vous appellera".


Les jours passent....


Au bout d'une semaine, vous rappelez en donnant le numéro de ticket.
"Elle en est où ma demande ?"
- Votre demande n'était pas très précise, Madame, on était en attente d'information de votre part..."



Calme, restons calme....

Alors on reprend 30 minutes pour réexpliquer dans la demande ce qu'on attendait.

Et c'est alors que l'on vous affecte un nouveau numéro de ticket !

Ben quoi ? Le boulot de "hotliner" n'est déjà pas facile, on ne va pas faire baisser nos indicateurs, non plus !



Je ne sais pas pourquoi, mais l'image du boucher ensanglanté me revient à l'esprit ?

LinkWithin

Related Posts with Thumbnails